<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490</id><updated>2011-10-07T20:10:54.302+02:00</updated><title type='text'>LES AMIS DE BERNADOTTE</title><subtitle type='html'>La noble figure de "BERNADOTTE" a toujours été effacée, au niveau national, par l'encombrante personnalité de son contemporain, Napoléon, et au niveau palois par le Béarnais le plus célèbre, le chaleureux  et populaire Henri IV.Il nous faut donc lancer de véritables actions afin que l'histoire de Jean-Baptiste BERNADOTTE et avec elle les relations franco-suédoises contemporaines soient mieux connues.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>125</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-5016452358220723224</id><published>2011-04-09T20:39:00.001+02:00</published><updated>2011-04-09T20:41:10.288+02:00</updated><title type='text'>Franck Favier à Sud Radio</title><content type='html'>L'émission enregistrée fin février avec Michel Cardoze est en écoute depuis lundi 4 avril sur Sud radio de 13 à 14 heures (histoires des sud) ou en podcast&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-5016452358220723224?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/5016452358220723224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=5016452358220723224' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5016452358220723224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5016452358220723224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2011/04/franck-favier-sud-radio.html' title='Franck Favier à Sud Radio'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-8098626205113573154</id><published>2010-12-24T11:03:00.002+01:00</published><updated>2010-12-24T11:08:31.351+01:00</updated><title type='text'>L’éditorial du Président Bertil Bernadotte</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 63px; DISPLAY: block; HEIGHT: 82px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5554188118548087506" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TRRwqp3BAtI/AAAAAAAAAOk/ixq5qy1j67o/s320/BB.jpg" /&gt; Nous avons tendance à dire que les années se suivent et ne se ressemblent pas. Je vous le confirme. 2010 en est la preuve, et restera gravée dans les mémoires des membres de notre association.&lt;br /&gt;Le premier fait marquant demeure la célébration du bicentenaire de l’élection de Jean-Baptiste Bernadotte, comme Prince royal, à Örebro. Manifestation qui s’est déroulée le 21 août en présence de la Famille Royale. J’ai eu la chance et l’honneur d’être convié et de dîner à la table officielle.&lt;br /&gt;Le second évènement, est la venue officielle de S.A.R. La Princesse Victoria et le Prince Daniel, en France. Certes, ce voyage, initialement à caractère privé s’est transformé en déplacement officiel. Paramètre qui a occasionné certaines modifications dans le programme, et notamment à Pau.&lt;br /&gt;Cette venue royale a permis de faire découvrir ou re découvrir l’histoire de J.B. Bernadotte et à travers elle les 3 villes de France (Sceaux -Savigny-le Temple et Pau). La presse locale et nationale ont rédigé de bons articles.. De plus, différentes conférences sur J.B. Bernadotte ont eu lieu cette année et d’excellents ouvrages sur cet homme au parcours exceptionnel ont été édités&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai reçu, dernièrement, les remerciements d’une part de Sa Majesté le Roi de Suède pour la restauration des deux tombes au cimetière de Jurançon et ceux de son Excellente l’Ambassade de Suède en France pour notre présence aux différentes manifestations de cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A titre personnel et au nom de notre association, je désire remercier, pour leur soutien et pour les excellents relations durant cette année, les villes qui ont accueilli le couple princier ainsi que la Ville d’Örebro, les services des Ambassades, le Ministère de la Culture, le Maréchal de la Cour de Sa Majesté le Roi de Suède ainsi que le Maréchal de la Cour de S.A.R de la Princesse Victoria, et M. Saubot du Domaine de Cinquau ainsi que le propriétaire de la Brasserie « Le Champagne ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens également à remercier ceux qui, par leur disponibilité et engagement, font que ce bulletin existe. Je veux parler des membres de nos associations (France et Suède). Mais également des guides du Musée Bernadotte. Enfin, je souhaite la bienvenue au nouveau conservateur, Monsieur Melot et espère que nos relations seront aussi constructives qu’avec Guillaume Ambroise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous reste à organiser l’année 2013 et analyser les possibilités de partenariat entre plusieurs musées et pourquoi pas entre les villes de Sceaux, Pau et Savigny-le-Temple ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En espérant que les finances de notre association puissent permettre une pérennisation de ses missions encore quelques années, je vous souhaite une très bonne année 2011 .&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-8098626205113573154?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/8098626205113573154/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=8098626205113573154' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/8098626205113573154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/8098626205113573154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/leditorial-du-president.html' title='L’éditorial du Président Bertil Bernadotte'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TRRwqp3BAtI/AAAAAAAAAOk/ixq5qy1j67o/s72-c/BB.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-2951624170784826957</id><published>2010-12-24T10:42:00.004+01:00</published><updated>2010-12-24T10:46:52.680+01:00</updated><title type='text'>ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA SOCIÉTÉ DES AMIS DU MUSÉE BERNADOTTE BRANCHE FRANÇAISE</title><content type='html'>&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TRRrT9-Ab1I/AAAAAAAAAMs/gCrO02i41Sw/s1600/m%25C3%25A9dailles.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA SOCIÉTÉ DES AMIS DU MUSÉE BERNADOTTE BRANCHE FRANÇAISE - &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Dominique Bernadotte&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Le président ouvre la séance en remerciant les sociétaires présents et liste le points du planning de cette journée particulière qui met à l'honneur le couple princier en première visite officielle en France. Il relate la première partie du voyage sur les sites de Sceaux et de Savigny le temple où les sociétaires présents ont pleinement profité de l'évènement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il rappelle que la volonté de voir à Pau un membre de la famille royal en 2010 est une initiative de la société des amis du musée Bernadotte datant de 2008. A Pau, seuls les membres du bureau à ce moment de la réunion n'étaient autorisés à rencontrer la Princesse Victoria. La décision fut donc prise d'aller ensemble aux portes du Musée pour être présents dès leur arrivée, seul le président de l'association étant autorisé à effectuer la visite du musée avec le couple princier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bilan de l'année:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- Le président informe que plusieurs colloques ont eut lieu, localement, près de Paris et en suède sur le thème de Bernadotte, que nous avons honoré la plupart des invitations et qu'il est important que nous y soyons présents soit en simple auditeur soit en tant que conférencier.&lt;br /&gt;-Le recollement des œuvres du musée qui avait été acté lors de l'A.G. de 2009 est en cours de réalisation C’est d'ailleurs la cause de la délocalisation de la réunion dans un restaurant de Pau: le Champagne.&lt;br /&gt;-Les audioguides pour lesquels tous les devis demandés ne nous ont pas été envoyés ne pourront être mis en place sans l'aide des collectivités locales ou d'un mécénat et sans une refonte entière du musée. L'objectif reste qu'un visiteur puisse ressortir du musée en ayant une vision globale de la vie et des actions de J.B. Bernadotte ainsi que de sa descendance.&lt;br /&gt;-Deux sépultures de la famille Bernadotte situées dans le cimetière de Jurançon ont été restaurées afin de les sauvegarder. Sans l'aide personnelle financière de la famille royale, nul doute qu'elles auraient été détruites. La reprise de la gravure ne pourra par contre être envisagée sur les deniers de l'association, les parents les plus proches des personnes qui y reposent ont été contactés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bilan financier:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;-Le solde bancaire est de 2 599,80€ réparti sur un compte à vue et un compte livret épargne.&lt;br /&gt;-Aucune subvention de fonctionnement n'a été demandée à la mairie de Pau pour 2010.Une subvention sera demandée à la municipalité pour l'exercice 2011.&lt;br /&gt;-Le nombre d'adhérents reste constant, mais les sommes récoltées ne permettent pas d'actions d'ampleur.&lt;br /&gt;-Les frais personnels engagés dans le cadre de l’association par le président ne sont pas systématiquement remboursés, il préconise que les membres du bureau se partagent les temps de présence « obligatoires » lors des colloques sur Bernadotte en fonction de leur lieu de résidence. Il indique également que l’impression des bulletins a également un coût financier qu’il prend à sa charge à titre personnel.&lt;br /&gt;-Un tour de table permet à chacun de se présenter et d'intervenir sur les différents points évoqués. Madame Vitas membre de l'entraide généalogique du midi toulousain confirme l'intérêt de parler de Bernadotte Elle est notre porte-parole dans le monde de la généalogie dans le grand Sud-ouest.&lt;br /&gt;-Paul Mirat fait part à l'assemblée de l'organisation d'une réunion inter-musée. Le but est de créer des synergies nouvelles pour favoriser la fréquentation et pallier les problèmes communs à ces « petits musées » (publicité , mise en place d'audio guides, accueil des jeunes populations...). Par ailleurs, les collèges qu'il a contacté pour faire la promotion du musée lui répondent que c'est compliqué (bus, encadrement, …)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interruption pour partir au musée : regards croisés entre les badauds et le couple princier, un parent proche dans la foule, la sécurité s'inquiète d'un mouvement d'un inconnu qui s'approche et interpelle la Princesse en suédois, la Princesse oubliant le protocole lui répond dans sa langue natale, elle a reconnu le Comte Oscar Bernadotte, elle l'embrasse et l'invite à visiter le musée avec elle; les sentiments et le naturel dont fait preuve la Princesse Victoria sont plus fort que le protocole. Les membres de la famille grâce à Bertil Bernadotte et l'aide d’un membre du Conseil Municipal de Pau, ont la chance de rencontrer de plus près, de parler ou de se faire photographier avec la Princesse au cours de la réception dans la salle du conseil de la ville de Pau. Des moments inoubliables notamment pour les plus jeunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'assemblée générale reprend l'après-midi non loin du musée.&lt;br /&gt;Le quitus fut accordé au trésorier pour la comptabilité 2010.&lt;br /&gt;Le Président et le trésorier sont reconduits dans leurs fonctions et J-C Prévost et Éveline Sundstrom sont nommés à l'unanimité vice-président(e) pour affirmer la présence de l'association tant sur le plan local (Pau et alentours) qu'en Suède, pays où réside Eveline une partie de l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif à court terme pour l'association reste 2013: 250ème anniversaire de la naissance de J-B Bernadotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président lève la séance à 14h30 et invite ceux qui le veulent à visiter le musée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Coffret offert par le Président&lt;br /&gt;Lars O. LAGERQVIST à la Société des Amis du Musée Bernadotte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 241px; DISPLAY: block; HEIGHT: 131px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5554182231250988882" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TRRrT9-Ab1I/AAAAAAAAAMs/gCrO02i41Sw/s320/m%25C3%25A9dailles.jpg" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-2951624170784826957?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/2951624170784826957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=2951624170784826957' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/2951624170784826957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/2951624170784826957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/assemblee-generale-de-la-societe-des.html' title='ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA SOCIÉTÉ DES AMIS DU MUSÉE BERNADOTTE BRANCHE FRANÇAISE'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TRRrT9-Ab1I/AAAAAAAAAMs/gCrO02i41Sw/s72-c/m%25C3%25A9dailles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-3075613978995798171</id><published>2010-12-24T10:42:00.001+01:00</published><updated>2010-12-24T10:42:29.803+01:00</updated><title type='text'>Conférence au château de La Grange</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Conférence au château de La Grange - « Jean-Baptiste Bernadotte et la Suède »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 28 novembre 2010 s’est déroulée, au château de La Grange à Savigny le Temple une conférence sur « Ce que la Suède doit à Jean-Baptiste Bernadotte ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etaient présents :&lt;br /&gt;M Jean-Louis Mouton, Maire de Savigny Le temple&lt;br /&gt;M Alain Traca, Président de l’association Les Amis du Château de la Grange&lt;br /&gt;M Gille Debarle, Directeur du domaine de la Grange-la-Prévôté,&lt;br /&gt;M Franck Favier, Ecrivain, Historien&lt;br /&gt;M Jean-Pierre Bernadotte, Membre de la Société des Amis du Musée Bernadotte&lt;br /&gt;M Patrick Guillaume Responsable jumelage France/Suède&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Pierre Bernadotte s’est attaché à retracer l’itinéraire et le travail accompli par J-B Bernadotte : passant en revue, son arrivée en Suède, ses objectifs, ses atouts, le respect de la constitution, la neutralité de Suède, le redressement financier, la modernisation de l’économie et enfin la création d’un modèle social,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis une série de questions/réponses auxquelles ont répondu M Favier, M Debarle et M Bernadotte.&lt;br /&gt;Après la séance de dédicace de M Favier (qui vient ‘d’écrire un livre sur « Bernadotte »), un concert a eu lieu.&lt;br /&gt;La soirée s’est terminée par un cocktail suivi d’un dîner. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-3075613978995798171?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/3075613978995798171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=3075613978995798171' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/3075613978995798171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/3075613978995798171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/conference-au-chateau-de-la-grange.html' title='Conférence au château de La Grange'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-5385739028344942686</id><published>2010-12-24T10:39:00.001+01:00</published><updated>2010-12-24T10:42:01.945+01:00</updated><title type='text'>Conférence à l’Académie du Béarn</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Conférence à l’Académie du Béarn - « Ce que la Suède doit à un Béarnais »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame la Présidente de l’Académie du Béarn, Nicole BENSOUSSAN , a eu l’amabilité de convier notre association à une conférence sur Bernadotte et notamment sur le thème « ce que la Suède doit à un Béarnais ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dominique Bernadotte, conférencier pour l’occasion, a mis l’accent sur ce que J.B Bernadotte a importé de France et surtout du Béarn. Il a expliqué que Pau a eu la chance de voir naître deux rois : Henri IV et Jean-Baptiste Bernadotte. Tous les deux, militaires dans l’âme, ont cherché à combattre la guerre et instaurer la paix, tous les deux se sont convertis à une autre religion pour le trône. Enfin que ces deux hommes ont marqué l’histoire l’un en France, l’autre en Suède. Il indiquait que si on connaissait ce que Henri IV a apporté à la France, on ignorait ce que Bernadotte a apporté au royaume de Suède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a conclu en disant que la France avait fait un cadeau royal à la Scandinavie en 1810 quand le Maréchal Bernadotte est devenu Prince Royal et ensuite Roi de Suède et de Norvège. Il voulait parler de sa participation financière pour sauver l’économie de son pays d’adoption, mais également de ses actions. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-5385739028344942686?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/5385739028344942686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=5385739028344942686' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5385739028344942686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5385739028344942686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/conference-lacademie-du-bearn.html' title='Conférence à l’Académie du Béarn'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-497146290791188148</id><published>2010-12-12T17:20:00.003+01:00</published><updated>2010-12-12T17:21:37.227+01:00</updated><title type='text'>S.A.R. La Princesse Victoria et le Prince Daniel au Balcon du musée Bernadotte</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT2iQB8nAI/AAAAAAAAAMg/RC8djTXvLZM/s1600/IMG_4428.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 219px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549831709106412546" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT2iQB8nAI/AAAAAAAAAMg/RC8djTXvLZM/s320/IMG_4428.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-497146290791188148?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/497146290791188148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=497146290791188148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/497146290791188148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/497146290791188148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/sar-la-princesse-victoria-et-le-prince.html' title='S.A.R. La Princesse Victoria et le Prince Daniel au Balcon du musée Bernadotte'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT2iQB8nAI/AAAAAAAAAMg/RC8djTXvLZM/s72-c/IMG_4428.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-1593525497674273052</id><published>2010-12-12T17:08:00.004+01:00</published><updated>2010-12-29T15:38:39.733+01:00</updated><title type='text'>Assemblée Générale du 28/09/2010 - suite</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT1VWejc9I/AAAAAAAAAMY/hnsy0R7OVtc/s1600/lars%2Beveline%2Bvictoria.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 270px; DISPLAY: block; HEIGHT: 203px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549830387987084242" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT1VWejc9I/AAAAAAAAAMY/hnsy0R7OVtc/s320/lars%2Beveline%2Bvictoria.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Eveline Sundstrom, Leif t Jansson et S.A.R. la Princesse Victoria&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT1VTM8pJI/AAAAAAAAAMQ/Y6HvVu0CRPc/s1600/paul.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 284px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549830387107931282" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT1VTM8pJI/AAAAAAAAAMQ/Y6HvVu0CRPc/s320/paul.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Paul Baringou avec Le couple Princier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT1VOVC88I/AAAAAAAAAMI/gQmSufQdDDY/s1600/patricia%252Bosacr.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT1UxRBXnI/AAAAAAAAAMA/sG9Kpa229RE/s1600/ag%2Bwisborg.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549830377998212722" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT1UxRBXnI/AAAAAAAAAMA/sG9Kpa229RE/s320/ag%2Bwisborg.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Le Comte Oscar, sa compagne Margot &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La Comtesse Christina accompagnée de son fils&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-1593525497674273052?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/1593525497674273052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=1593525497674273052' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/1593525497674273052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/1593525497674273052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/assemblee-generale-du-28092010-suite.html' title='Assemblée Générale du 28/09/2010 - suite'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQT1VWejc9I/AAAAAAAAAMY/hnsy0R7OVtc/s72-c/lars%2Beveline%2Bvictoria.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-6511511428810478273</id><published>2010-12-12T17:02:00.002+01:00</published><updated>2010-12-24T11:03:18.655+01:00</updated><title type='text'>Assemblée Générale du 28/09/2010</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;Le comte Oscar Bernadotte Af Wisborg, entouré de Sonia Bernadotte et Patricia Alary-Bernadotte avec la Comtesse Christina Bernadote Af Wisborg &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TRRvtvC-jcI/AAAAAAAAAOc/3_L-lzySVBU/s1600/patricia%252Bosacr.jpg"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 256px; DISPLAY: block; HEIGHT: 171px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5554187071968415170" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TRRvtvC-jcI/AAAAAAAAAOc/3_L-lzySVBU/s320/patricia%252Bosacr.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Messieurs Mirat, Saubot et la Christina Bernadotte Af Wisborg&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTyTHkdszI/AAAAAAAAALg/qXLQxXTLmfk/s1600/ag%2Bpaul.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 256px; DISPLAY: block; HEIGHT: 171px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549827051090719538" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTyTHkdszI/AAAAAAAAALg/qXLQxXTLmfk/s320/ag%2Bpaul.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Mesdames Prévost, Baringou et Rigoulet&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTyTP3M34I/AAAAAAAAALY/9rMg3B46XtU/s1600/ag%2Bfemmes.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 256px; DISPLAY: block; HEIGHT: 171px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549827053316792194" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTyTP3M34I/AAAAAAAAALY/9rMg3B46XtU/s320/ag%2Bfemmes.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Dominique Bernadotte, Anais Bernadotte et Anne-Claire Bernadotte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTySSbedHI/AAAAAAAAALI/cQdzxROyvRI/s1600/ag%2Bdominique.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 256px; DISPLAY: block; HEIGHT: 171px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549827036825941106" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTySSbedHI/AAAAAAAAALI/cQdzxROyvRI/s320/ag%2Bdominique.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Jean-Claude Prévost et Paul Baringou&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTySbNIXbI/AAAAAAAAALA/UrCPGlYrLLA/s1600/ag2010.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 256px; DISPLAY: block; HEIGHT: 171px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549827039181692338" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTySbNIXbI/AAAAAAAAALA/UrCPGlYrLLA/s320/ag2010.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-6511511428810478273?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/6511511428810478273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=6511511428810478273' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6511511428810478273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6511511428810478273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/assemblee-generale-du-28092010.html' title='Assemblée Générale du 28/09/2010'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TRRvtvC-jcI/AAAAAAAAAOc/3_L-lzySVBU/s72-c/patricia%252Bosacr.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-4023580012833782583</id><published>2010-12-12T16:59:00.003+01:00</published><updated>2010-12-12T17:00:12.722+01:00</updated><title type='text'>Bernadotte, un maréchal d’Empire sur le trône de Suède, par Franck Favier</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTxdO3s-bI/AAAAAAAAAK4/CQGMn8e4lHk/s1600/favier.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 110px; height: 160px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTxdO3s-bI/AAAAAAAAAK4/CQGMn8e4lHk/s320/favier.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549826125337524658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernadotte, un maréchal d’Empire sur le trône de Suède, par Franck Favier.- publié aux éditions  Ellipses en Français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur : Franck Ravier est agrégé et docteur en histoire, il enseigne actuellement en classes préparatoires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préface  de Jean Tulard de l’Institut de France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une  biographie objective et complète de Jean-Baptiste Bernadotte publiée à l'occasion du bicentenaire de son élection à la succession&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-4023580012833782583?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/4023580012833782583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=4023580012833782583' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/4023580012833782583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/4023580012833782583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/bernadotte-un-marechal-dempire-sur-le.html' title='Bernadotte, un maréchal d’Empire sur le trône de Suède, par Franck Favier'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTxdO3s-bI/AAAAAAAAAK4/CQGMn8e4lHk/s72-c/favier.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-4692139438413385203</id><published>2010-12-12T16:57:00.000+01:00</published><updated>2010-12-12T16:58:47.799+01:00</updated><title type='text'>Karl XIV Johan, fondateur de la Suède moderne". par Olof Sjöström</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTxEc5JhFI/AAAAAAAAAKw/KJnmDmQPJto/s1600/olof.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 191px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTxEc5JhFI/AAAAAAAAAKw/KJnmDmQPJto/s320/olof.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549825699604956242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Karl XIV Johan, fondateur de la Suède moderne". par Olof Sjöström - publié aux éditions Beijbom Books en Suédois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur : Olof Sjöström né en 1940, est un industriel et banquier suédois, diplômé en sciences économiques de l’université suédoise de Lund. Olof Sjöstrom est aujourd’hui consul général de la Principauté de Monaco en Suède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préface : Dans sa préface au livre d’Olof Sjöström, Lars O. Lagerqvist, historien suédois, grand connaisseur de Bernadotte, ex-directeur du Cabinet Royal des Monnaies de Stockholm écrit : « Voilà un portrait intéressant et bien documenté d’un monarque souvent mal perçu, et rarement apprécié à sa juste valeur. À lire et à méditer. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-4692139438413385203?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/4692139438413385203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=4692139438413385203' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/4692139438413385203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/4692139438413385203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/karl-xiv-johan-fondateur-de-la-suede.html' title='Karl XIV Johan, fondateur de la Suède moderne&quot;. par Olof Sjöström'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTxEc5JhFI/AAAAAAAAAKw/KJnmDmQPJto/s72-c/olof.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-5194926618853201521</id><published>2010-12-12T16:53:00.000+01:00</published><updated>2010-12-12T16:57:40.480+01:00</updated><title type='text'>Devant le tableau de J. Bernadotte à Pau</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTw4E1Pb3I/AAAAAAAAAKo/IKwYb63F4XI/s1600/pau%2Bna.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 308px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTw4E1Pb3I/AAAAAAAAAKo/IKwYb63F4XI/s320/pau%2Bna.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549825486987685746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-5194926618853201521?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/5194926618853201521/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=5194926618853201521' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5194926618853201521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5194926618853201521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/devant-le-tableau-de-j-bernadotte-pau.html' title='Devant le tableau de J. Bernadotte à Pau'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTw4E1Pb3I/AAAAAAAAAKo/IKwYb63F4XI/s72-c/pau%2Bna.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-5731634367465411526</id><published>2010-12-12T16:51:00.000+01:00</published><updated>2010-12-12T16:52:48.678+01:00</updated><title type='text'>Discours à Sceaux, en Français, de S.A.R. la Princesse Victoria</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTvzJbhqbI/AAAAAAAAAKg/mlbd0w_rnO4/s1600/sceaux%2Bdixcours.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 268px; height: 178px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTvzJbhqbI/AAAAAAAAAKg/mlbd0w_rnO4/s320/sceaux%2Bdixcours.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549824302811031986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Crédit photo  : Sylvie SCALA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-5731634367465411526?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/5731634367465411526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=5731634367465411526' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5731634367465411526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5731634367465411526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/discours-sceaux-en-francais-de-sar-la.html' title='Discours à Sceaux, en Français, de S.A.R. la Princesse Victoria'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTvzJbhqbI/AAAAAAAAAKg/mlbd0w_rnO4/s72-c/sceaux%2Bdixcours.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-6509893977344887408</id><published>2010-12-12T16:49:00.002+01:00</published><updated>2010-12-12T16:51:41.232+01:00</updated><title type='text'>Philippe Laurent, maire de Sceaux en companie de S.A.R. La Princesse Victoria et le Prince Daniel</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTvd2GxQYI/AAAAAAAAAKY/d0oxQcEUrog/s1600/sceaux%2Bmaire.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTvd2GxQYI/AAAAAAAAAKY/d0oxQcEUrog/s320/sceaux%2Bmaire.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549823936846446978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-6509893977344887408?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/6509893977344887408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=6509893977344887408' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6509893977344887408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6509893977344887408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/philippe-laurent-maire-de-sceaux-en.html' title='Philippe Laurent, maire de Sceaux en companie de S.A.R. La Princesse Victoria et le Prince Daniel'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTvd2GxQYI/AAAAAAAAAKY/d0oxQcEUrog/s72-c/sceaux%2Bmaire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-6563705512731232551</id><published>2010-12-12T16:48:00.001+01:00</published><updated>2010-12-12T16:49:53.768+01:00</updated><title type='text'>Jean-Louis Mouton en compagnie de S.A.R. La Princesse Victoria et le Prince Daniel</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTvAd37JpI/AAAAAAAAAKQ/lgtOb0f0OBw/s1600/savigny%2Ble%2Bmaire.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 214px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549823432125523602" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTvAd37JpI/AAAAAAAAAKQ/lgtOb0f0OBw/s320/savigny%2Ble%2Bmaire.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maire de Savigny le temple , Jean-Louis Mouton en compagnie de S.A.R. La Princesse Victoria et le Prince Daniel&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-6563705512731232551?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/6563705512731232551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=6563705512731232551' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6563705512731232551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6563705512731232551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/12/jean-louis-mouton-en-compagnie-de-sar.html' title='Jean-Louis Mouton en compagnie de S.A.R. La Princesse Victoria et le Prince Daniel'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTvAd37JpI/AAAAAAAAAKQ/lgtOb0f0OBw/s72-c/savigny%2Ble%2Bmaire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-7296270408803719653</id><published>2010-12-12T16:44:00.002+01:00</published><updated>2010-12-12T16:45:21.599+01:00</updated><title type='text'>Pau le 28/09/2010</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TQTuDffAdtI/AAAAAAAAAKI/yagJxuHmosw/s1600/ville%2Bde%2Bpau.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; 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Mais également l'étonnante Martha Sharp, le fondateur de Turbomeca à Bordes, Joseph Szydlowski, André Labarrère, le banquier américain Lawrance ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire rapidement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pau de A à Z » de Paul Mirat et Serge Moulia, aux éditions Alan Sutton. Prix : 23 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-6407366996338606475?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/6407366996338606475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=6407366996338606475' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6407366996338606475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6407366996338606475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/11/pau-ou-labecedaire-de-paul-mirat.html' title='Pau ou l&apos;abécédaire de Paul Mirat.'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-3261035089892853113</id><published>2010-11-11T17:58:00.002+01:00</published><updated>2010-11-11T18:01:41.834+01:00</updated><title type='text'>La sélection du Festival International du film de Pau est dévoilée...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TNwg8ENou_I/AAAAAAAAAJA/Jw5XVwDLung/s1600/festival%2Bdu%2Bfilm.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 86px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5538337858054044658" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TNwg8ENou_I/AAAAAAAAAJA/Jw5XVwDLung/s320/festival%2Bdu%2Bfilm.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sélection du Festival international du Film de Pau est dévoilée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claudia Cardinale sera présente&lt;br /&gt;le 27 novembre au&lt;br /&gt;Festival international du Film de Pau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au programme, 36 films répartis en 5 sections :&lt;br /&gt;Section 1 : L’HOMMAGE À MARCO BELLOCCHIO&lt;br /&gt;Le réalisateur italien Marco Bellocchio sera à Pau du 25 au 28 novembre pour accompagner son œuvre, l’expliquer, la transmettre, lors de rencontres et de débats approfondis avec le public et les lycéens.&lt;br /&gt;Les films de Marco Bellocchio qui seront projetés:&lt;br /&gt;Les Poings dans les poches (1965)&lt;br /&gt;Fous à délier (1974)&lt;br /&gt;La Marche triomphale (1976)&lt;br /&gt;Le Saut dans le vide (1979)&lt;br /&gt;Les Yeux, la bouche (1982)&lt;br /&gt;Henri IV (1984)&lt;br /&gt;Le Diable au corps (1986)&lt;br /&gt;Autour du désir (1991)&lt;br /&gt;Le Prince de Hombourg (1997)&lt;br /&gt;La Nourrice (1998)&lt;br /&gt;Le Sourire de ma mère (2001)&lt;br /&gt;Buongiorno, notte (2003)&lt;br /&gt;Vincere (2009)&lt;br /&gt;Sorelle mai (2010)&lt;br /&gt;Vendredi 26 novembre, deux rencontres pour les lycéens avec Marco Bellocchio (réservées aux scolaires):&lt;br /&gt;- 9h30 : projection de Buongiorno, notte, suivie d’un débat entre les lycéens et Marco Bellocchio&lt;br /&gt;- 14h : projection de Vincere suivie d’un débat entre les lycéens et Marco&lt;br /&gt;Bellocchio&lt;br /&gt;Vendredi 26 novembre (ouvert au public) :&lt;br /&gt;- 19h45 : projection de la Nourrice, suivie d’une rencontre avec Marco Bellocchio et son interprète Maya Sansa&lt;br /&gt;Samedi 27 novembre, deux rencontres avec et autour de Marco Bellocchio (entrée libre) :&lt;br /&gt;- 10h30 - 12h30 : rencontre du public avec Marco Bellocchio&lt;br /&gt;- 14h30 - 16h30 : rencontre du public avec Marco Bellocchio, Maya Sansa&lt;br /&gt;(interprète de la Nourrice et de Buongiorno, notte) et Carlo Crivelli (compositeur de la musique de 10 de ses films)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Section 2 : LA COMPÉTITION INTERNATIONALE DE LONGS MÉTRAGES&lt;br /&gt;6 films inédits en France seront présentés à un jury de personnalités et à un jury d’étudiants.&lt;br /&gt;LE JURY&lt;br /&gt;Claire Simon, Réalisatrice&lt;br /&gt;Jean-Michel Arnold, Secrétaire de la cinémathèque française&lt;br /&gt;Bernard Blancan, Comédien&lt;br /&gt;Lorenzo Codelli, Directeur-adjoint de la Cinémathèque du Frioul&lt;br /&gt;Eric Demarsan, Compositeur&lt;br /&gt;Caroline Ducey, Comédienne&lt;br /&gt;Mathieu Fontes, Citoyen palois&lt;br /&gt;Safy Nebbou, Réalisateur et comédien&lt;br /&gt;David Oelhoffen, réalisateur&lt;br /&gt;Ces personnalités seront accompagnées d’un jury d’étudiants : Sébastien Curie, Ferhat Abbas et Juliette de Féraudy&lt;br /&gt;Récompenses : Trois « Pyrénées » seront remis : meilleur film, meilleur acteur et meilleure actrice&lt;br /&gt;LES FILMS&lt;br /&gt;All That I love de Jacek Borcuch (Pologne, 2010)&lt;br /&gt;L'Autre Irène d’Andrei Gruzsniczki (Roumanie, 2008)&lt;br /&gt;Les Derniers Jours d’Emma Blank d'Alex van Warmerdam (Pays-Bas, 2009)&lt;br /&gt;L'Étrange Affaire Angélica de Manoel de Oliveira (Portugal, 2010)&lt;br /&gt;In a better world de Susanne Bier (Danemark, 2010)&lt;br /&gt;White White World d'Oleg Novkovic (Serbie, 2009)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Section 3 : L’EUROPE OUBLIÉE&lt;br /&gt;4 films européens à découvrir, peu ou pas distribués hors de leur pays d’origine.&lt;br /&gt;Cerca de tus ojos d'Elías Querejeta (Espagne, 2010)&lt;br /&gt;La Forêt de Piotr Dumala (Pologne, 2009)&lt;br /&gt;Le Premier Jour de l'hiver de Mirko Locatelli (Italie, 2008)&lt;br /&gt;La Tête ailleurs de Frédéric Pelle (France, 2010)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Section 4 : LE MARCHÉ DU FILM PYRÉNÉEN&lt;br /&gt;L’occasion de découvrir des films tournés dans la région, ou dont le sujet s’y rapporte.&lt;br /&gt;On verra demain de Francisco Avizanda (Espagne, 2008)&lt;br /&gt;Manuel Azaña, une vie pour la République de Neus Viala (France, 2009)&lt;br /&gt;Montagnes à vendre de Pierre Pommier (France, 1976)&lt;br /&gt;L'Ourse de Joël Sentena (France, 2007)&lt;br /&gt;Parole de Basques d'Enrique Colina (France, 2009)&lt;br /&gt;La Peau de l'ours de Pascale Fossat (France, 2009)&lt;br /&gt;Territoires d’abeilles, paysage d’hommes de Daniel Orte Menchero (Espagne, 2007)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux courts-métrages de la fondation Clap Patrimoine du Crédit Agricole seront également présentés dans cette section : l'Envers du Boulevard de François Sireyx et la Légende de Pyrène d'Isabelle Salas.&lt;br /&gt;Section 5 : LA SUÈDE&lt;br /&gt;Chaque année, un pays sera le thème d’une section. En 2010, parallèlement au bicentenaire de l’élection au trône de Suède de Jean Baptiste Bernadotte, natif de Pau, le cinéma suédois qui est mis à l’honneur.&lt;br /&gt;Adalen 31 de Bo Widerberg (1969)&lt;br /&gt;Cris et Chuchotements d'Ingmar Bergman (1973)&lt;br /&gt;L'Étrange Amour de Mania Becker de Marianne Ahrne (1976)&lt;br /&gt;Promenade au pays de la vieillesse de Marianne Ahrne (1974)&lt;br /&gt;Les Proscrits de Victor Sjöström (1917) : Ciné-concert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE JEUNE PUBLIC / LES SCOLAIRES&lt;br /&gt;Aux cinq sections précédentes, s’ajoute une programmation dédiée au jeune public et aux scolaires.&lt;br /&gt;Alamar de Pedro González-Rubio (Mexique, 2009) Réservé aux scolaires&lt;br /&gt;Terrain de jeu toxique de Lars Edman et William Johansson (Suède, 2009)&lt;br /&gt;Réservé aux scolaires&lt;br /&gt;Franz et le Chef d'orchestre de Uzi et Lotta Geffenblad (Suède, 2005)&lt;br /&gt;Une vie de chat de Jean-Loup Felicioli et Alain Gagnol (France, 2010)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES ÉVÉNEMENTS ET LES SÉANCES SPÉCIALES&lt;br /&gt;· Soirée d’ouverture : vendredi 19 novembre à 20h : Projection de Hitler à Hollywood de Frédéric Sojcher (Belgique, 2010), en présence de son réalisateur. La projection sera suivie d’un cocktail dînatoire.&lt;br /&gt;· Ciné-concert : dimanche 21 novembre à 18h : Sur un chef-d’œuvre du cinéma muet suédois: les Proscrits (1917), de Victor Sjöström. En co-production avec l’Orchestre de Pau Pays de Béarn. Le film sera accompagné par : Juliane Trémoulet, violoncelle ; Chantal Aguer, percussions ; Stéphane Garin, percussions ; Joël Merah, guitare.&lt;br /&gt;· Projection accès(s) : dimanche 21 novembre à 14h : Carte-blanche à Jacques Perconte, suivi d’un débat autour du cinéma expérimental.&lt;br /&gt;· Soirée de clôture : samedi 27 novembre à 19h : Proclamation du palmarès, au cours duquel Claudia Cardinale remettra à Marco Bellocchio un Pyrénée d’honneur, et qui sera suivi de la projection du film de clôture.&lt;br /&gt;· Ciné-goûter : dimanche 28 novembre à 15h : Une vie de chat d'Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli, avec la participation de la crêperie « Fleur de Blé ».&lt;br /&gt;LES INVITÉS DU FESTIVAL&lt;br /&gt;Marianne Ahrne, réalisatrice, du 19 au 22 novembre&lt;br /&gt;Jean-Michel Arnold, secrétaire de la Cinémathèque française, du 24 au 28 novembre&lt;br /&gt;Marco Bellocchio, réalisateur, du 25 au 28 novembre&lt;br /&gt;Bernard Blancan, comédien, du 24 au 28 novembre&lt;br /&gt;Claudia Cardinale, comédienne, le samedi 27 novembre&lt;br /&gt;Lorenzo Codelli, directeur adjoint de la cinémathèque du Frioul, du 24 au 28 novembre&lt;br /&gt;Carlo Crivelli, compositeur, du 26 au 28 novembre&lt;br /&gt;Éric Demarsan, compositeur, du 24 au 28 novembre&lt;br /&gt;Caroline Ducey, comédienne, du 24 au 28 novembre&lt;br /&gt;Andrei Gruzsniczki, réalisateur, du 20 au 22 novembre&lt;br /&gt;Mirko Locatelli, réalisateur, du 25 au 28 novembre&lt;br /&gt;Safy Nebbou, réalisateur et comédien, du 24 au 28 novembre&lt;br /&gt;Oleg Novkovic, réalisateur, du 25 au 28 novembre&lt;br /&gt;David Oelhoffen, réalisateur, du 24 au 28 novembre&lt;br /&gt;Frédéric Pelle, réalisateur, du 24 au 25 novembre&lt;br /&gt;Jacques Perconte, réalisateur, le 21 novembre&lt;br /&gt;Maya Sansa, actrice, du 26 au 28 novembre&lt;br /&gt;Claire Simon, réalisatrice, du 24 au 28 novembre&lt;br /&gt;Frédéric Sojcher, réalisateur, le 19 novembre&lt;br /&gt;Neus Viala, réalisatrice, le 21 novembre&lt;br /&gt;INFOS PRATIQUES&lt;br /&gt;Téléchargez dès maintenant la grille horaires et le programme du Festival !&lt;br /&gt;Le blog du festival sera animé quotidiennement par les élèves de Seconde et de Première du lycée Jacques Monod : http://blog.lefestivaldufilmdepau.fr/&lt;br /&gt;Site Internet : www.lefestivaldufilmdepau.fr&lt;br /&gt;Pour les soirées du Festival, le restaurant la Magie de la Casserole assure les dîners, desserts délicieux, vin chaud à gogo et autres régalades autour de la table… (de 18h30 à 23h sous le chapiteau chauffé)&lt;br /&gt;Préventes à partir du 12 novembre au Café Méliès de 15h à 19h&lt;br /&gt;Tarifs :&lt;br /&gt;Plein à l’unité: 4.70€ / Carnet de 5 places : 20€&lt;br /&gt;Jeunes -26 ans : 3,50€ / Carnet de 5 places : 15€&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catalogue du Festival : 5€&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarah Beaufol&lt;br /&gt;Festival international du Film de Pau / Cinéma Le Méliès&lt;br /&gt;6 rue Bargoin&lt;br /&gt;64000 Pau&lt;br /&gt;France&lt;br /&gt;+33 5 59 27 56 28 / +33 6 61 59 35 58&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-3261035089892853113?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/3261035089892853113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=3261035089892853113' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/3261035089892853113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/3261035089892853113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/11/la-selection-du-festival-international.html' title='La sélection du Festival International du film de Pau est dévoilée...'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TNwg8ENou_I/AAAAAAAAAJA/Jw5XVwDLung/s72-c/festival%2Bdu%2Bfilm.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-7453272163226994296</id><published>2010-11-11T17:32:00.002+01:00</published><updated>2010-12-18T11:57:41.122+01:00</updated><title type='text'>reportage de Ronald Zins</title><content type='html'>Sur le site de l'Académie Napoléon ( academie-napoleon.org ) .&lt;br /&gt;un excellent reportage de Ronald Zins avec 80 photos concernant le voyage en Suède pour le bicentenaire Bernadotte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-7453272163226994296?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/7453272163226994296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=7453272163226994296' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/7453272163226994296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/7453272163226994296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/11/reportage-de-ronald-zinc.html' title='reportage de Ronald Zins'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-4164631270065407434</id><published>2010-07-12T21:55:00.002+02:00</published><updated>2010-07-12T21:57:24.726+02:00</updated><title type='text'>DIPLÔME D´HONNEUR À SON ALTESSE ROYAL LA DAUPHINE VICTORIA</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TDtzf-P3TtI/AAAAAAAAAIw/i140IDXOQ-g/s1600/100120%2BKRPR%2Bmottager%2Bdiplom01%2BFoto%2BHenrik%2BGarl%C3%B6v+blog.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 266px; FLOAT: left; HEIGHT: 192px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493111163631128274" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TDtzf-P3TtI/AAAAAAAAAIw/i140IDXOQ-g/s320/100120%2BKRPR%2Bmottager%2Bdiplom01%2BFoto%2BHenrik%2BGarl%C3%B6v+blog.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;DIPLÔME D´HONNEUR À SON ALTESSE ROYAL LA DAUPHINE VICTORIA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En février 2006 SAR la Dauphine Victoria a été nommée Premier Membre d´Honneur de notre société. Elle a assisté à notre assemblée générale en 2005 et a montré un grand intérêt pour notre travail et nos ambitions. Un diplôme en style empire, en suédois style Karl Johan, a été composé. Le cadre du diplôme, en acajou aux coins noirs décorés avec des roses en bronze, a été inspiré par les intérieures du Château de Rosendal du Karl Johan. Malgré un programme très chargé la Dauphine a reçu le 20 janvier cette année en audience le président de notre société Lars O. Lagerqvist et le secrétaire sous-signe´ au Château Royal à Stockholm pour la remise du diplôme. Au cour de l´audience nous avons eu l´occasion d´informer la Dauphine plus en détails du travail actuel de notre association et la préparation du jubilé de 200 ans de l´arrivée en Suède de Jean-Baptiste Bernadotte. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-4164631270065407434?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/4164631270065407434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=4164631270065407434' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/4164631270065407434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/4164631270065407434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/07/diplome-dhonneur-son-altesse-royal-la.html' title='DIPLÔME D´HONNEUR À SON ALTESSE ROYAL LA DAUPHINE VICTORIA'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TDtzf-P3TtI/AAAAAAAAAIw/i140IDXOQ-g/s72-c/100120%2BKRPR%2Bmottager%2Bdiplom01%2BFoto%2BHenrik%2BGarl%C3%B6v+blog.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-8416427542763583384</id><published>2010-07-12T21:54:00.004+02:00</published><updated>2010-07-12T21:55:30.633+02:00</updated><title type='text'>RÉUNION ANNUELLE DE 2010 - SOCIÉTÉ DES AMIS DU MUSÉE BERNADOTTE BRANCHE SUÉDOISE.</title><content type='html'>RÉUNION ANNUELLE DE 2010&lt;br /&gt;DE LA SOCIÉTÉ DES AMIS DU MUSÉE BERNADOTTE BRANCHE SUÉDOISE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La branche suédoise de la Société des Amis du Musée Bernadotte à tenu sa réunion annuelle mercredi le 19 mai au Château Royal de Stockholm.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La session a été ouverte par le président Lars O.Lagerqvist. Un télégramme adressé au Roi et la Reine a été recité ainsi que la réponse de Leurs Majestés. Des présentations des membres décédés dans l´année, Madame Monique Proust Synnergren (1928-2009) et Monsieur Julius Hagander (1925-2009), ont été suivies par une minute de silence en l´honneur des défunts. Le conseil d´administration, comprenant Lars O. Lagerqvist, président, Mme Barbro Lindhagen, vice-présidente, Leif T. Jansson, secrétaire ainsi que trésorier, Madame Mika Jacobson et Baron Per Sparre ont été réélus.&lt;br /&gt;Madame la Duchesse Christina d´Otrante et le Consul général Olof Sjöström ont été élus pour la première fois. Les commissaires aux comptes. Madame Anne Lengholt et Monsieur Michael Alfort, ont été réélus. L´ordre du jour étant terminé le président a fait une exposé sur le thème « Noces Royales en Suède».&lt;br /&gt;La réunion a été terminée avec un dîner dans un restaurant situé juste en face du Storkyrkan, le dôme de Stockholm, où la dauphine Victoria s´est marié avec le prince Daniel le 19 juin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leif T. Jansson,&lt;br /&gt;Secrétaire de la Société&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-8416427542763583384?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/8416427542763583384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=8416427542763583384' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/8416427542763583384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/8416427542763583384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/07/reunion-annuelle-de-2010-societe-des.html' title='RÉUNION ANNUELLE DE 2010 - SOCIÉTÉ DES AMIS DU MUSÉE BERNADOTTE BRANCHE SUÉDOISE.'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-1326826653301757608</id><published>2010-07-12T21:46:00.002+02:00</published><updated>2010-07-12T21:53:55.316+02:00</updated><title type='text'>VICTORIA, PRINCESSE HÉRITIÈRE DE SUÈDE-Texte d´Eveline SUNDSTROM</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TDtymraiuYI/AAAAAAAAAIo/eV7hIjB-3mg/s1600/IMG_1983.jpeg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493110179323099522" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TDtymraiuYI/AAAAAAAAAIo/eV7hIjB-3mg/s320/IMG_1983.jpeg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;VICTORIA, PRINCESSE HÉRITIÈRE DE SUÈDE&lt;br /&gt;Texte d´Eveline SUNDSTROM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Stockholm, le 15 juillet 1977, les suédois reçurent la nouvelle de la naissance d´une petite princesse au sein de la famille royale, le roi Carl XVI Gustaf et la reine Silvia. L´enfant, née la veille au soir, le 14 juillet, prendra les noms de Victoria Ingrid Alice Désirée. Elle était la première enfant du couple et fut baptisée dans la chapelle du Palais Royal, le 27 septembre.&lt;br /&gt;Et récemment, le 19 juin 2010, c´est-à-dire trente-trois ans plus tard, cette même princesse Victoria vient de se marier avec un roturier, Daniel Westling. La Suède, qui s´est préparée depuis des semaines, voire des mois, à cet évènement, a vécu dans l´euphorie, car ce mariage royal promettait d´être le mariage du siècle. Un évènement très spécial, puisque c´est la première fois qu´ont lieu les noces d´une princesse héritière de la dynastie Bernadotte, et qu´un jeune homme ordinaire se marie dans la famille royale. Lorsque Victoria succèdera à son père, elle sera la huitième génération Bernadotte sur le trône de Suède, et la première femme régnante.&lt;br /&gt;C´est un véritable conte de fées, sauf que cette fois-ci, les rôles sont inversés, et ce n´est pas un prince qui épouse une jolie bergère, mais plutôt une charmante princesse qui épouse un berger, en l´occurence son ex-professeur de gymnastique, un suédois originaire d´une petite ville de province, située à environ cent kilomètres au nord de Stockholm.&lt;br /&gt;Au bout de sept ans, Victoria et Daniel ont enfin réussi à faire accepter leur future union, aussi bien par l´opinion publique que par les parents de la princesse. A force de persévérance, le jeune couple a fini par obtenir l´autorisation du roi pour célébrer leur mariage le 19 juin 2010.&lt;br /&gt;Si Victoria ne s´appellera jamais Madame Westling, c´est Daniel qui a pris le nom de Bernadotte, car en Suède, la loi autorise aux couples mariés à adopter indifféremment le nom de la femme ou du mari, ou d´un ancêtre de l´un d´eux. Le nouveau titre de Daniel est à présent : ”prince Daniel de la maison Bernadotte, duc de Västergötland”.&lt;br /&gt;Si au début, les Stockholmois n´appréciaient guère le jeune provincial, il a bien fallu se rendre à l´évidence : l´amour l´a totalement métamorphosé et c´est l´amour qui a gagné.&lt;br /&gt;Une enfance hors du commun&lt;br /&gt;Fille aînée du roi Carl XVI Gustaf et de la reine Silvia, rien ne prédestinait la petite princesse à sa naissance à devenir l´héritière du trône de Suède. Jusque là, c´était aux héritiers mâles que revenait la couronne. A la naissance de Carl Philip, en mai 1979, le frère cadet de Victoria, c´est lui qui est proclamé prince héritier, à une époque où la progéniture mâle, instaurée par la dynastie Bernadotte était encore en usage. Cependant, il ne le resta pas longtemps, car le Parlement suédois vota la suppression de la loi salique et adopta une nouvelle loi qui instituait l´aîné des enfants princiers comme héritier du trône, quel que soit le sexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette loi qui entra en vigueur le premier janvier 1980, a changé la vie de la jeune Victoria et a fait d´elle l´héritière de la couronne. Carl Philip fut relégué à la deuxième place dans l´ordre de succession. Le roi n´était pas trop enchanté, et il dut néanmoins se résoudre à accepter cette nouvelle disposition.&lt;br /&gt;Depuis sa plus tendre enfance, Victoria a toujours été entourée d´adultes, et a apprécié la proximité de gens plus âgés qu´elle. Elle s´est toujours sentie à l´aise avec eux. De tout temps, ses parents ont été les personnes les plus importantes pour elle et ce sont eux, ainsi que le personnel du Palais Royal qui lui ont donné le meilleur exemple, et qui lui ont apporté un sentiment de sécurité. En dehors de ses proches, c´était la reine Ingrid de Danemark que Victoria admirait le plus, car elle était une personne qui possédait une grande expérience et une grande sagesse. Elle était l´idole de Victoria.&lt;br /&gt;Au cours des premières années de sa vie, Victoria et ses parents résidaient au Palais Royal, au coeur de la capitale suédoise. Les longs couloirs et les galeries Bernadotte du Palais étaient devenue l´endroit privilégié de ses récréations, et elle pouvait y courir librement, sous le regard des rois ses ancêtres, dont les portraits ornaient les murs interminables. Ingrid Björnberg, la gouvernante, suivait l´enfant d´un oeil amusé. Ingrid Björnberg, qui avait été la gouvernante de son père, faisait office de grand-mère de substitution pour Victoria, qui ne connut aucun de ses grands-parents paternels.&lt;br /&gt;Heureusement, la présence des gouvernantes était sécurisante pour Victoria et son petit frère, car leurs parents étaient fréquemment absents. Ceux-ci assistaient aux repas des enfants et ensuite disparaissaient et Victoria ne comprenait pas pourquoi elle était si souvent délaissée le soir par ses parents. Elle se demandait bien quelle pouvait être leur occupation en fin de journée, alors que les parents de ses camarades de jardin d´enfants restaient chez eux auprès de leur famille. Par contre, Victoria constatait qu´ils étaient là le matin à son réveil. Tout cela lui paraissait bien mystérieux.&lt;br /&gt;Bientôt, la famille s´agrandit avec la venue d´une petite soeur, Madeleine, née en juin 1982. Victoria s´attribua le rôle de grande soeur, rôle qu´elle joua à merveille, avec responsabilité, et même parfois avec autorité, principalement lorsqu´elle essayait de calmer les élans de colère de sa soeur cadette qui refusait de laisser partir ses parents à leurs occupations. Comme tous les jeunes enfants, les petits princes trouvaient normal que les parents leur lisent de petites histoires au moment du coucher, et c´est avec un peu de déception qu´il fallait renoncer à ce plaisir.&lt;br /&gt;Le couple royal se rendit compte progressivement que le Palais Royal n´était pas une résidence adaptée à de jeunes enfants, et n´y vécut que jusqu´en 1982. La circulation intense tout autour, et le manque de terrain de jeux étaient des facteurs qui les incitèrent à quitter le palais pour s´installer au château de Drottningholm, le Versailles suédois, où un grand parc et de vastes espaces verts offraient un site plus propice à la bonne santé des enfants.&lt;br /&gt;La plupart des petites filles rêvent parfois d´être une princesse et puisent leur inspiration dans les livres de contes de fées. Victoria, par contre, est une des rares qui n´a pas eu besoin de faire ce rêve. Elle était princesse dès le début et de toute façon, elle n´aimait pas les contes de fées. En grandissant, elle prit conscience graduellement que ce monde de rêves deviendrait sa vie quotidienne. Assez vite, elle se rendit compte qu´elle et ses parents étaient très différents des autres familles.&lt;br /&gt;A l´automne 1984, Victoria fit ses débuts à l´école. Ses parents désiraient qu´elle fréquente la même école que tous les petits suédois, et elle entama sa première année dans un établissement à proximité du château de Drottningholm. Cependant, ses parents ne tardèrent pas à remarquer que leur fille progressait moins vite que les autres élèves de sa classe. L´apprentissage de la lecture et de l´écriture s´avérait très laborieux pour Victoria, et, peu à peu, on réalisa que ses difficultés à la lecture étaient liées à un problème de dyslexie. La jeune princesse fut obligée de fournir des efforts surhumains pour parvenir à vaincre ce handicap, avec l´aide de spécialistes, et devait travailler beaucoup plus que ses camarades pour parvenir aux mêmes niveaux scolaires. Armée de courage et de persévérance, et au prix de maints sacrifices, elle progressa et finit par atteindre les résultats auxquels elle-même aspirait, et en même temps elle sentait qu´on exigeait beaucoup d´elle, et qu´on s´attendait à ce qu´elle réussisse.&lt;br /&gt;Pendant une grande partie de sa scolarité, Victoria a dû s´astreindre à un énorme travail, au détriment d´autres activités qui lui étaient chères et auxquelles elle devait renoncer par manque de temps. Au lycée, elle commençait ses journées une demi-heure plus tôt que ses camarades pour bénéficier de l´aide qui lui était nécessaire, et finissait plus tard. Ses camarades de lycée prenaient le temps de se distraire, mais Victoria n´était pas intéressée de se joindre à eux, et préférait rentrer chez elle pour travailler à ses devoirs qui l´accaparaient. Elle regrettait de ne pouvoir se réserver quelques instants de libre et profiter de la nature, du parc de Drottningholm qu´elle affectionnait particulièrement, et de courir avec ses chiens. Les animaux étaient sa passion, et déjà dans son enfance, ses parents l´avaient familiarisée au contact avec les animaux et la nature.&lt;br /&gt;Les premières années de sa scolarité furent une période très dure pour Victoria; toutefois, à la fin de ses études secondaires, qu´elle poursuivit dans un lycée exclusif de Stockholm, elle obtint de très bonnes notes à son bac. Après le lycée, c´est une autre école qui l´attendait : celle de l´apprentissage de son futur métier de reine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir de l´âge de quinze ans, l´éducation de Victoria était devenue nettement différente pour être de plus en plus orientée vers son futur rôle. Un peu timide, elle fit ses premières apparitions officielles aux côtés de ses parents qui, jusque là, l´avaient tenue à l´écart des journalistes et photographes. Maintenant, elle commençait à comprendre quelles étaient les activités de ses parents lorsque ceux-ci s´absentaient autrefois, alors qu´elle n´était encore qu´une enfant. Elle réalisa alors que l´existence que son père et sa mère menaient, était tout à fait particulière&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque année, Victoria se prêtait de bonne grâce aux séances photos et aux reportages filmés qui avaient lieu en famille au château, vers la fin de l´automne. Ainsi le peuple suédois pouvait régulièrement, fin décembre, voir défiler sur leur petit écran, les images de la famille royale et suivre quelques étapes de leurs représentations au cours de l´année écoulée. En même temps, Victoria, son frère et sa sœur, nullement effrayés par les caméras, étaient occupés à confectionner petits gâteaux et brioches traditionnelles pour les fêtes de Noël, et c´est avec fierté qu´ils faisaient admirer leurs pâtisseries.&lt;br /&gt;Au début, le roi et la reine ne laissaient pas les journalistes s´approcher des enfants pour les préserver de toute anxiété, mais au fur et à mesure que Victoria fut mêlée à quelques apparitions officielles, la présence des photographes devint un ingrédient courant.&lt;br /&gt;Le domaine de Solliden, un coin paradisiaque pour Victoria&lt;br /&gt;La résidence de Solliden, située dans l´île de Öland, au sud-est de la Suède, et au bord de la mer Baltique, a été de tout temps un paradis pour la famille royale de Suède. Pour les grandes vacances, c´est là qu´on se retire pour se ressourcer, séjourner en toute tranquillité, loin des contraintes de la capitale. Cette période estivale a toujours été primordiale pour chacun, pour le bien-être des enfants et en particulier pour Victoria.&lt;br /&gt;Le palais de Solliden ressemble davantage à une très grande villa blanche, entourée de superbes jardins fleuris, de pelouses, ainsi que d´un immense parc où le public a régulièrement accès. La villa, de style italien, fut construite sur l´initiative de la reine Victoria (épouse du roi Gustaf V) entre 1903 et 1906. La reine Victoria était l´amie intime du médecin Axel Munthe, dont la villa de San Michele à l´île de Capri, en Italie, a servi de modèle à la construction de Solliden.&lt;br /&gt;Les alentours de la propriété se composent de grandes étendues herbeuses à moitié arides, d´une steppe où nichent d´innombrables sortes d´oiseaux. L´île de Öland est d´ailleurs connue pour ses réserves ornithologiques, sa flore exclusive. Les environs sont dominés par l´imposante ruine de la forteresse de Borgholm dont les origines remontent au treizième siècle.&lt;br /&gt;Depuis son enfance, Victoria a vécu en symbiose avec la nature de l´île de Öland, et elle aime beaucoup cet endroit près des steppes qu´elle parcourt à cheval et où elle cueille des baies, accompagnée de ses chiens. Solliden est sa résidence de prédilection, un paysage où elle se sent libre et où elle peut s´en donner à coeur joie. Les travaux des champs lui apportent calme et sérénité, et la vie au grand air lui est nécessaire pour retrouver des forces en vue des devoirs qui l´attendent à l´automne. Son emploi du temps, loin des obligations officielles, lui autorise escapades sur les plages, baignades et parties de pêche en bateau avec son père et ses amis.&lt;br /&gt;C´est à Solliden que Victoria a appris à aimer la nature et les animaux, et qu´elle s´est familiarisée avec tout ce que la nature peut offrir : les plantes, les fleurs, les animaux domestiques et ceux de la ferme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C´est pourquoi elle a acquis très tôt le sentiment de respect envers l´environnement, le désir de la sauvegarde des espèces, le sens du devoir et des traditions. Sa curiosité est continuellement en éveil, et le désir de connaître et d´apprendre toujours davantage sont devenus les traits du caractère de la jeune princesse.&lt;br /&gt;C´est à Solliden, que chaque été, le 14 juillet, une foule d´admirateurs se presse au bord des pelouses pour acclamer leur princesse le jour de son anniversaire. C´est une tradition qui se répête depuis le plus jeune âge de Victoria. On lui offre des fleurs, des petits cadeaux, et Victoria met un point d´honneur à prendre les mains qu´on lui tend, sourire et remercier, et se pencher vers les enfants qui s´inclinent respectueusement devant elle. Le spectacle est très touchant, et au fur et à mesure que Victoria grandit, les journalistes et les photographes, de plus en plus nombreux, n´en finissent pas de pointer leurs caméras vers la princesse, qui garde son naturel et sa bonne humeur. Le soir même, un spectacle musical est organisé en plein air par divers artistes, en l´honneur de Victoria et de sa famille. C´est généralement une soirée très gaie, et au cours de laquelle Victoria remet des prix à des sportifs et des artistes.&lt;br /&gt;Premiers pas dans la vie officielle&lt;br /&gt;Un des évènements les plus marquants de l´adolescence de Victoria a été le jour de sa majorité, le 14 juillet 1995. Elle devait prêter serment de fidélité au roi son père, et prononcer un petit discours, en présence des plus hauts dignitaires du gouvernement, de la Cour, et de quelques membres des maisons royales de Suède et de Scandinavie. Dans la majestueuse salle du Trône du Palais Royal de Stockholm, vêtue d´une robe longue, la jeune fille tint son rôle à merveille, sans laisser paraître la moindre trace de nervosité. Au balcon du Palais, où elle apparut à la suite de la cérémonie, elle reçut les ovations de la foule.&lt;br /&gt;Plus tard dans l´après-midi, elle se rendit avec ses parents à l´île de Öland, où photographes et d´innombrables visiteurs l´attendaient impatiemment dans les jardins de Solliden, comme chaque année. Mais cette fois-ci, c´était assez exceptionnel : le roi autorisa les journalistes à interviewer la jeune fille qui ne cachait pas son enthousiasme. Resplendissante et épanouie, elle l´était assurément ce jour-là. Ses études se poursuivaient d´une manière satisfaisante, et de plus elle était amoureuse. Elle fréquentait un nouvel ami, un charmant jeune homme de la bonne société, et ses parents n´y voyaient pas d´inconvénient. Cependant, l´idylle ne fut pas de très longue durée.&lt;br /&gt;A partir de sa majorité et de la fin de ses études au lycée, Victoria commença à apparaître à des manifestations officielles aux côtés du roi et de la reine, et au début, elle appréhendait de parler en public. Cependant, peu à peu, elle prit de l´assurance. Depuis longtemps, elle avait l´impression que l´on misait beaucoup sur elle, qu´il fallait qu´elle soit parfaite en tout. Elle avait le sentiment qu´elle devait répondre à des exigences qui lui paraissaient démesurées, qui étaient au-delà de ses forces. Mais Victoria se maitrisait, et on lui prodiguait des compliments de plus en plus élogieux pour ses contributions et pour la sympathie qu´elle suscitait. Elle remporta un premier succès, lors des festivités du cinquantième anniversaire de son père, le 30 avril 1996, et elle montrait déjà des allures de future reine. Par contre, la peur de ne pas être à la hauteur l´angoissait; elle sentait que, par moments, la pression devenait de plus en plus forte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On attend beaucoup d´un futur monarque et chef d´Etat, et Victoria pensait que ce serait son cas. C´est pour cette raison que dès son adolescence, elle a voulu connaître et s´informer le plus possible, et de ce fait, sa culture a pris une ampleur considérable. Avec ses études orientées vers les sciences sociales, et les bonnes notes reçues au lycée, Victoria a acquis de solides bases pour construire son avenir.&lt;br /&gt;Suite à son expérience personnelle, le roi Charles XVI Gustave, a toujours exhorté ses enfants à s´instruire, à étudier les matières qui les attiraient. Mais comment savoir ce qui vous intéresse quand on n´a que dix-huit ans ? Beaucoup de matières étaient certes attrayantes pour Victoria. Néanmoins, avant de prendre sa décision, elle a fait comme tant d´autres jeunes gens : elle a pris une année sabbatique pour étudier les langues à l´étranger.&lt;br /&gt;Sans aucune notion préliminaire de la langue française, Victoria se rendit en France, à l´automne 1996, pour suivre des cours de français auprès de l´Université catholique d´Angers. Elle vécut dans une famille française, dont elle partagea la vie, à l´écart des journalistes qui ne la dérangèrent pas outre mesure. Elle entretint d´excellentes relations avec ses camarades qui étaient originaires du monde entier.&lt;br /&gt;Difficile de jouer les princesses héritières&lt;br /&gt;Jusqu´à l´âge de vingt ans, Victoria donnait l´impression d´être une jeune fille épanouie, bien en chair, dont la joie de vivre était évidente. A Angers, en 1996, elle était encore une adolescente aux joues bien rebondies et aux rondeurs généreuses. Pour effacer un peu cet embonpoint superflu obtenu à Angers, grâce à la cuisine et aux pâtisseries françaises, Victoria se mit au régime pour retrouver sa sveltesse, en vue des vacances sur la Côte d´Azur, en 1997.&lt;br /&gt;De retour en Suède pour tenter de poursuivre ses études à Uppsala, parallèlement avec ses obligations officielles, Victoria fut continuellement molestée par les paparazzi qui observaient ses moindres faits et gestes. Les exigences associées à sa position et les innombrables reportages à son sujet, dont la plupart comportaient plus de mensonges que de vérités, ont été des facteurs qui imperceptiblement ont ruiné son moral et sa santé. Démoralisée et angoissée par ses nouvelles responsabilités, et comme pour surmonter ces difficultés, elle commença à maigrir.&lt;br /&gt;Au cours de l´automne, elle apparut à une soirée de gala à Stockholm, et l´éblouissante fille aînée du roi Carl Gustaf était méconnaissable. Son beau corps musclé avait cédé la place à un visage creusé, des membres décharnés. Au début, on ne s´inquiétait pas trop de son extrême minceur, car elle semblait avoir gardé son enthousiasme et sa joie de vivre. Ses amis la voyaient toujours débordante d´énergie, fréquentant volontiers restaurants et discothèques.&lt;br /&gt;La Cour et la famille royale s´abstenaient de tout commentaire et ne laissaient filtrer les nouvelles qu´au compte-goutte. Mais bientôt il fallut annoncer publiquement que la jeune princesse souffrait de troubles de comportements alimentaires et qu´en même temps, elle recevait un soutien médical. C´est alors que des rumeurs se mirent à circuler et l´on parla d´anorexie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis son entrée dans la vie publique à dix-huit ans, Victoria ne se ménageait pas. Elle s´était investie corps et âme dans la formation accélérée de son futur métier de reine, un apprentissage sévère et contraignant, de quoi ébranler le caractère d´une jeune fille un peu espiègle, coquette et bien dans sa peau. A partir du moment où elle avait assumé sa fonction de princesse, elle devenait de plus en plus exigeante envers elle-même.&lt;br /&gt;De plus, au début de l´année 1997, Victoria avait dû faire face à deux épreuves qui avaient contribué à abattre son moral : la perte de deux êtres chers : l´oncle du roi, le prince Bertil, âgé de 84 ans, et sa grand-mère maternelle, Alice Sommerlath, la mère de la reine Silvia. Ces deux personnes avaient été d´un grand soutien et de bons conseillers pour Victoria et leur disparition avait bouleversée la jeune princesse. Victoria dépendait beaucoup de sa famille, qui était son meilleur atout, et qui lui procurait l´assurance dont elle avait besoin, et avec qui elle goûtait des plaisirs simples, comme le ski, l´équitation ou les promenades dans la nature.&lt;br /&gt;Une princesse à l´ambition illimitée&lt;br /&gt;En 1998, Victoria avait envisagé d´étudier les sciences politiques à l´Université d´Uppsala, tout en allégeant un peu son programme officiel. Mais à cause de ses problèmes de santé, ses parents lui proposèrent de partir de nouveau à l´étranger. Elle décida d´intégrer une université américaine, et elle choisit l´université de Yale, dans le Connecticut, sur la côte est des Etats-Unis, pour s´adonner à l´étude de la géologie, de l´histoire et des relations internationales. Ce dépaysement fut une période très bénéfique pour elle à tel point qu´elle prolongea son séjour aux Etats-Unis et y resta deux ans et demi.&lt;br /&gt;Grâce à ces deux années à l´université de Yale, Victoria parvint à retrouver son harmonie, vaincre ses problèmes, maîtriser ses sentiments et à devenir plus sûre d´elle-même. De plus, une de ses meilleures amies était présente à ses côtés, aux USA, pour l´assister et la guider.&lt;br /&gt;Le but de Victoria n´était pas tellement d´obtenir un diplôme, mais plutôt de suivre un enseignement qui l´intéressait, et à un rythme qui lui convenait. Au printemps 2000, elle acheva une partie de ses études avec l´obtention d´un diplôme; ensuite, des cours particuliers de politique lui donnèrent l´opportunité de se documenter et d´en apprendre davantage. Elle s´engagea dans la rédaction d´un mémoire, dont le sujet était l´Irak et le rôle joué par l´ONU dans ce pays; et pour son exposé, elle devait interviewer le secrétaire général de l´ONU, Kofi Annan, et l´Ambassadeur de Suède à Washington. On lui accorda la faveur de faire des stages à l´ONU, auprès de Kofi Annan, ce qui lui permit d´étudier le travail de la délégation suédoise et le rôle de la Suède au sein de l´organisation des Nations unies.&lt;br /&gt;Passionnée par ses stages et enthousiasmée par ses conversations avec les personnalités qu´elle cotoya, Victoria se lança dans une nouvelle étude sur les inspections d´armes atomiques en Irak. Projet plus qu´ambitieux. Elle entreprit alors d´approfondir ses connaissances en conflits mondiaux. Et c´est à Uppsala, auprès de l´Institut de Recherches en conflits internationaux, qu´elle rédigea une thèse. Pour clore cette série de cours, un voyage d´étude l´amena à visiter les pays baltes, et en particulier la Lettonie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les études à l´université et dans d´autres instituts académiques ont constitué une part fondamentale de la formation de la princesse héritière, et l´ont dotée d´une culture civique extrêmement vaste. Alterner études supérieures et périodes de stages avec les représentations officielles semblait être le modèle qui convenait le mieux à la princesse, car cela lui permettait de satisfaire sa soif d´apprendre et de s´instruire dans tous les domaines. Victoria se sent concernée par toutes sortes de questions, que ce soit d´ordre social, économique ou politique. Elle désire être au courant de tout, aussi bien en agriculture, en sciences politiques, en histoire, qu´en Défense nationale. Elle apprend la signification des sigles, les abréviations militaires, le décryptage des codes, etc. Elle étudie des dossiers avec acharnement pour pouvoir en discuter sans défaillir. Infatigable, elle assiste régulièrement à colloques, conférences, et rencontres de toutes sortes.&lt;br /&gt;Bien que la Constitution suédoise n´autorise pas la famille royale à émettre d´opinion politique, Victoria ne cache pas son engagement dans les questions qui lui tiennent à coeur, ce qui suscite l´admiration de tous. Sa position de princesse héritière ne l´empêche pas de se rapprocher des institutions qui recherchent de l´aide, et de visiter des pays impliqués dans des conflits, comme le Kosovo, la Macédoine, l´Irak et la Chine.&lt;br /&gt;La Constitution suédoise a établi des régles très précises pour la fonction d´un monarque, et cela en accord avec les traditions de la Cour. L´héritier (ou l´héritière) de la Couronne doit donc, au cours de sa formation, apprendre à représenter la Suède d´une manière compatible avec la Constitution, et de façon à gagner l´estime de la population.&lt;br /&gt;Victoria a plusieurs fois déclaré que la condition essentielle pour mener à bien son action est d´avoir le soutien du peuple suédois. Il s´agit avant tout d´être au service des autres, de satisfaire les aspirations de la population et le chemin pour y parvenir est très ardu; cela n´implique pas uniquement des études et des diplômes. Il faut aussi avoir de l´assurance, ce qui n´a pas toujours été le cas de Victoria.&lt;br /&gt;Comme beaucoup d´autres jeunes gens d´aujourd´hui, Victoria a ressenti une certaine insécurité, et s´est interrogé sur l´avenir. Elle sait depuis longtemps qu´un jour, si elle a l´accord de la nation entière, elle prendra la suite de son père. Mais comment sera la situation de la Suède à ce moment-là ? Quelles seront les exigences qui pèseront sur ses épaules ? Et à quelle étape de la vie se trouvera-t-elle ? Autant de questions auxquelles il est difficile de répondre aujourd´hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant de régner, Victoria aspire à connaître d´autres pays, d´autres peuples et leur culture et de bien maîtriser les langues étrangères, au moins l´anglais, l´allemand et le français. Elle étudie le fonctionnement de la société suédoise, la position et le rôle de la Suède dans le monde, le marketing et l´introduction des produits suédois à l´étranger. Son souci d´apprendre, ainsi que divers stages au sein du gouvernement, des ministères et de la Chambre de Commerce et de l´Industrie, lui ont apporté des connaissances extrêmement variées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Victoria est présente le plus possible dans toutes les situations, ce qui est très instructif pour elle. Chaque fois qu´elle doit représenter la Suède, elle se veut d´être parfaite, et s´informe à l´avance. Plusieurs fois déjà, elle a su faire de la publicité pour son pays, présenter les avantages que possède la Suède, en particulier dans le domaine industriel, comme les innovations techniques, la verrerie suédoise, la production de papier et de pâte à papier, et les nouveautés technologiques.&lt;br /&gt;Toutes les semaines, Victoria et ses parents se réunissent avec leurs conseillers, maréchaux et intendants de la Cour, pour vérifier les programmes à réaliser, et décider des visites et représentations. Tout est examiné à la loupe. Ils ne sont que trois personnes à se partager les tâches officielles : le roi, la reine et leur fille Victoria, et il s´agit d´attribuer à chacun le rôle qui lui convient le mieux, suivant l´importance de la mission à accomplir. A présent, on peut confier à Victoria des rôles de plus en plus importants, car elle est devenue plus expérimentée. C´est un travail accaparant qui demande plus que les quarante heures hebdomadaires d´une profession ordinaire, et le temps de repos est restreint.&lt;br /&gt;Tout au long de ces années, les parents de Victoria ont été un soutien irremplaçable pour elle. D´autres personnes l´ont également épaulée, en particulier le prince Bertil, oncle du roi, et la reine Ingrid de Danemark. A la Cour, Victoria a trouvé en la personne de Elisabeth Tarras-Wahlberg, une secrétaire et conseillère fidèle, à qui elle a pu confier ses déboires, et qui l´a assistée dans ses déplacements, comme par exemple au Japon, aux Etats-Unis, en Uganda, en Ethiopie et au Kosovo. Régulièrement, Victoria se retrouve avec ses cousins, les princes de Danemark, de Norvège et même d´Espagne; elle entretient des relations chaleureuses avec eux et ainsi ils échangent expériences et points de vue.&lt;br /&gt;La vie de Victoria se compose d´interminables journées d´information et de visites, non seulement en Suède, mais aussi partout dans le monde. Et elle en tire une énorme satisfaction. Mais quelle est sa motivation ? Son enthousiasme sans borne déteint sur les gens qu´elle approche. Si elle n´était pas elle-même intéressée par tout ce qu´elle entreprend, elle n´aurait pas le courage de s´engager dans ce qu´elle fait, son but étant de faire connaître la Suède dans le monde.&lt;br /&gt;La princesse héritière est donc devenue une ambassadrice très sollicitée et elle est la meilleure représentante de la Suède à l´étranger. A l´automne 2001, la Suède organisa une exposition à Tokyo, dont le thème était ” Swedish Style 2002 ”. Victoria contribua à mettre en valeur la culture, l´art et le design suédois et elle enthousiasma le public par ses connaissances, sa personnalité et son naturel, ce qui facilita le contact avec les Japonais. Elle voulait tout essayer, non seulement la gastronomie locale, mais aussi la mode, la musique, et toujours avec le sourire, une bonne dose d´humour et de sincérité.Victoria a grandi dans une famille où l´on est sensible aux injustices dans le monde ; les enfants handicapés, la pauvreté, la surpopulation, les maladies, les conflits internationaux sont quelques uns des sujets qui lui tiennent à cœur.&lt;br /&gt;Elle possède les qualités requises pour se vouer aux oeuvres caritatives, tout comme ses aïeules; elle s´investit dans l´aide aux handicapés par la création de fonds au bénéfice d´institutions. D´ailleurs plusieurs princesses sont devenues des professionnelles dans l´art de se consacrer à l´aide humanitaire, et savent le faire avec aisance, comme par exemple la reine Silvia, avec la lutte pour les droits de l´enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2001, une visite en Jordanie lui a montré comment l´ONU s´efforce de résoudre les conflits internationaux. Grâce à l´expérience de ses stages, elle a pu s´entretenir avec des représentants de plusieurs pays, ce qui fut très profitable pour un futur monarque comme elle. En Uganda et au Kenya, en 2002, Victoria a fait sensation en faisant preuve de la plus grande compassion envers des enfants malades du SIDA, et s´est apitoyée sur le sort des chimpanzés en danger d´extermination; elle a même voulu tenir dans ses bras un de ces animaux, et s´est prononcée sur les injustices à l´encontre de cette race d´animaux.&lt;br /&gt;Egalement en 2002, on a vu Victoria au Kosovo et en Bosnie, en tenue militaire et pleinement équipée comme un soldat, la figure peinturlurée, et sans aucune appréhension se joindre aux troupes suédoises dans leurs manœuvres .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2003, Victoria entreprit une tournée aux Etats-Unis pour rendre hommage aux premiers immigrés suédois qui foulèrent la terre du Nouveau monde, dans le Delaware. Jouant son rôle à la perfection, et sa fidèle conseillère Elisabeth Tarras-Wahlberg à ses côtés, Victoria a marché sur les traces des pionniers suédois et finlandais qui débarquèrent sur le Nouveau Continent en 1638. Sans jamais se départir de son sourire et de sa bonne humeur, elle a enchaîné visites, dîners de gala à New-York, réception à l´Ambassade de Suède et à la Chambre de Commerce suédoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyageuse infatigable, Victoria a présidé à des remises de prix, à Madrid, en présence du prince Felipe d´Espagne. Ensuite, c´est le Sri Lanka qui eut l´honneur de sa visite à la suite de la catastrophe du tsunami (décembre 2004), où la Suède a perdu un nombre imposant de ressortissants. Puis ce fut le tour de la Chine en 2005, avec l´inauguration par Victoria d´une exposition pour promouvoir l´industrie de la Suède. Naturellement, la jeune princesse s´est initiée à la culture chinoise à Pekin, sans omettre une promenade sur la Grande Muraille, sous l´oeil amusé des photographes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son programme de voyages et d´étude, un stage à Bruxelles, au siège de la Communauté européenne, a également été inclus, lors de la présidence de la Suède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces innombrables déplacements, que Victoria a menés de manière admirable, impliquent beaucoup plus de contraintes que de privilèges, car représenter signifie aussi comparaître en tant que symbôle de la nation et du peuple suédois. Partout où elle se rend, Victoria sait, déjà avec majesté, allier son travail avec réceptions et dîners officiels. L´un ne va pas sans l´autre, car les festivités font partie du travail de représentation d´une princesse et d´une reine. Et à toutes ces occasions-là, Victoria porte la toilette avec la dignité d´une reine. L´effort et la fatigue que cela représente est inimaginable, et la princesse n´est jamais à l´abri des regards; on observe ses moindres faits et gestes, ses paroles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, elle a la faveur de rencontrer une multitude de gens intéressants, en particulier lors d´un des évènements les plus prestigieux du programme annuel, notamment la fastueuse cérémonie de la remise des Prix Nobel, qui a lieu le 10 décembre de chaque année dans le Concert Hall de Stockholm. Ayant reçu leur prix des mains du roi, les lauréats sont ensuite conviés à un dîner de gala dans la grande salle des fêtes de l´Hôtel de Ville, où plus de mille invités, en frac et robe du soir, prennent place.&lt;br /&gt;Le dîner est présidé par la famille royale, et la reine et ses filles brillent de mille feux, autant par leur magnifique toilette que par leur diadème, décorations et grand cordon. Les membres du gouvernement et des diverses académies, ainsi que les ambassadeurs participent également à cette fête somptueuse, dont le protocole est réglé de manière très stricte. Cette fête extraordinaire est une des occasions préférées de Victoria. Passionnée par l´histoire et les sciences, elle se plaît à s´entretenir avec les savants et d´autres convives.&lt;br /&gt;Il y aura toujours des gens qui considèrent que le protocole de la maison royale appartient au passé, que c´est le vestige d´un temps révolu. Mais ces traditions sont un lien avec l´histoire des précédents monarques. Cependant certaines manifestations requièrent encore la participation du roi ou d´un membre de la famille royale, comme par exemple la fête nationale suédoise, l´ouverture de la session annuelle du Parlement, des commémorations, et cela ne va pas sans une certaine étiquette.&lt;br /&gt;Le roi a réformé et modernisé les cérémonies de la Cour, restées immuables tout au long du règne de son grand-père. Victoria procèdera probablement de la même manière, lorsqu´elle accèdera au pouvoir. Elle veut néanmoins préserver l´héritage historique, comme son père l´a fait, car l´histoire et l´ascension de son ancêtre, Jean-Baptiste Bernadotte, la fascinent. Elle est persuadée qu´il faut sauvegarder la monarchie en Suède, qu´il faut lutter pour en empêcher l´abolition. Si pendant ce dernier quart de siècle, l´existence de la monarchie suédoise a été controversée par une poignée de gens, la grande majorité de la population, qui est royaliste, souhaite, par contre, la conserver.&lt;br /&gt;Les membres de la famille royale jouissent d´une place privilégiée dans les sondages de popularité, probablement parce qu´ils savent se montrer simples et à l´écoute du peuple. De plus, les enfants princiers ont été élevés dans les mêmes écoles que leurs concitoyens, et ils ne cherchent pas à se comporter différemment des autres. Et Victoria a décidé de rester naturelle en toute circonstance. Les scandinaves se sont toujours sentis extrêmement proches de leurs familles royales.&lt;br /&gt;Les souverains de l´ancien régime régnaient de droit divin. Leurs descendants appartiennent à une autre catégorie. Ils sont diplômés de grandes universités et parlent plusieurs langues. Les futurs souverains du temps actuel doivent, s´ils veulent survivre, s´adapter et évoluer, et se consacrer à leur nouveau travail avec une ardeur infaillible. Leurs obligations se succèdent parfois à un rythme endiablé. Et les tenues vestimentaires varient à la même vitesse : du jeans au tailleur strict et à la robe du soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus des qualités de futur chef d´Etat, Victoria possède également des dons artistiques, comme ses ancêtres de la dynastie Bernadotte. La princesse Eugénie (fille de Oscar Ier), le prince Eugène (fils d´Oscar II), et la princesse héritière Margareta (première épouse du roi Gustaf VI Adolf) furent d´excellents peintres; le roi Oscar II était poète, le prince Gustaf (fils de Oscar Ier) était musicien. Sigvard Bernadotte (oncle du roi actuel) était un des maîtres du design contemporain suédois, et la reine Margrethe de Danemark est aussi artiste à ses heures.&lt;br /&gt;Ce talent héréditaire se retrouve aussi chez Victoria qui profite de ses loisirs pour dessiner et peindre, et ne cherche pas à épater par sa production. D´ailleurs elle recherche la sobriété et n´a pas voulu adopter un look sophistiqué.&lt;br /&gt;La plus populaire des jeunes princesses européennes semble bien être Victoria. Elle tient beaucoup de sa mère, la reine Silvia, et avec le temps, elle s´est transformée en une jeune femme accomplie, radieuse, dont la gentillesse, la dignité et le rayonnement font battre le coeur des Suédois.&lt;br /&gt;Ce qui a toujours frappé chez Victoria, déjà toute petite, ce sont ses grands yeux bruns, brillants et interrogateurs; ces yeux ont observé un grand nombre de choses positives et négatives dans le monde, et ce n´est ni froideur ni distance qui se dégage de ses yeux, mais curiosité et chaleur.&lt;br /&gt;Victoria est une princesse moderne, elle est douce, curieuse et ouverte. Elle aime plaisanter, et s´efforce néanmoins d´être méticuleuse dans ses propos. Son éducation sévère lui a inculqué l´art d´être sur le qui-vive pour ne pas faire de faux pas. Elle sait ce qu´elle veut et elle est totalement franche et honnête quand elle exprime ses vues sur son destin, son rôle de future reine, et elle se prépare à assumer les lourdes tâches qui l´attendent.&lt;br /&gt;Déjà, son agenda est très chargé, comme celui d´un chef d´Etat, et elle joue son rôle superbement, sur tous les fronts. Elle trouve que cette vie est palpitante et intéressante; de voir tant de choses lui permet d´apprendre tout le temps. Elle essaie de s´imprégner au maximum des endroits qu´elle découvre, de saisir les sentiments des autres, ainsi que la langue, la culture et l´architecture; c´est cela qui fait qu´elle ne perd pas courage.&lt;br /&gt;Les problèmes de coeur d´une princesse&lt;br /&gt;Depuis quelques années, les rumeurs de prochaines fiançailles de Victoria vont bon train. Les médias ont sauté sur chaque occasion pour fiancer la princesse à la moitié des princes européens.&lt;br /&gt;Ce fut tantôt Felipe d´Espagne, tantôt Willem-Alexander des Pays-Bas; même Fredrik, prince de Danemark, et Nikolaos, fils de l´ex-roi de Grèce se trouvaient sur la liste des candidats potentiels. Toutefois, il n´était pas possible pour une future reine de Suède d´épouser le prince héritier et futur roi d´un autre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute façon, ce n´est pas d´un prince dont Victoria rêvait, mais d´un jeune roturier suédois rencontré dans un centre sportif. A l´automne 2001, Victoria, la sportive, entreprit des séances d´entraînement dans un institut de fitness dirigé par un jeune businessman, Daniel Westling. Bientôt, la princesse et son coach se lièrent d´amitié, et l´amitié évolua en une relation plus intime.&lt;br /&gt;Les journalistes ne tardèrent pas à être intrigués par la princesse qui faisait son jogging, assidûment accompagnée d´un jeune homme. Tout cela était assez mystérieux. Victoria craignait d´en informer ses parents, car elle redoutait les remontrances de son père. Cependant, la réaction du roi ne se fit pas attendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci n´était pas d´accord pour que sa fille fréquente un professeur de gymnastique; il était persuadé que cette relation n´avait aucune chance de durer, et que ce jeune homme ne pouvait pas convenir à sa fille. Donc au début, le jeune homme n´était admis nulle part, et ne pouvait pas se montrer aux côtés de Victoria, même lors de réunions familiales. Victoria ne perdit pas courage et, armée de patience, réussit à convaince ses parents que Daniel, au contraire, était le jeune-homme idéal pour elle, et en quelques années, elle parvint à faire accepter Daniel comme son compagnon.&lt;br /&gt;Lors de ses premières apparitions aux côtés de Victoria, Daniel Westling n´a pas l´allure d´un futur prince : casquette de travers et jeans douteux, l´entraîneur de sport personnel de la princesse suscite aussitôt les critiques pour ce look négligé, et son manque de classe. Avant de se lancer dans la création de salles de sport extrêmement sélectives et qui tiennent plus du club privé, le jeune-homme n´a pas brillé par son cursus universitaire. Né à Örebro le 15 septembre 1973, il grandit dans la petite ville de Ockelbo, à une centaine de kilomètres au nord de Stockholm. Il était plus attiré par le sport que par les études, et dans sa jeunesse, il pratiquait le hockey sur glace, le basket-ball et le football.&lt;br /&gt;Quel ne fut pas l´étonnement des parents de Daniel, en le voyant arriver chez eux, au bras d´une charmante jeune fille, simple et naturelle, et qu´il la présenta comme une princesse, ” la princesse héritière Victoria” ? En tout cas, les parents de Daniel furent absolument merveilleux de gentillesse et de compréhension envers Victoria, à une époque où les relations étaient un peu tendues entre ses parents et elle.&lt;br /&gt;Au fil des années, entre Daniel et Victoria, l´idylle durait toujours; il apparaissait désormais comme ”l´homme de sa vie”, et se montrait désormais aux côtés de Victoria lors de sorties privées. Les regards convergeaient évidemment vers le jeune sportif, devenu un chef d´entreprise créatif et un véritable homme d´affaires.&lt;br /&gt;Ce provincial est parti de loin, et cinq ans après la rencontre avec la princesse, la métamorphose est tangible. Daniel a troqué ses allures de rebelle pour des costumes de marque. On commençait à l´apprécier, et même le roi et la reine se rendirent compte que, finalement, le jeune-homme possédait de grandes qualités et des capacités, qu´il était doué, chaleureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils changèrent progressivement d´opinion à son égard. A présent, il ne manquait plus que le consentement des souverains pour une union entre Victoria et son ami de coeur. Décidée, voire obstinée, Victoria a réussi à imposer Daniel Westling, son compagnon depuis sept ans, et rien n´a pu la faire renoncer.&lt;br /&gt;A partir de 2007-2008, Daniel ose accorder des interviews aux magazines économiques suédois, et ne craint plus de s´adresser aux journalistes, alors qu´au début, il les fuyait, parce qu´il avait du mal à s´exprimer et qu´il était d´une grande timidité. Sur les photos, le nouvel homme d´affaires apparaît vêtu de costume et cravate : un futur prince relooké et performant.&lt;br /&gt;Victoria a su établir un équilibre entre devoir et droit au bonheur et à l´amour. Ses fiançailles avec Daniel Westling furent proclamées le 24 février 2009, et la Suède s´en est émue. Cependant, à ceux qui pouvaient remettre en question ses fiançailles avec son ex-professeur de gymnastique, elle répondait : ” J´ai besoin d´être heureuse pour pouvoir bien faire mon travail! ”&lt;br /&gt;L´élu de son coeur sait ce qui l´attend. Il s´y est préparé. Pendant plusieurs mois, il a suivi une longue formation de futur prince pour apprendre l´étiquette et le comportement d´une altesse, puisqu´il portera désormais le titre officiel de ”prince Daniel, duc de Västergötland”, titre qui sera octroyé par le roi, le jour de son mariage. Des spécialistes de la Cour et des consultants ont donné à Daniel des cours d´histoire et de relations internationales. Une agence de relations publiques et de communication lui a offert des cours d´anglais, et indiqué comment entretenir les relations avec les médias. Il a donc appris les ficelles de son futur métier qui sera d´accompagner et d´épauler son épouse dans les fonctions qui lui seront dévolues. Il a d´ailleurs déjà fait ses preuves en accompagnant sa fiancée dans quelques apparitions publiques, et notamment dans un voyage en Afghanistan, en janvier 2010, pour inspecter des troupes suédoises basées dans ce pays.&lt;br /&gt;Grâce à son club de sport pour VIP, Daniel a rencontré des hommes d´affaires qui l´ont aidé à se construire un réseau de relations. Cet apprentissage a porté ses fruits, et Daniel est plein d´initiatives. Il a peu à peu acquis la stature nécessaire pour être aux côtés de Victoria; toutefois, lors des apparitions officielles, c´est toujours deux ou trois pas derrière la princesse héritière qu´il devra se tenir. Le chemin parcouru par Daniel et qui l´a mené à sa nouvelle position de prince, a été semé d´embûches, mais par sa volonté, ses capacités, et son ambition, il a réussi là où un autre aurait abandonné. Rien ne laissait présager que ce jeune homme allait devenir prince de Suède; et comme par un hasard extraordinaire, Daniel est né le 15 septembre 1973, jour où le vieux roi Gustaf VI Adolf est décédé, et par conséquent, le même jour que son beau-père fut proclamé roi, sous le nom de Carl XVI Gustaf. Faut-il y voir un signe du destin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mariage du siècle : un mariage d´amour&lt;br /&gt;Depuis des mois, en la cathédrale de Stockholm, on s´est activé à un nettoyage minutieux de l´intérieur pour faire bonne figure. L´événement avait prévu un millier d´invités : tout le Gotha européen, membres du Gouvernement, ambassadeurs et autres dignitaires. Policiers et cordons de sécurité devaient veiller au bon déroulement du cortège nuptial dans les rues du centre de Stockholm. La Cour souhaitait donner un éclat particulier à ces noces, présentées comme une des plus grandes manifestations jamais organisées dans la capitale suédoise. La télévision suédoise a mis en place le plus important dispositif de couverture jamais déployé. Une multitude de caméras installées dans la ville, dans la cathédrale et même dans le Palais devaient donner aux habitants le privilège de suivre, devant leur petit écran, les différentes étapes du programme. On a estimé qu´un demi-million de suédois ont attendu, pendant des heures sur les trottoirs de la ville, pour pouvoir apercevoir les jeunes mariés; environ 2300 journalistes provenaient du monde entier pour relater l´évènement, et un cordon de sécurité de plus de mille policiers et militaires se tenaient le long des trottoirs pour prévenir tout incident. Ce mariage a coûté plus d´un million d´euros à l´Etat suédois, cependant les retombées économiques devraient atteindre quelques dizaines de millions, sous forme de tourisme, et ventes de souvenirs à l´effigie du jeune couple.&lt;br /&gt;Les noces du 19 juin 2010 ont été précédées de festivités : réunion de famille au château de Drottningholm; dîner sur un navire suédois, le ”Götheborg”, une très belle réplique d´une caravelle du XVIIIème siècle de la Compagnie suédoise des Indes orientales; une splendide réception offerte à l´Hôtel de Ville par les membres du gouvernement suédois. La veille des noces, une soirée musicale a rassemblé, dans le Concert Hall, tous les invités, y compris les représentants des dynasties régnantes d´Europe. Devant la scène, le jeune couple suivait les divers numéros du spectacle avec une joie évidente.&lt;br /&gt;Il y a bien trente ans que l´on n´avait pas vu autant de têtes couronnées réunies le même jour à Stockholm. Depuis la cour du Palais Royal, rois et reines, princes et princesses s´avancèrent majestueusement sur un long tapis bleu pour se rendre à la cathédrale, où la cérémonie du mariage allait se dérouler. L´arrivée à l´église du gratin du Gotha a été un spectacle très coloré, tant par les toilettes des reines, des altesses royales et des princesses parées de leurs plus beaux diadèmes, que par les fracs des rois et des princes, ornés de maintes décorations. La mariée, radieuse, fit son entrée au bras de son père. Sa robe en satin duchesse, d´une élégance raffinée, était prolongée par une traîne de cinq mètres, et assortie du voile de dentelles anciennes et de la magnifique tiare de perles et de camées de son aïeule, la reine Joséphine, épouse de Oscar Ier, et que la reine Silvia portait le jour de son mariage, en 1976.&lt;br /&gt;Au cours de la cérémonie, les jeunes époux avaient du mal à cacher leur amour et leur émotion. A la sortie de l´église, en quelques minutes, Daniel a reçu des mains du roi la décoration et le grand cordon de l´ordre des Séraphins, ainsi que son titre de prince. Rayonnants de bonheur, les mariés prirent place dans une calèche, tirée par quatre chevaux, pour défiler dans les rues du centre de la capitale, et saluer la foule impatiente de les voir. Après sept kilomètres parcourus en calèche, les mariés embarquèrent dans la barge royale, ”l´Ordre de Vasa”, surmontée d´une immense couronne dorée et des armes et des drapeaux de la Suède, mue par une vingtaine de rameurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette embarcation est quelquefois utilisée lors de visites de chefs d´Etat pour les amener au Palais Royal. Peu après, retentirent les saluts et les canons des navires postés dans la rade le long du parcours sur l´eau. C´est au pied du Palais Royal, que le couple de mariés débarqua, sous les regards d´une foule en liesse. La princesse Victoria et le prince Daniel, accueillis par leurs parents, se dirigèrent ensuite vers un balcon pour recevoir les ovations de la foule, et des groupes de musiciens exécutèrent des chants folkloriques. Victoria adressa quelques mots de remerciements à la foule des suédois, émerveillés par la grâce de leur princesse.&lt;br /&gt;Le repas de noces eut lieu dans la grande salle du Trône du Palais, qui avait la capacité de recevoir plus de cinq cents invités. Pour l´occasion, champagne et vins français coulaient à flots, et on dînait dans de la vaisselle de Sèvres, cadeau de Louis XVI. Vers la fin du dîner, le prince Daniel se leva pour prononcer un discours, et l´assemblée fut submergée par l´émotion, en écoutant les paroles qu´il adressa à sa jeune épouse, la voix brisée par l´émotion, d´abord en anglais, puis en suédois : des paroles empreintes de sincérité, d´amour. Ce discours, qui a fait sensation, restera longtemps dans la mémoire des suédois comme le témoignage de la gentillesse et de la noblesse de coeur du nouveau prince. Victoria versa alors quelques larmes. Autre surprise : le roi Carl Gustaf offrit une rose à son épouse, la reine Silvia, pour leurs trente-quatre ans de mariage, un 19 juin. La soirée se poursuivit dans les salons des appartements Bernadotte. Un groupe de danseurs et de musiciens, en costume Renaissance, dirigèrent les convives vers la salle de bal pour partager le gâteau des mariés et assister à l´ouverture du bal par la valse du jeune couple. La fête dura toute la nuit au Palais de Stockholm.&lt;br /&gt;Depuis le mariage des parents de Victoria, en 1976, les Stockholmois n´avaient pas vécu pareille fête, et ils n´oublieront pas de sitôt cette journée mémorable, romantique et fastueuse.&lt;br /&gt;Au retour de leur voyage de noces, Victoria et Daniel emménageront dans leur nouvelle demeure, le château de Haga, situé au nord de Stockholm. Le palais de Haga est une très belle résidence du XIXè siècle, érigée entre 1802 et 1805, où le roi Carl XVI Gustaf vécut une partie de son enfance, entre 1946 et 1950, avec sa mère et ses soeurs. Le palais a subi des aménagements en vue de l´installation prochaine du jeune ménage, et c´est là que le nouveau prince Daniel et la princesse héritière Victoria entameront leur nouvelle vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Texte d’ Eveline SUNDSTRÖM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibiographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alice Bah, Elisabeth Tarras-Wahlberg, Victoria, Victoria !&lt;br /&gt;Editions Ekerlid 2002&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elisabeth Tarras-Wahlberg, Victoria, kronprinsessa av Sverige&lt;br /&gt;(Victoria, princesse héritière de Suède )&lt;br /&gt;Editions Norstedt, Stockholm 1995&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Johan T. Lindvall, Victoria , prinsessan privat ( la princesse Victoria en privé )&lt;br /&gt;Editions Forum, Stockholm 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers articles de la presse suédoise&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-1326826653301757608?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/1326826653301757608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=1326826653301757608' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/1326826653301757608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/1326826653301757608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/07/victoria-princesse-heritiere-de-suede.html' title='VICTORIA, PRINCESSE HÉRITIÈRE DE SUÈDE-Texte d´Eveline SUNDSTROM'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/TDtymraiuYI/AAAAAAAAAIo/eV7hIjB-3mg/s72-c/IMG_1983.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-5115840176640802443</id><published>2010-07-12T21:44:00.000+02:00</published><updated>2010-07-12T21:45:21.207+02:00</updated><title type='text'>VILLE D’ÖREBRO - VILLE D’ASKERSUND</title><content type='html'>VILLE D’ÖREBRO&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Située à quelques kilomètres de l’extrémité nord du Lac Vattern Örebro est un lieu de passage entre Oslo à l’Ouest et Stockholm à l’Est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec une population de 135 000 habitants, c’est la septième plus grande ville de Suède. Cette ville est assez importante pour offrir un large tableau d’activités dans de nombreux domaines, et assez petite afin que la distance, d’un point à un autre, soit courte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que visiteur, tout est accessible à pied. Örebro est également une ville faite pour les promenades, le centre ville est répertorié parmi les monuments classés avec son jardin botanique central primé plusieurs fois. Dans les environs, il y a la possibilité de se retrouver en pleine nature notamment à Kilsbergen, ou dans les jolies villes en bois de Nora ou d’Askersund, ou de faire des excursions sur deux des plus grands lacs de Suède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Château dressé au cœur de la ville est bien la plus grande attraction d’Örebro avec des inspirations datant du Moyen-Age, le musée extérieur de Wadköping représentant Örebro entre le XVIIIe et XIXe siècle, et la terrasse en hauteur de la superbe tour du Château d’eau (Svampen) dévoilant des vues imprenables. Il y a également à Örebro le centre de vacances de Gustavsvik avec son centre nautique, le plus grand d’Europe, qui reçoit plus de 700 000 visiteurs par an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Örebro est un des points de rencontre de Scandinavie le plus connu pour son centre de conférences très moderne Coventum. Le calendrier des évènements est rempli pour toute l’année avec un mélange de concerts classiques de l’orchestre suédois de chambre, de concerts modernes, de représentations théâtrales, de football, de basketball, de hockey sur glace et bien d’autres activités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VILLE D’ASKERSUND&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux bords du lac Vättern, à quarante kilomètres au sud d’Örebro se trouve la ville d’Askersund. Ici on peut y trouver entre autre la résidence d’été de Charles XIV Jean, le Château Stjernsund. C’est pourquoi Askersund célèbre le bicentenaire 2010 avec plusieurs évènements.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-5115840176640802443?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/5115840176640802443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=5115840176640802443' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5115840176640802443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5115840176640802443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/07/ville-dorebro-ville-daskersund.html' title='VILLE D’ÖREBRO - VILLE D’ASKERSUND'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-5356303290687205970</id><published>2010-07-12T21:43:00.000+02:00</published><updated>2010-07-12T21:44:39.114+02:00</updated><title type='text'>1810 – UNE ANNÉE CAPITALE POUR JEAN-BAPTISTE BERNADOTTE -Par Paul BARINGOU</title><content type='html'>1810 – UNE ANNÉE CAPITALE POUR JEAN-BAPTISTE BERNADOTTE&lt;br /&gt;Par Paul BARINGOU&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’année 1810 fut une année capitale pour Jean-Baptiste Bernadotte, maréchal de France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici deux dates fondamentales :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20 août 1810 : son élection à Oerebro comme Prince royal par la Diète suédoise, vote unanime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20 octobre 1810 : Jean-Baptiste Bernadotte, Prince héritier, débarque pour la première fois en Suède à Helsingborg. Il est accueilli triomphalement tout le long du trajet Helsingborg - Stockholm.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’année 2010, deux cents ans plus tard, sera marquée par des évènements importants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19 juin 2010 : mariage à Stockholm de la Princesse héritière de Suède, Victoria, avec Monsieur Daniel Westling. Nous leur souhaitons beaucoup de bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;28 septembre 2010 : la Ville de Pau accueillera la Princesse de Suède et son époux. Ils se rendront également dans deux villes de la région parisienne chers à Jean-Baptiste Bernadotte : à Sceaux où il épousa le 17 août 1798 Désirée Clary, à Savigny le Temple, où Jean-Baptiste et Désirée séjournèrent pendant plusieurs années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20 octobre 2010 : à Oerebro (Suède) : festivités franco-paloises-suédoises, commémorant le 200ème anniversaire de l’élection du Maréchal de France, Bernadotte, comme Prince héritier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant d’évènements qui, à travers les ans, affermissent entre français et suédois les relations d’amitié, de sympathie et pour certains d’entre nous les relations parentales entre les familles Bernadotte de Suède et les familles Bernadotte de France.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-5356303290687205970?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/5356303290687205970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=5356303290687205970' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5356303290687205970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5356303290687205970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/07/1810-une-annee-capitale-pour-jean.html' title='1810 – UNE ANNÉE CAPITALE POUR JEAN-BAPTISTE BERNADOTTE -Par Paul BARINGOU'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-5259917688093386140</id><published>2010-07-12T21:42:00.000+02:00</published><updated>2010-07-12T21:43:40.852+02:00</updated><title type='text'>Editorial du Président -juillet 2010</title><content type='html'>2010 : Année importante pour les familles Bernadotte. 200 ans que Jean-Baptiste Bernadotte a été élu Prince héritier du Royaume de Suède. Histoire extraordinaire, mais méconnue de nos compatriotes. Un petit rappel …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né, à Pau, d'Henri Bernadotte, Procureur au Sénéchal et de Jeanne de Saint-Jean, Jean-Baptiste Bernadotte est le cadet de cinq enfants. A 17 ans, son père meurt, et s'engage dans le régiment du Royal-Marine. 28 ans plus tard il sera Roi de Suède et de Norvège.&lt;br /&gt;Engagé dans l'armée en 1780, le décret du 26 février 1790, lui offre le droit d'accéder à tous les grades militaires. Remarqué par Jean-Baptiste Kléber, il devient général de division en 1794, participe aux guerres révolutionnaires françaises et s’illustre notamment lors de la bataille de Fleurus. Outre ses qualités militaires, il se fait remarquer lors de son passage comme ambassadeur à Vienne (de février à avril 1798).&lt;br /&gt;Le 17/08/1798, Jean-Baptiste Bernadotte épouse, à Sceaux, Désirée Clary, belle-sœur de Joseph Bonaparte, et première fiancée de Napoléon I&lt;br /&gt;Après un bref passage comme Ministre de la Guerre (du 3 juillet au 14 septembre 1799), il empêche le débarquement à Quiberon des Anglais venus à l’aide des Vendéens .&lt;br /&gt;En 1804, Napoléon Ier lui offre le bâton de maréchal. Bernadotte se distingue encore lors de la bataille d'Austerlitz (1805), ce qui lui vaut d’être nommé prince de Pontecorvo l’année suivante (1806). Il remporte également la campagne contre les Prussiens (1806-1807).&lt;br /&gt;Il affronte des troupes suédoises à Lübeck qu'il traite avec beaucoup d'humanité. Ce geste digne des grands hommes lui portera chance. En effet, au cours de l'été 1810, il reçoit la visite du baron Mörner, (neveu du colonel qui a dirigé les troupes à Lübeck) qui lui propose, la couronne de Suède. J.B.Bernadotte va accepter cette proposition suédoise .&lt;br /&gt;Le 21 août 1810, les états généraux d'Örebro l'élisent prince héréditaire de Suède. Adopté par Charles XIII, Bernadotte se convertit au protestantisme et prend le nom de Charles Jean. Le 5 février 1818, il devient roi de Suède et de Norvège, sous le nom de Charles XIV Jean.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2010 : Année de mariage de la Princesse Victoria en Suède, mais également, année de sa visite en France. En effet la Princesse Victoria honorera de sa présence les manifestations organisées par les Villes de Pau, Sceaux et Savigny-le Temple, en septembre. Une occasion pour lui présenter, de vive voix, tous nos vœux de bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous souhaite de bonnes vacances estivales et espère vous revoir lors de notre assemblée générale qui devrait avoir lieu à Pau en septembre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-5259917688093386140?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/5259917688093386140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=5259917688093386140' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5259917688093386140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5259917688093386140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/07/editorial-du-president-juillet-2010.html' title='Editorial du Président -juillet 2010'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-121372376207703430</id><published>2010-06-22T20:27:00.000+02:00</published><updated>2010-06-22T20:28:53.538+02:00</updated><title type='text'>Bernadotte  et la ville de Pau.  Par Jean-Marc Baradat</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Bernadotte et la ville de Pau. &lt;em&gt;Par Jean-Marc Baradat&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux côtés d' Henry IV roi de France et de Navarre , Jean-Baptiste Bernadotte devenu Charles XIV Jean roi de Suède, est l' autre grande figure de notre cité.&lt;br /&gt;Si le premier connu et reconnu par tous fait l' unanimité, le second, qui a pourtant connu un fabuleux destin auquel rien ne le prédisposait, est bien plus discret chez nous, ignoré même par une majorité de nos concitoyens.&lt;br /&gt;Peut-être cette discrétion, cette indifférence, doit elle aux rapports particuliers que Bernadotte a entretenu avec la ville qui l' a vu naître .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né rue Tran le 26 janvier 1763 Jean-Baptiste Bernadotte, cinquième enfant d' un modeste procureur, devient le 3 septembre 1780, après une enfance et une adolescence quelque peu turbulentes, soldat du Roi de France. Il est âgé de 17 ans.&lt;br /&gt;Il quitte alors une petite ville de province, attiré par une vie plus aventureuse, plus excitante que celle à laquelle on le destine, devenir magistrat comme son père.&lt;br /&gt;Après deux années de service, il a droit à son congé de "semestre" (6 mois), et revient&lt;br /&gt;chez lui. Invoquant des ennuis de santé, il fait renouveler deux fois son congé et reste&lt;br /&gt;donc un an et demi à Pau.&lt;br /&gt;A l' époque Jean-Baptiste n' est semble t-il plus très motivé par sa carrière militaire.&lt;br /&gt;Il finit par rejoindre tout de même son régiment; il semble qu' un duel au cours&lt;br /&gt;duquel il blesse son adversaire, un certain Castaing, et la réaction de ses concitoyens qui villipendent ce "mauvais sujet" le contraignent à s' éloigner.&lt;br /&gt;De retour dans l' armée il va connaître l' incroyable destinée qui en fera un Roi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, plus jamais il ne revit le "beth ceu de Pau", le beau ciel de Pau.&lt;br /&gt;On a prétendu que des rapports difficiles avec sa mère expliquaient ce fait; on a dit qu' il n' avait jamais eu le temps de revenir, trop pris par une carrière et des emplois éminents.&lt;br /&gt;Pourtant ces explications ne sont guère satisfaisantes; si les relations avec sa mère&lt;br /&gt;ne paraissent pas avoir été très chaleureuses, Jean-Baptiste néanmoins prit toujours&lt;br /&gt;soin, dans les lettres qu' il adressât à son frère aîné, de prendre des nouvelles de leur mère et de la saluer. Il se préoccupa en effet toujours des siens. Son frère aîné Jean fut, grâce à lui, conservateur des Eaux et Forêts, membre de la Légion d' honneur, et enfin baron d' Empire. Un cousin Arnaud-Henri, plusieurs fois inquiété par la justice, et chaque fois tiré d' affaire par son prestigieux parent. Son ami d' enfance, Jean-Pierre Gré, pour lequel il intervint dans une lettre, le 30 novembre 1802, auprès du général Junot, et qui travailla à plusieurs reprises pour son ami devenu prince héritier de Suède. Louis Camps dont on a dit qu' il était son frère de lait, Mr Girod de l' Ain biographe de Bernadotte est d' un avis opposé, vint rejoindre Jean-Baptiste à Stockholm, mena&lt;br /&gt;une vie agitée, fît de nombreuses dettes réglées par son illustre protecteur, devint général et baron suédois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;Aussi "occupé" fût il, Bernadotte eut cependant durant sa vie plusieurs fois le temps et le loisir de revenir près des siens, par exemple au cours de l' été 1798, de l' hiver 1799-1800, ou durant les années1802-1804; il n' en fît rien. Pourquoi ?&lt;br /&gt;La petite ville pouvait lui rappeler un passé obscur et difficile qu'il aurait voulu effacer. L' inimitié des habitants lui restait elle en mémoire ? La vérité est à mon humble avis toute simple.&lt;br /&gt;Il avait beaucoup changé, il était loin le jeune cadet parti de Pau des années auparavant. Il avait connu grace à son talent, à ses remarquables qualités, aux opportunités offertes par des Temps extraordinaires, et à sa bonne étoile, une carrière étourdissante. Simple soldat, il était devenu général, avait été ambassadeur, ministre, maréchal, prince, et deviendrait Roi. Il avait été acteur lors d' évènements majeurs de l' Histoire, côtoyé les plus grandes figures de son époque !&lt;br /&gt;Beethoven, Napoléon, Kléber, Talleyrand, Madame de Staël, Joséphine de Beauharnais,... des princes, des rois, des empereurs. Qu' avait il en commun avec les siens désormais ? Une page avait été tournée, des années auparavant, et il ne se sentait nulle obligation, nulle envie de revenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, le souvenir de son "pays" restait. Ainsi, nous savons qu 'il passât commande auprès d' un ami d' enfance, le peintre Labbé dit Butay, de paysages béarnais.&lt;br /&gt;Le Château de Pau possède deux vases de porphyre, cadeaux de Jean-Baptiste à la&lt;br /&gt;cité royale.&lt;br /&gt;Il désira acquérir la maison dans laquelle il avait vu le jour, afin d' en faire un hospice pour vétérans militaires, mais renonça devant les prétentions financières trop élevées du propriétaire.&lt;br /&gt;Et détail amusant, le Roi de Suède maîtrisant si peu le suédois, le français était naturellement employé à la cour de Stockholm, le "must" étant de le parler avec l' accent gascon, comme le Roi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pau lui rendit bien, et lui rend toujours son attachement distant.&lt;br /&gt;Déjà durant l' Empire, alors que prince suédois Bernadotte combattait Napoléon au sein d' une coalition européenne, dans sa propre ville il fut renié et déclaré traître. On "lança, selon la mode antique, des imprécations contre lui".&lt;br /&gt;Ensuite, il fallut attendre des années avant que la ville de Pau n' accordât à son enfant la reconnaissance qu' il avait pour le moins bien mérité. Bien que dès1837 une rue porte son nom, et si la caserne de la place de Verdun se nomme "Caserne Bernadotte", il n' existe à Pau aucune statue le représentant, ce qui est tout de même assez fort, alors que le projet a été évoqué à plusieurs reprises.&lt;br /&gt;Il est vrai qu' aux côtés d' un général Poeymirau ou d' un maréchal Bosquet, né dans Les Landes, qui ont eux leur statue à Pau, Jean-Baptiste Bernadotte fait bien pâle figure n' est ce pas ?&lt;br /&gt;Pour ce qui est de notre musée, et quoique le docteur Philippe Tissier ait en 1928, lors d' un congrès tenu à Paris sur les méthodes de kinésithérapie suédoises de Ling, émis le souhait qu'un musée franco- suédois à la mémoire de Bernadotte soit installé à Pau, il faudra des années pour que voit le jour le Musée Bernadotte, situé dans la maison où naquit notre illustre concitoyen. Et sans la volonté et la persévérance des suédois ... Aujourd' hui force est de constater que nombre de nos concitoyens connaissent encore très mal Bernadotte; quant à savoir où se trouve le musée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous le voyons, rien qui ne soit simple avec un tel personnage.&lt;br /&gt;Jean-Baptiste Bernadotte fut emporté par le souffle de l' Histoire, et si jamais il n' oublia sa terre natale, rien ne pouvait contrarier une marche prodigieuse qui le conduisit loin de chez lui, vers les plus hautes destinées; alors à quoi bon se retourner !!! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-121372376207703430?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/121372376207703430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=121372376207703430' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/121372376207703430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/121372376207703430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/06/bernadotte-et-la-ville-de-pau-par-jean.html' title='Bernadotte  et la ville de Pau.  Par Jean-Marc Baradat'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-2754623840126604409</id><published>2010-03-06T17:21:00.006+01:00</published><updated>2010-03-07T10:28:22.238+01:00</updated><title type='text'>BERNADOTTE-(TEXTE D'OREBRO2010)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Charles Jean Bernadotte et la nouvelle Suède&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bernadotte avant la Suède&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un garçon de Gascogne&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le 26 Janvier 1763, au moment du Carnaval à Pau, est né un petit garçon. Il a fait peur à tout le monde car sa mère a eu un choc provoqué par un costume de carnaval effrayant.&lt;br /&gt;L’enfant est né plusieurs semaines en avance et n’aurait pas dû survivre mais il a bravé toutes les prédictions. C’est ce que la légende dit et c’est une belle histoire. Si elle est vraie, c’est une autre affaire.&lt;br /&gt;Le fait est en tout cas que le garçon a reçu le nom de Jean-Baptiste Bernadotte et qu’il allait vivre jusqu’à plus de 80 ans, en dépit de débuts difficiles. Mais pendant sa petite enfance et même durant toute sa vie, il a traversé des périodes de problèmes de santé. Jean-Baptiste avait un frère Jean Evangéliste et une soeur Marie. Son père, Henri Bernadotte, avait le surnom de « réalisateur de choses » ce qui peut ressembler à un simple juriste. La famille Bernadotte habitait dans la petite ville de Pau, dans le département du Béarn dans le sud de la France. Bernadotte se faisait souvent surnommer le Gascon d’après le nom de la région Gascogne dont le Béarn fait parti. Il était connu pour être fougueux et impulsif. Le gascon, le plus connu est bien sûr d’Artagnan, «des trois mousquetaires » de Dumas, qui d’ailleurs avait Bernadotte comme idole et référence. Le jeune Jean-Baptiste était un élève talentueux mais difficile. Il se retrouvait souvent dans des bagarres et fut peu à peu renvoyé de l’école. Un stage dans un bureau d’avocats lui suffira pour le convaincre de ne pas suivre les pas de son père.&lt;br /&gt;La ville de campagne endormie de Pau était trop petite pour Bernadotte. Il cherchait à se joindre aux soldats de passage pour écouter leurs histoires. Cette vie le fascinait mais il avait promis à son père de ne pas s’engager.&lt;br /&gt;Quand Henri Bernadotte meurt subitement au printemps 1780, les choses prennent alors une autre forme. Jean-Baptiste attend l’automne avant de s’inscrire comme recrue dans un régiment d’infanterie. La vie de soldat lui allait comme un gant. Qu’il s’agisse d’exigence de discipline ou de durs exercices sur le champ, tout lui allait sans problème. En dépit d’aptitude et d’ambition, il lui faudra attendre cinq ans avant la première promotion. Même dans l’avenir, les choses évolueront doucement, sa santé fragile lui causera de longues périodes de convalescence. Le temps froid et humide de la période d’hiver lui donnera plus de difficultés. Un autre obstacle à son avancement, était l’organisation rigide de l’armée française où seuls les représentants de la noblesse pouvaient devenir officiers. De telles résolutions avaient pour conséquence que de nombreux soldats et de sous-officiers étaient en faveur de la Révolution. Ils étaient persuadés que les choses pourraient être mieux.&lt;br /&gt;C’est à partir de ce moment que Bernadotte sera un républicain convaincu.&lt;br /&gt;La Révolution de 1789 arriva après une longue période de mécontentement général avec des injustices et un manque de compassion de la part des dirigeants. La société changea pour l’avenir et les souverains de toute l’Europe étaient effrayés par la « contamination française » et que l’idéal de liberté d’égalité et de fraternité se répandent aussi dans leurs pays. Que faisait Bernadotte pendant cette période explosive? La réponse est : rien de bien spécial. Il était stationné près de Marseille sur la côte méditérannéenne et continuait à gérer ses devoirs militaires. Il avait reçu le titre de sergent et une personne telle que lui ne pouvait pas en espérer beaucoup plus, étant donné qu’il n’appartenait pas à l’aristocratie. Le moment le plus connu de cette époque fut quand Bernadotte sauva le chef de régiment de ses propres soldats qui voulaient le lyncher. Bernadotte fit un pas en avant et protégea son chef. Il réprimanda sans attendre les soldats en question et expliqua que ce serait une honte s’ils essayaient une nouvelle fois. Bernadotte, bien qu’étant républicain, avait encore plus de respect pour la discipline et l’honneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Révolution Française&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La révolution commença avec un roi, s’acheva avec un empereur. En France la différence était très importante. Le roi et la noblesse vivaient bien, en dépit des mauvaises récoltes et des finances de l’Etat misérables, ce qui ne correspondait pas à l’homme de la rue. Il en était de même pour les possibilités de diriger. Le roi prétendait avoir reçu le pouvoir absolu de Dieu. Les fonctions de l’Etat étaient réservées à la noblesse. Ils étaient comme le clergé exonérés des taxes mais avaient la possibilité de percevoir l’impôt sur les paysans et les bourgeois qui n’avaient rien à dire.&lt;br /&gt;Mais à cette période, différentes pensées concernant la situation s’étendirent à de plus en plus de personnes. Il s’agissait de la personne « raisonnable » et de la irection par le peuple. Le mécontentement, la mauvaise administration et l’information firent un mélange qui enclencha la révolution française de 1789. Ce fut possible après de sévères argumentations, qui regroupèrent les trois ordres en une Assemblée Nationale. Le 14 Juillet de la même année, la Bastille fut prise d’assaut par des personnes agitées. En campagne, les propriétés furent pillées et l’émeute fut plus agressive qu’à Paris. Cela aboutit à plusieurs réformes, comme par exemple le servage qui fut aboli. Le roi fut destitué et exécuté en 1793. La République fut proclamée et beaucoup de personnes perdirent leur tête par la guillotine. La plupart d’elles durent payer de leur vie sous le régime de la terreur mené par Robespierre.&lt;br /&gt;Après la période de chaos politique, Napoléon Bonaparte prit le pouvoir en 1799. En 1804, il fut choisi comme empereur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bernadotte Général de Division&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sous-officier Jean-Baptiste Bernadotte commença à gravir les échelons en Novembre 1791. La carrière s’envola comme une fusée et en trois ans il devint général de division, un rang qui était plus haut que celui de général « normal ». Il pouvait remercier la Révolution pour tout ce qu’elle lui avait apporté, mais elle pouvait aussi le remercier. Son premier mandat d’officier n’avait jamais pu être possible avant, d’une part parce qu’il n’était pas noble et d’autre part parce que c’est son équipe qui poussa à sa nomination en tant que sous-lieutenant, un service spécialement créé pour lui. Ce phénomène se répètera. Bernadotte avait toujours de bonnes relations avec ses soldats. Cela valait beaucoup dans une nouvelle France où les hommes de troupe pouvaient désigner leurs officiers par élection.&lt;br /&gt;L’accélération de sa carrière ne dépendait pas seulement des bonnes relations avec les troupes ou des mérites personnels. Peu à peu des trous dans le corps des officiers se formèrent quand plusieurs officiers nobles prirent des missions à l’étranger. De plus, l’armée française était embrouillée dans des guérillas depuis 1792. Le premier conflit était l’Autriche mais bientôt un nombre plus important de pays d’Europe voulaient s’opposer aux révolutionnaires français. Le développement de la France s’accéléra aussi. En Septembre 1792, la monarchie fût abolie et trois mois après le roi Louis XVI fût exécuté, le dernier roi de France. Dictature et régime de la terreur (régime provisoire) se succédèrent, et la nouvelle guillotine fût utilisée régulièrement jusqu’en 1794 quand Robespierre, le chef du régime de la terreur, y fût soumis personnellement. L’ironie de la situation est que la guillotine avait été trouvée par celui qui était contre la peine de mort, le docteur Joseph Guillotin. La guillotine fut mise en place car elle était considérée comme plus humaine que les méthodes utilisées précédemment pour exécuter les condamnés.&lt;br /&gt;Bernadotte s’est trouvé plusieurs fois très près de la guillotine. Son avancée rapide à des postes de haut grade ont fait des yeux se poser sur lui et se créa ses premiers ennemis. Sous le régime de la terreur (régime provisoire), les procès de ses collègues se faisaient courts et il fut lui-même interpellé devant la « Cour des Hommes ». Il fut sauvé grâce à son éloquence, une qualité souvent mentionnée quand on évoque Bernadotte. Son langage rapide et bien formé lui servait aussi bien sur les champs de bataille que dans les salons.&lt;br /&gt;Sur les champs de bataille, en tout cas lors des marches vers la bataille et en retour, Bernadotte était toujours présent pendant les années après 1792. La guerre se poursuivait avec joie et contre divers ennemis. Bernadotte était dans son élément et montrait compréhension et patience. Prenant grand soin de ses troupes il n’hésitait pas à frapper fort quand le moment se présentait. Les récits de cette époque sont presque unanimes. La plupart d’entre eux décrivent son bon jugement et son courage l’incitait à se trouver souvent en première place sur la ligne de front.&lt;br /&gt;Quand il recevait des critiques, elles concernaient souvent sa faculté d’arriver en retard sur le champ de bataille. Cette capacité se développa de plus en plus avec les années même lorsque l’armée suédoise sous ses ordres participait aux batailles finales contre l’armée de Napoléon. Il est vraisemblablement devenu prudent avec les années, une évolution assez normale.&lt;br /&gt;Les opinions du général de division Bernadotte sur différentes questions politiques accrurent en même temps que sa popularité. Mais comme il était un homme attentif, il utilisait son éloquence pour camoufler ses opinions. Il était officiellement loyal envers le Gouvernement au pouvoir, peu importe qu’il soit de droite ou de gauche. La loyauté était sans égard envers la République, là où Bernadotte préserva ses idéaux plus longtemps que beaucoup d’autres. Bernadotte avait des qualités qui rassemblaient mais faisaient également peur à son entourage. Il passait pour honnête et incorruptible, ce qui n’était pas le cas de beaucoup de ses collègues.&lt;br /&gt;Bernadotte refusait que ses troupes pillent ou détruisent les places conquises. De cette façon, il était différent de la plupart des hauts militaires de cette époque. Chez Bernadotte, la haute discipline et même la peine de mort étaient de rigueur pour celui qui enfreignait l’interdiction de piller. Prendre ce qui pouvait intéresser les vainqueurs était considéré comme normal et la position de Bernadotte en ce domaine le rendait impopulaire chez les autres hauts officiers.&lt;br /&gt;• Réfléchissez sur comment la révolution française a influencé la vie de Bernadotte et comment cela aurait pût être sans révolution ?&lt;br /&gt;• Pensez-vous que la vie pour les «gens normaux » changea avec la révolution ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bernadotte et Bonaparte&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 3 Mars 1797, Jean Baptiste Bernadotte rencontre l’homme qui, en bien ou en mal, va changer sa vie plus que n’importe qui d’autres. La rencontre eut lieu à Mantua dans la partie nord de l’Italie et Bernadotte venait juste de traverser les Alpes avec ses troupes. Elle fut courte et en bon ordre suscitant beaucoup d’admiration parmi les milieux militaires. Il arrivait pour relever son collègue Napoléon Bonarparte dans son expédition italienne. Quand ils se saluèrent Bonaparte le prit à part afin de lui montrer un poème juste écrit ayant pour nom modeste « destin des âmes qui appartenaient aux héros morts pour la liberté », un titre qui est sûrement plus éloquant en français qu’en suédois. La surprise de Bernadotte est facile à comprendre. Il apprit également que son hôte travaillait également sur un roman d’amour, d’un jeune lieutenant et d’une jeune fille riche. La jeune fille dans le roman était une ressemblante devinée de Désirée Clary, l’ancienne fiancée de Bonarparte.&lt;br /&gt;Personne ne pouvait s’imaginer que dix-huit mois plus tard, elle deviendrait la femme de Bernadotte. Désirée sera le lien unissant les deux hommes qui ne pouvaient pas se comprendre même si leurs antécédents avaient de nombreuses similitudes.&lt;br /&gt;Napoléon Bonaparte était un homme gracieux et juste. Il est né en 1769 sur l’Ile de la Méditerranée Corse, appartenant à la France depuis juste un an. La Corse a eu plusieurs célébrités dans l’histoire, par exemple le républicain italien Genua.&lt;br /&gt;Napoléon est né sous le nom Nabullione Buonaparte, un nom qui a eu sa forme française quand Nabullione a eu dix ans. Il était le second plus âgé de la famille de huit enfants d’un père avocat Carlo Buonaparte. L’avocat était un aristocrate pauvre qui vivait bien, mais pendant une courte période car il décéda à l’âge de trente-neuf ans. A neuf ans, Napoléon commença l’école et sortit de la promotion en tant que sous-lieutenant d’artillerie. Après cela, il y a beaucoup de similitudes avec le parcours de Bernadotte. Ils ont vécu tous les deux une existence retirée jusqu’à la révolution qui changea les règles du jeu. Ils ont tous les deux soutenu la révolution sans se faire spécialement remarquer. Par la suite, ils ont avancé très rapidement et sont devenus généraux de division en automne 1794.&lt;br /&gt;Bernadotte n’avait pas confiance en Bonaparte et Bonaparte n’avait confiance en personne. Ils souffraient de la peur qui existe chez les hommes « indépendants », ’être un jour démasqués et renvoyés aux conditions modestes dont ils étaient issus. La tactique de Bernadotte avait été, avec une hônneteté et une morale droite, de ne pas laisser de points faibles pour les ennemis. L’éloquence reconnue était parfaite pour dissimuler les véritables opinions sur les questions brûlantes, dans le cas où les opinions existent. Bonaparte a choisi une autre stratégie. Ses opinions étaient à peine aussi profondes et fondées, à l’exception de sa conviction personnelle qu’il devait avoir le pouvoir. Là où Bernadotte était à la recherche de la bonne solution, Bonaparte, lui, choisissait celle réalisable. Cela le mena sur le trône d’Empereur mais aussi à Sainte Hélène, une ile isolée au sud de l’Atlantique où il a passé ses dernières années, banni par ses ennemis vainqueurs. Jean Baptiste Bernadotte parmi eux, a aussi obtenu un trône mais il échappa à l’isolement, même si les Pays nordiques paraissaient suffisamment effrayants pour nombreux de ses compatriotes.&lt;br /&gt;La campagne menée en Italie fut la première occasion pour les deux généraux de coopérer. Cela ne s’est pas passé sans problèmes, mais en dépit des objections, ils avaient un respect mutuel l’un pour l’autre en tant qu’homme de métier. Ils avaient leurs forces dans des domaines différents et auraient pu se compléter parfaitement, mais leur ambition et le manque d’affinités mirent un frein. Après la campagne réussie en Italie, Bernadotte déposa sa lettre de démission car il se sentait traité sans respect par Bonaparte. Il s’empressa de regagner Paris et réussit à s’intégrer rapidement dans diverses intrigues qui se déroulaient dans la capitale. Le général connu était un invité populaire dans différentes réunions mais il avait hâte de repartir car l’armée et les champs de bataille lui manquaient. A Paris, un Coup d’Etat se préparait et les chefs essayaient d’y engager Bernadotte, mais durent abandonner après avoir été soumis plusieurs fois aux boniments du gascon qui, de façon bien formulée, ne promettait rien et expliquait qu’il n’y avait rien à espérer. Les chefs du Coup d’Etat se tournèrent alors vers Bonaparte, qui sans hésitation, apporta son soutien avec quelques uns des ses hommes de confiance. Le Coup d’Etat réussit, Bonaparte avait reçu plusieurs dettes de reconnaissance à utiliser lorsque le moment serait propice. Les relations entre les deux généraux continuèrent à être forcées. Bonaparte voulait savoir ce que Bernadotte faisait et où il se plaçait. Il était toujours un rival dangereux dont la renommée d’intégrité rendait encore plus imprévisible. La capacité de poser les ordres de façon correcte et son apparence magnifique étaient aussi des inconvénients, selon Bonaparte. Bernadotte était vu comme un homme de style de son temps. Il faisait 1,80 mètres de haut, alors que Bonaparte avec ses 1,68 mètres était à peine au niveau de la moyenne. Bernadotte avait des cheveux de couleur noire avec des ondulations naturelles, un nez aquilin et de jolies jambes qui lui ont valu le surnom, durant l’époque de soldat, de « Belles Jambes ». Bonaparte n’avait pas grand chose à mettre en avant pour le concurrencer avec sa silhouette trapue, un début de calvitie et des jambes toutes normales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Beethoven/ Bernadotte/ Bonaparte&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une période différente va suivre dans la vie du général révolutionnaire Bernadotte. Sur des voies impénétrables il fut nommé Ambassadeur de France à Vienne en Février 1798. Il était le premier au poste après la révolution et la France venait de gagner une guerre contre l’Autriche. Le nouvel ambassadeur se plaça directement dans la critique. Son langage militaire ne passait pas dans les salons et sa façon de défendre la révolution et la république agaçaient les autrichiens. Un de ses amis dans la ville était le jeune, compositeur connu Ludvig von Beethoven. Ils ses rencontraient à plusieurs reprises et d’après la secrétaire de Beethoven, l’idée de la troisième symphonie, mieux connue sous le nom de « Héroïque », viendrait de Bernadotte. Le thème de la symphonie était les héros et elle fut dédiée à Bonaparte.&lt;br /&gt;Quand celui-ci se proclama Empereur, Beethoven déchira la dédicace, déçu que son héros soit aussi avide de pouvoir comme les autres. Après cela, il vendit la dédicace pour 400 ducats à un prince autrichien moins connu. L’ambassadeur Bernadotte eut une courte carrière. Après environ deux mois, il quitta Vienne pour ne plus jamais y revenir. La raison directe était une émeute qui finit avec une ambassade française détruite par la foule agitée. Bernadotte avait fait monter le drapeau français, ce qui suffit pour irriter la populace. Quand ils s’attaquèrent à l’ambassade, l’ambassadeur se mit à courir dans les escaliers avec son épée sortie et tout s’acheva dans un chaos incroyable. En colère du fait de ne pas recevoir d’excuses et de compensations, il rentra à Paris et posa sa démission.&lt;br /&gt;La prochaine phase dans l’histoire entre Bernadotte et Bonaparte eut lieu sur le plan personnel et familial, en tout cas selon la façon de voir les choses de l’époque. quand Bernadotte, au printemps 1798, revint à Paris il rencontra souvent et volontiers Joseph Bonaparte, le frère ainé de Napoléon. La femme de Joseph s’appelle Julie et elle a une soeur qui s’appelait Désirée, la même Désirée qui fut la fiancée de Napoléon. Pendant les dîners et autres situations, le fameux général révolutionnaire rencontra la charmante fille de société. Les choses se déroulèrent comme elles en ont l’habitude. Après juste quelques mois de connaissance, ils se marièrent. La cérémonie fut civile à la demande de Bernadotte. Il était toujours convaincu de l’idéal révolutionnaire, ou tout au moins suffisamment convaincu pour refuser un mariage catholique, bien que Désirée soit une catholique pratiquante. Le mariage avec un écart de plus de quatorze ans avec la jeune Désirée, serait une nouvelle expérience et parfois un test pour le jeune homme d’âge moyen qui était plutôt habitué aux relations avec ses soldats. La jeune femme de Bernadotte ne manifestait pas une intelligence livresque mais elle la compensait par son intuition&lt;br /&gt;et son intérêt pour les dires de son entourage, des qualités que son mari était loin de posséder. Il essayait de l’élever et de l’éduquer mais sans grand succés. Désirée joua tout de même un rôle capital dans le futur de Bernadotte. Elle sera le faiseur de paix de rang et ouvra des portes à son mari. Ce fut certainement grâce à elle si les conflits entre son mari et son ex-fiancé ne devinrent pas des conflits ouverts. Elle avait une relation spéciale avec Napoléon qu’elle savait utiliser dans les situations de crise.&lt;br /&gt;L’été 1799 fut une période pleine de rebondissements pour Jean Baptiste Bernadotte. Le 2 Juillet, il fut nommé comme Ministre de la Guerre, un poste qu’il accepta après que sa femme enceinte ait réussi à le convaincre. Il avait à peine dit « oui » au nouveau poste qu’il devint papa. Le 4 Juillet, le petit Oscar naît, le premier et le seul enfant de Jean Baptiste et de Désirée. Mais Bernadotte n’a pas eu le temps pour voir son fils. Il y avait beaucoup trop à faire au Ministère de la Guerre. Il partait souvent à cheval de la maison située en dehors de Paris dès quatre heures du matin. La journée de travail était de quinze ou seize heures et se composait toujours de réunions de crise. « Rien ne devait rester plus d’un jour sans agir ou sans être traité », c’était sa devise, une devise que les bureaucrates aujourd’hui devraient aussi avoir comme principe.&lt;br /&gt;C’était un travail désespéré que d’être Ministre de la Guerre en France en 1799. Les soldats n’étaient pas assez nombreux, il n’y avait pas d’argent et les politiciens à Paris s’occupaient à s’engager dans des intrigues et à se surveiller mutuellement. En dépit de cela, Bernadotte réussit à augmenter la garnison de façon réelle et à améliorer l’économie pendant les neuf ois à ses charges. Cela ne durera pas longtemps car il reçut subitement une réponse positive à sa demande de démission, alors qu’il ne l’avait pas faite lui-même. Il venait d’être trompé par les chefs politiques et mis sur un autre agenda. Ils planifiaient un Coup d’Etat qui comme tous les autres devait sauver le pays. Bernadotte devait être mis à l’écart car il était une menace pour les plans. Les investigateurs de ce Coup d’Etat se tournèrent vers Bonaparte, une décision qu’ils allaient regretter dans le futur.&lt;br /&gt;Le Coup d’Etat eut lieu le 9 Novembre 1799 et Bonaparte s’occupa des détails pratiques. Les politiciens attendaient de voir avant de se mettre à jour si le vent soufflait du bon côté. Bonaparte était un instrument, mais bientôt l’instrument prit le dessus. La direction de la France était désormais entre les mains d’un général d’artillerie de trente ans venu de Corse. Bernadotte refusa de s’en mêler et partit de Paris rapidement dès que le moment fut venu. La fuite fut dramatique, Bernadotte était revêtu de vêtements civils et Désirée déguisée en un jeune garçon. A partir de ce moment, le duel était vaincu. Bernadotte était devenu pour l’avenir, en tout cas pour son avenir en France, le subalterne des décisions de Bonaparte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au service du Consul ou de l’Empereur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que Bonaparte, après le Coup d’Etat, soit l’homme le plus fort de France, Bernadotte continua son opposition. Elle s’affaiblissait avec le temps mais gênait tout de même Bonaparte tellement qu’il essaya à plusieurs reprises d’anéantir ce moment d’irritation qui portait le nom de Bernadotte. Celui-ci réussissait systématiquement à glisser hors des situations difficiles grâce à son savoir-faire avec la langue. Il savait également comment il pouvait flatter Bonaparte et n’hésitait pas à user des méthodes nécessaires. Bonaparte voulait avoir le contrôle sur lui, mais en même temps ne pas l’avoir dans la capitale là où les intrigues naissaient et se développaient.&lt;br /&gt;Après une courte mission comme Commandant de l’Armée de l’ouest en Bretagne, Bernadotte revient à Paris pendant l’automne 1800. Il réussit à plusieurs reprises et avec de bonnes motivations à refuser des postes de Gouverneur à Saint Domingue où en territoire de Louisiane aux Etats-Unis. Concernant ce dernier poste, il réussit à y échapper quand Bonaparte décida de vendre le territoire aux Etats-Unis. Il passa près de la nomination de force comme Ambassadeur à Washington mais fut sauvé grâce à l’éclatement de la guerre entre la France et l’Angleterre. Bernadotte pouvait rapidement montrer sa loyauté envers le pays et se mit à disposition. Même&lt;br /&gt;Bonaparte ne pouvait pas motiver l’envoi d’un de ses plus compétents chefs d’armée à un poste d’ambassadeur au plein milieu d’une guerre. Mais les rivalités entre les deux hommes continuèrent. Bernadotte fut de plus en plus isolé et découragé. Il était toujours du coté des idéaux républicains que la plupart d’entre eux semblaient avoir abandonné. Bonaparte commençait de plus en plus à agir comme un dictateur et la France devint un pays où la police et les délateurs étaient présents partout. Les pays voisins s’organisèrent afin que la nation française ait toujours un ennemi extérieur avec lequel ils pouvaient s’unir. Quand Bonaparte en 1804 annonce une élection qui devrait le faire empereur, Bernadotte et plusieurs autres furent étonnés mais à peine surpris. Quand l’élection donna une majorité écrasante pour le « oui », beaucoup d’illusions furent déçues. En quinze ans, la France était passée d’une révolution à un empire.&lt;br /&gt;L’Empereur Napoléon avait la France là où il la voulait, ce qui veut dire entre ses mains. Celui qui n’était pas avec lui, n’était pas seulement contre lui, mais était un problème et parfois un danger. Bernadotte regarda la réalité, croisant les doigts et jurant sa loyauté à Napoléon. Il était forcé de subvenir aux besoins de sa famille et, après cinq ans de disgrâce, cela séduisait une personne aussi active que Bernadotte et donna un résultat rapide. En même temps que Bonaparte fut élu Empereur, il en profita pour ramener vers lui plusieurs des officiers les plus compétents en les nommant Maréchaux de France, une vieille marque d’honneur que Napoléon avait choisi de réinstaurer. Bernadotte faisait parti de ce groupe de dix-huit personnes qui furent nommées avant le couronnement. Comme preuve de leur dignité, les maréchaux recevaient chacun leur bâton et avaient l’honneur de participer au couronnement du Nouvel Empereur. Bernadotte porta le collet de l’empereur alors que la femme du Maréchal, Désirée, porta le mouchoir de l’Impératrice Joséphine ainsi que son voile sur un petit coussin. Nous ne savons pas ce que le vieux républicain pensait de cette mascarade. Nous pouvons juste deviner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Maréchal, gouverneur, prince&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’acte de soumission et l’acclamation du nouvel empereur, Bernadotte reçut rapidement sa récompense. Napoléon avait besoin d’un Gouverneur à Hannovre, une petite ville de l’Allemagne de l’époque qui était sous l’occupation française. La spécialité de Hannovre était que la maison royale d’Angleterre en était issue. L’Angleterre et Hannovre avaient une union particulière, ce qui veut dire qu’ils avaient le même régent mais sinon, ils étaient deux états séparés, un peu comme la Suède et la Norvège allaient devenir environ dix ans plus tard. L’occupation de Hannovre était exitante pour Napoléon qui se faisait un plaisir d’irriter les anglais et de leur donner un avertissement. Bernadotte prit son service avec une grande responsabilité et devint rapidement un gouverneur apprécié, grâce à son intégrité et son intérêt pour les gens de son petit « royaume ». Son attitude face à ses devoirs fut formulée clairement à son beau-frère Joseph Bernadotte: « Je suis bien arrivé en Allemagne pour libérer la population et non pour recevoir des présents et resté assis avec eux à une table. La meilleure vertu d’un républicain est son intégrité et en conséquence sa modestie ». Il se voyait donc toujours comme un républicain, même s’il avait acclamé officiellement le nouvel empereur et participé à son couronnement.&lt;br /&gt;Cette période plutôt heureuse à Hannovre dura seulement un an. L’empire France avait plusieurs autres ennemis comme la république et en 1805, de nouvelles énergies s’étaient reformées. Lors de la fameuse bataille d’Austerlitz, les autrichiens et les russes furent vaincus avec force mais bientôt le conflit reprit. Entre les deux, Bernadotte eut la chance de tester la vie en tant que prince, même si cela était de façon timide. Napoléon aimait donner des titres à ses maréchaux, tout au moins pour les garder occupés avec des rivalités internes de façon qu’ils ne se mêlent pas aux intrigues extérieures. Les titres les plus éminents, il les gardait pour ses frères qui devinrent rois dans les Etats satellites de l’Empire comme l’Espagne et la Hollande. Le vieux rival Bernadotte reçut son titre en 1806, et il dut s’en contenter en devenant Prince de Ponte Corvo, un petit état plat appartenant au Vatican. Il était situé comme une ile dans la province de Naples qui possédait la partie sud de l’Italie, sans compter la Sicile. Naples fut remis à Joachim Murat, aussi un gascon et Maréchal, mais le plus important était qu’il avait épousé une des soeurs de Napoléon. Mais Bernadotte était tout de même satisfait de son titre lui donnant le droit de percevoir des taxes, une aide bienvenue pour l’économie privée de Bernadotte qui était par moment plutôt juste.&lt;br /&gt;Mais le Maréchal Bernadotte n’a pas eu beaucoup de temps, aussi bien sur le plan économique qu’à Ponte Corvo. De nouveaux ennemis attendaient sur les champs de bataille d’Europe, la Prussie guettait son tour, suivie des russes qui ne voulaient pas abandonner. Les forces françaises continuaient à avoir du succés, surtout grâce aux équipements techniques et modernes utilisés contre des méthodes anciennes, le génie stratégique Napoléon contre des hommes anciens qui avaient fait leur parcours éducatif à l’époque où Napoléon n’était même pas envisagé. Dans le camp de l’opposition se trouvait la Suède dont le Roi Gustave IV Adolf avait une haîne malade contre Napoléon qui n’avait rien remarqué. Mais leurs efforts conduirent à un premier contact entre Bernadotte et sa future population, un contact qui allait être d’une grande importance quelques années plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au nord de l’Allemagne- en campagne de guerre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernadotte était Commandant sur le flanc nord contre la Prussie. Ils rencontrèrent peu de résistance et arrivèrent rapidement sur la côte de la mer baltique. Là, ils pouvaient occuper Lubeck et vaincre une partie des forces suédoises. Les suédois avaient de la chance d’être prisonniers de guerre sous Bernadotte qui était connu pour ses traitements humains, aussi bien pour les forces ennemies que pour les populations civiles. Parmi les prisonniers, il y avait un jeune lieutenant surnommé Carl Otto Mörner qui quatre ans plus tard voyagera à Paris et proposera la couronne de Suède au même Bernadotte. Mörner et d’autres suédois n’avaient pas oublié le Maréchal français et son sens de l’humanité, quand il autorisait les officiers à garder leurs armes et leur donnait même de l’argent pour qu’ils rejoignent Paris euxmêmes pour se rendre prisonniers de guerre. Les paroles d’honneur signifiaient plus que les règles et décisions.&lt;br /&gt;La vie en campagne continua pendant 1807. Bernadotte était principalement toujours au nord de l’Allemagne. Tout allait comme il se devait, jusqu’au moment où le Maréchal passa tout près de la mort en Juin 1807. Une balle perdue toucha Bernadotte à la gorge. Il n’y avait pas de risque pour sa vie mais il dût se mettre en convalescence pendant trois semaines dans un château en Pologne. Désirée l’y rejoint afin de s’assurer que son mari blessé allait bien et ils eurent la possibilité de passer quelques jours en famille pour changer les habitudes. Après cet évènement, Bernadotte fut invité par Napoléon à participer à un compromis de paix avec le Tsar russe Alexandre Ier. La rencontre eût lieu à Tilsitt, qui s’appelle aujourd’hui Sovetsk, dans la province russe de Kaliningrad près de la mer baltique. L’Empereur et le Tsar se mirent d’accord et signèrent un traité qui aura beaucoup d’importance pour la suite des évènements. Par ce traité, Napoléon n’avait plus que deux ennemis en état de se battre, l’Angleterre et .... la Suède. L’Angleterre allait être vaincue en bloquant le trafic maritime et de cette façon les anglais allaient mourir de faim. La Suède serait forcée de participer à un blocus, de gré ou de force.&lt;br /&gt;« Le pigmé sur le petit trône », comme Napoléon appelait le roi suédois, serait obligé de se courber. Gustave Adolf IV, à son tour, refusait même de parler à Napoléon le considérant comme un gros animal sauvage tel qu’on l’évoquait dans la Bible. Pigmé et animal sauvage, c’est en tout cas le traité de Tilsitt qui revient quand la Suède deux ans plus tard perd la Finlande, quelque chose qui, en finalité, amènera Bernadotte sur le trône suédois.&lt;br /&gt;Mais Bernadotte ne pouvait pas s’en douter déjà en 1807. A ce moment il n’était ni Maréchal, ni au service de l’Empereur Napoléon, mais toujours critique à la façon dont Napoléon gérait le pouvoir. Même par la suite, il travailla au nord de l’Allemagne, cette fois en tant que gouverneur des villes de la ligue hanséatique de Brême, Hamburg et Lubeck. Là, sa tâche principale était de s’assurer que les villes respectaient les décisions concernant le blocus de l’Angleterre. Aucun navire anglais n’avait le droit de charger ou de décharger, de la même façon que les navires n’avaient pas le droit de commercer avec l’Angleterre. Ce n’était pas une tâche facile dans ces villes de commerce indépendantes habituées à gérer leurs affaires ellesmêmes.&lt;br /&gt;Encore une fois, Bernadotte dût user de sa capacité sociale et sa dernière action fût bien jugée quand il acheva sa mission en Mars 1809. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En Campagne- en disgrâce&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Durant la période de Gouverneur, Bernadotte fit un long séjour au Danemark. Là, il attendit à la tête d’un corps d’armée, renforcé de deux divisions espagnoles.&lt;br /&gt;Ensemble, ils devaient avec l’aide des troupes danoises envahir la Suède. Les troupes se tenaient prêtes, mais jour après jour rien ne se passait. Au final, ce fut assez clair que l’aventure danoise était pour attirer les ennemis de Napoléon au nord de l’Europe pendant qu’il s’occupait d’une rébellion massive de la population en Espagne. La conséquence de cette révolte fut qu’à leur tour, les divisions espagnoles toutes ensembles désertèrent et quittèrent le Danemark. Ils partirent à l’aide des navires anglais officiellement bloqués en n’ayant pas le droit d’approcher les ports danois. Que Napoléon ne soit pas satisfait, que ce soit du Danemark ou de Bernadotte, cela est facile à comprendre. L’Empereur était rancunier, et après la débâcle au Danemark, Bernadotte se trouva une autre fois en disgrâce.&lt;br /&gt;A cause de la disgrâce de l’Empereur, il resta plus ou moins tout le temps en France.&lt;br /&gt;Une autre guerre avec l’Autriche augmentait les soucis pour Bernadotte. En combat à Wagram, les choses allèrent de travers. Son problème habituel, d’être au mauvais endroit au mauvais moment et de prendre trop de temps pour faire des corrections, eut pour effet que la victoire de Wagram fut gagnée sans contribution des forces de Bernadotte. De plus Napoléon réalisa qu’il essaya de prendre les honneurs de cette victoire. Une action plus réussie en Hollande, durant 1809, ne suffit pas pour que l’Empereur change d’avis. Une grande invasion de troupes anglaises débarquait et Bernadotte dût s’occuper d’eux, car l’Empereur et la plupart des autres Maréchaux se trouvaient dans une autre partie de l’Europe. Cette fois-ci, la tactique de Bernadotte passe de façon impeccable. Il attend le moment favorable et surveille, alors que la fièvre jaune et la dysenterie mettaient fin à plusieurs milliers d’opposants. Juste après, les troupes retournèrent en Angleterre avec honte et Bernadotte rentrait chez lui, comme vainqueur sans avoir eu besoin de tirer un seul coup de fusil.&lt;br /&gt;Mais les bons résultats obtenus en Hollande ne l’aidèrent pas à une place auprès du soleil de l’Empereur. Napoléon était, comme nous l’avons dit, rancunier et soupçonnait Bernadotte de divers complots louches. Ces suspicions n’étaient d’ailleurs pas totalement infondées. Bernadotte faisait parti de ceux qui commençaient à voir Napoléon comme dépassé et la situation dans le pays était catastrophique. Des années de guerre de conquête et de rationnement avaient créé un fort mécontentement sur l’Empereur. Les soldats désertèrent en grand nombre et tous étaient épuisés de cette guerre interminable (sauf Napoléon et quelques Maréchaux). Un signe concret de la situation est la formule utilisée par Bernadotte dans une lettre écrite à Lucien Bonaparte, l’un des frères de Napoléon : «C’est à contre coeur que je participe à une chose aussi humiliante qu’une guerre illégitime.&lt;br /&gt;J’ai vu trop de champs, de jardins et de villages devenir des lieux de boucherie pour des milliers de jeunes hommes à la foi inébranlable et ayant une joie de vivre... ».&lt;br /&gt;Dire que Bernadotte, en 1810, en avait fini et était prêt pour quelque chose de nouveau, n’est sans doute pas une exagération. Il avait atteint l’âge de quarantesept ans et était soumis à la disgrâce de son pays depuis une longue période par un souverain absolu. Selon son opinion, le pays natal était sur une voie dangereuse et destructive à cause de ce même souverain. Il avait lui-même des problèmes de santé, particuliérement d’estomac, et l’économie n’était pas vraiment stable. La vie en France ne serait à peine aussi joyeuse que cela. Soudain, un jour de Juin arriva un jeune homme de Suède avec une commission bizarre...&lt;br /&gt;• Qu’est ce qui est nécessaire à la France, entre 1790-1810, pour qu’elle devienne la force dominante en Europe ?&lt;br /&gt;• Pouvoir : Présentez sous forme de points comment les relations entre Bernadotte et Bonaparte se sont développées.&lt;br /&gt;• Bernadotte essayait de traiter ses prisonniers de façon humaine, d’après plusieurs témoignages. Même aujourd’hui, la situation des prisonniers est une question actuelle. Réfléchissez sur les différences entre les guerres de cette époque et celles d’aujourd’hui et de quelle façon cela influence le traitement des prisonniers de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Suède avant Bernadotte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l’assassinat à l’Opéra...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Aj, Je suis blessé, arrêtez-le » s’écria le roi suédois Gustave III, caractéristique en français, alors qu’il était en Suède. Celui que l’on devait arrêter était un homme masqué qui durant une mascarade à l’opéra de Stockholm le 16 Mars 1792, sortit soudainement un pistolet et tira une balle touchant le roi au-dessus de la hanche gauche. L’homme réussit à s’enfuir alors que le roi blessé était transporté ailleurs. Il mourût treize jours plus tard mais l’homme à l’origine de l’attentat fut arrêté. Le coupable s’appelant Jacob Johan Anckarström, était un capitaine qui haïssait le roi depuis longtemps.&lt;br /&gt;L’idée était que le meurtre aurait dû être le début pour un Coup d’Etat mais les choses ne tournèrent pas comme prévu pour les investigateurs non initiés du Coup d’Etat. Le complot fût rapidement découvert et les investigateurs arrêtés. En finalité seul Anckaström fût exécuté alors que les autres impliqués eurent des peines de prison ou furent alors bannis du pays. La photo d’Anckaström comme bouc émissaire fût claire quand il fût transporté en parade à travers les rues de Stockholm pendant trois jours et soumis au fouet sur trois places différentes. Après cet évènement, il fût éxécuté de façon dramatique à Galgbacken près de Hammarby.&lt;br /&gt;Gustave III avait réuni les opinions haineuses de plusieurs de son entourage, surtout parmi la noblesse. Il était devenu absolu sous 1789 et bientôt commença à planifier une guerre impopulaire contre la Russie. Cela résulta en partie nulle, pour empreinte un terme du jeu d’échecs. La Russie était trop occupée avec d’autres ennemis, ce qui sauva sûrement la Suède pour cette fois.&lt;br /&gt;Le roi mourant devait avoir comme successeur son unique fils. Il s’appelait Gustave Adolf et avait treize ans quand son père fut assassiné. Il faudra attendre cinq ans avant qu’il ait la possibilité de régner et la régence sur le papier était dirigée par son oncle le duc Charles (Karl). Mais le duc n’était ni capable ni intéressé et laissait d’autres prendre la direction journalière du Gouvernement. La Suède marcha au ralenti pendant toute la période de régence mais réussit à se tenir en dehors de plusieurs guerres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;.... à la perte de la Finlande&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Gustave Adolf IV monte sur le trône à l’âge de dix-huit ans en 1796, il avait de nombreuses attentes autour de lui. Malheureusement il ne répond à aucune d’entre elles. Il n’avait pas oublié le meurtre de son père et avait beaucoup de mal à faire confiance à qui que ce soit. Un intérêt exagéré pour la bureaucratie et un focus permanent pour les détails le rendaient extraordinairement inapte à régir le pays à une époque où la guerre menée par Napoléon changeait constamment la carte de l’Europe. Une tentative d’écoute de la volonté de la population finit avec frayeur. Le parlement qu’il convoqua en 1800 s’acheva dans le chaos, la confusion et une opposition réunie.&lt;br /&gt;Ce qui par la suite allait être son destin était la politique étrangère. Le roi trouvait que Napoléon était un animal sauvage tel ceux de l’Apocalypse de la Bible. Il se voyait lui-même comme choisi et discutait avec l’archange Michel sur la façon dont cet animal sauvage allait être vaincu. En d’autres termes, il était la mauvaise personne à la mauvaise place. Perdu dans les alliances internationales et avec une vue irréaliste de sa capacité personelle aussi bien que celle des troupes militaires, il réussit à s’isoler et à s’entourer d’ennemis. Lors de l’invasion de la Finlande par la Russie en Février 1808, une guerre qui aurait pu être évitée fut déclarée mais ne pouvait pas être gagnée.&lt;br /&gt;Cette dernière guerre contre la Russie fût sur tous les points une catastrophe suédoise. La tactique consistait à se retirer constamment pour après reconquérir (sans savoir quand) avec une offensive anéantie. Mais la plupart des officiers manquaient de respect envers le roi et étaient des opposants à la guerre. Quand la forteresse de Sveaborg près de Helsinski fût abandonnée toute la volonté disparût chez les soldats suédois. Sans les canons de Sveaborg, la diplomatie suédoise était sans espoir et la capitulation d’autant plus démoralisante. En dépit de quelques victoires, la défense suédoise de la Finlande devenait encore plus irréalisable. Après six cent ans de territoire commun, la Suède et la Finlande furent divisées, en pratique en 1808, mais sur le papier lors du traité de paix signé à Hamina en Septembre 1809.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’arrière-plan de la révolution suédoise&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La révolution suédoise se rapprochait. Le mécontentement envers le roi fleurissait de tout côté, surtout parmi l’armée de l’ouest qui se trouvait à Värmland, avec comme responsabilité la surveillance de la frontière norvégienne. De l’autre côté se trouvaient les troupes danoises sous la direction du prince Kristian August, le même homme qui moins d’un an après sera désigné comme successeur au trône. A Värmland, des plans se discutaient constamment pour destituer le roi. Les plus actifs étaient le lieutenant colonel George Adlersparre et les frères Carl-Henric et Johan August Anckarsvärd. Beaucoup de personnes avaient du respect pour Adlersparre, qui depuis longtemps faisait parti de l’opposition au roi absolu. Mais Adlersparre était un homme prudent qui ne voulait pas mettre un pied de travers et plusieurs commencèrent à douter. Parmi eux appartenait Carl-Henric Anckarsvärd qui avait pour habitude de se précipiter en avant, si cela était positif ou non restait à voir. Les frères Anckarsvärd étaient nés à Sveaborg et ressentaient une perte personnelle quand la forteresse fût abandonnée sans résistance et la Suède se retira jusqu’à la partie nord du Golf de Botnie. En même temps, il y avait un fort oppossant au roi à Stockholm, par exemple le Général Carl Johan Adlercreutz, d’origine finlandaise et avec un statut de héros en dépit de la retraite de Finlande. Adlercreutz était en général prudent même lorsqu’il s’agissait des intrigues de la Cour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La révolution en marche&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que beaucoup de personnes disaient vouloir gêner le roi, il n’y avait que le lent Adlersparre pour passer à l’action. Juste après minuit le mardi 7 Mars, une rébellion fut levée quand les chasseurs de Värmland prirent le contrôle de Karlstad. Deux jours plus tard, l’armée révolutionnaire, désormais constituée de 2000 hommes, marchait à l’Est vers Stockholm comme destination finale. Le soir du 5 Mars, le sousofficier avec le cornet âgé de dix-huit ans, Hugo Hamilton quitta Karlstad. Il était un courrier de la révolution, une tâche difficile mais importante. Hamilton devait avec l’aide d’une lettre de la part de Adlersparre chercher secours chez différents officiers sur sa route. En quatre jours, il parcourut le trajet entre Karlstad- Örebro- Västerås-Stockholm- Uppsala- Karlstad en traineau, une prestation impressionnante même avec le standard des routes aujourd’hui. Les réponses étaient variables, mais l’appel d’Adlersparre avait pourtant le soutien de plusieurs côtés.&lt;br /&gt;L’étape suivante pour l’homme de la rébellion était Örebro, déjà était occupée depuis le 8 Mars par une unité locale provisoire qui s’était inspirée du message d’Hamilton. Les troupes d’Adlersparre pouvaient ensuite continuer vers Västerås prise le 13 Juin. Pendant ce temps, les activités pullulaient à Stockholm. Même le roi entendit parler de la rumeur, mais lors d’un dîner le 10 Mars il reçut un courrier secret d’Örebro qui le convint. Gustave Adolf pensait alors comme riposte se rendre au sud de la Suède, où il comptait sur l’aide du commandant et de l’unité provisoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le crime de la Majesté&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roi devait être arrêté pour éviter une guerre civile. C’était en tout cas notamment la pensée du héros de guerre Adlercreutz. Il avait peur des opinions radicales d’Adlersparre et de d’autres à la tête de l’armée de rébellion. Avec certains de la même opinion, il se décida pour une action rapide et résolue qui devait résoudre les problèmes. Le matin du 13 Mars, ils allèrent arrêter le roi. Pas une goutte de sang coula. Le roi fût conduit en premier à Drottningholm où il eût une assignation à résidence. Les troupes d’Adlercreutz avaient informé le vieux duc Charles d’une possibilité de se mettre en avant comme régent temporaire.&lt;br /&gt;Quand le message arriva à Adlersparre, il se trouvait toujours à Örebro. Adlercreutz lui proposa alors de renvoyer la moitié de ses troupes chez elles car il était impossible de toutes les loger à Stockholm. Adlersparre comprit l’idée de contrerévolution et remercia pour le conseil, mais lui et son armée continuèrent leurs plans et allèrent se presser un peu plus... Adlercreutz et les autres investigateurs du Coup d’Etat étaient fortement inquiets. Y allait-il y avoir une guerre civile quand même ?&lt;br /&gt;Le 22 Mars, Adlersparre entra à la tête de ses troupes dans Stockholm. Une longue période de discussions suivit. Il y avait plusieurs intrigues et soupçons, mais tout pouvait être résolu de façon passive, comme le début du modèle suédois concernant les solutions d’entente. Pendant ce temps, ils réussirent à obtenir un cessez-le-feu avec les russes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Révolution - et après ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le théâtre extérieur prit fin quand l’armée du sud arriva à Stockholm, le cessez-lefeu était fini, le roi arrêté fut envoyé hors du pays. Un travail intensif se mit en place pour avoir une Suède qui marche, avec les restes de son prédécesseur. Le pays avait perdu un tiers de son territoire et pratiquement autant de la population. L’économie avait atteint un niveau planché et il y avait beaucoup d’idées sur la façon dont le pays devait être dirigé. D’abord il fallait résoudre la question de la régence. En dépit de l’ambiance proche de la révolution, la république ne fut jamais vraiment une alternative. La plupart était d’accord sur le fait que le duc Charles prenne en charge la régence, mais après? En fin de compte, un accord fut pris de demander au prince Kristian August, après une rencontre auparavant sur la frontière norvégienne. L’idée était que l’on pensait qu’avec un prince sur le trône la Suède et la Norvège seraient réunis en un pays.&lt;br /&gt;Le prince accepta et fut adopté par Charles XIII, que le duc Charles appelait depuis qu’il avait officiellement prit la suite de son neveu. Le nouveau dauphin changea de nom pour s’appeler Charles August. Il ne s’installa pas en Suède avant Janiver 1810, car il ne voulait pas prendre ses fonctions avant que la Suède et le Danemark soient en paix. Mais quand le prince arriva en Suède, plusieurs soufflèrent. Il fit une assez bonne impression et avait de bonnes relations. De plus il n’avait que 40 ans et était considéré comme un choix de longue durée. C’est pourquoi la surprise fut grande quand le prince héritier Charles August mourut soudainement sur la selle de son cheval après seulement quelques mois à son nouveau poste. Les médecins déduirent que la cause de sa mort provenait d’une attaque, mais certains éparpillèrent la rumeur qu’un homme de l’ancien roi avait empoisonné le dauphin.&lt;br /&gt;La situation après la mort du prince héritier fut rapide et plutôt chaotique et un niveau bas s’installa le 20 Juin. C’est alors que le corps du dauphin fut transporté à Stockholm pour son enterrement. Dans le cortège se trouvait entre autres le Maréchal Axel Von Fersen chargé de la cérémonie. Le Maréchal et sa soeur étaient dénoncés selon des faiseurs de rumeurs comme les empoisonneurs ayant tué le prince héritier. Quand le cortège arriva sur la place Kornhamstorg dans la vieille ville Gamla Stan, il fut surpris par une averse de pierres, la population tira Von Fersen hors du cortège et le maltraitèrent à mort. Bien que de nombreux soldats se trouvaient dans les environs il n’eût aucune aide. Stockholm était alors gouverné par la populace avant qu’une pluie réelle tombe pour refroidir les esprits. Désormais, les bons conseils étaient chers. Sans considérer le fait de mettre en ordre la capitale, il fallait résoudre le problème de succession au trône. C’est alors que le jeune lieutemant de vingt-neuf ans se présenta. Carl Otto Mörner usa de ses contacts pour avoir la possibilité de partir en mission en France pour informer Napoléon de la mort du dauphin. Dans sa mission, il y avait également une demande de l’opinion de l’Empereur concernant Fredrik Kristian, le frère du dauphin mort et favori pour beaucoup. Mais Möner avait une autre idée derrière la tête. Il voulait voir l’un des Maréchaux de Napoléon sur le trône de Suède. De cette façon, la Suède aurait enfin de bonnes relations avec la France, comme Mörner et d’autres pensaient être le pouvoir dirigeant en Europe dans les années à venir. Par la suite, Napoléon pourrait aider ses frères d’armes à reconquérir la Finlande de l’occupation russe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La piste française qui mène à Örebro&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mörner avait été conseillé d’essayer avec Bernadotte auprès de ses amis français. Il avait une image positive du Maréchal depuis qu’il avait été fait prisonnier de Bernadotte à Pommer en 1806. Mörner s’arrangea pour rencontrer Bernadotte et réussit avec différents mensonges à avoir l’aide des envoyés suédois à Paris. S’il avait dit qu’il agissait de sa propre initiative, personne n’aurait été intéressé. Son plan fantastique réussit, en tout cas au début. Bernadotte était, comme on l’a dit précédemment, prêt pour autre chose et il reçut la permission de Napoléon à contre coeur de devenir prince héritier suédois. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il restait à Mörner à expliquer à ses supérieurs pourquoi il avait promis la couronne du trône de Suède à un Maréchal français, alors que sa mission à Paris était d’informer que les suédois voulaient avoir un prince allemano-danois. Quand Mörner arriva le 12 Juillet, il raconta que Jean-Baptiste Bernadotte, Maréchal de France était désormais candidat potentiel au trône suédois. Ses supérieurs furent fous furieux et Mörner échappa à une arrestation à domicile. Alors qu’il était retenu à Uppsala, les états généraux ouvrirent en 1810 à Örebro. Le choix d’Örebro pour les états généraux étaient dû aux turbulences à Stockholm. Les états généraux devaient commencer un mois après les émeutes lors du meurtre de Von Fersen. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le roi Charles vint à Örebro et son état de sa santé se dégrada à cause de l’habitation délabrée dans le château .Les autres membres habitaient à domicile dans plusieurs endroits de la ville et soudainement les prix doublèrent. Les états généraux étaient une très bonne affaire pour la ville. La réunion des états généraux se déroulant dans l’église Saint Nicolas avait des constructions temporaires pour pouvoir fonctionner comme une salle de parlement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les états généraux d’Örebro allaient principalement concerner la succession au trône. Puisque le pouvoir du roi était plus important à l’époque, il est facile de comprendre que la question était capitale. Le roi destitué Gustave Adolf avait fait la preuve des conséquences que pouvaient avoir un monarque incompétent. Il y avait cependant toujours un soutien important autour du duc Fredrik Kristian, le frère du dauphin. De plus en plus de personnes commençaient à penser à Bernadotte, mais cela semblait trop tard. Le roi usa aussi de ses compétences afin que l’élection rapide se fasse en faveur de son protégé Fredrik Kristian. Le 10 Août, tout semblait être conclu. Le jour suivant Fredrik Kristian devait être annoncé comme successeur au trône. Mais en dépit de son arrestation à domicile, le lieutement Mörner n’avait pas flemmarder. Lui et d’autres amis de Bernadotte avaient fait le nécessaire afin d’apporter plus de soutien à la France.&lt;br /&gt;Le soir du 10 Août le Ministre des Affaires Etrangères Lars Von Engeström, qui était une des personnes les plus fortes du Gouverment, reçut un message de se rendre à l’auberge de Mosås, au sud d’Örebro. La personne désireuse de le rencontrer s’appelait Jean Antoine Fournier, un homme d’affaires français avec une longue expérience de la Suède. Il remit une lettre et un étui à cure-dents ayant une grande importance. L’étui contenait un portrait mignature de Madame Bernadotte et de son fils Oscar. Cela servit de pièce d’identité pour Fournier, mais la photo de la jolie famille était aussi une propagande incroyable. Fournier était incroyable pour mener des campagnes et usa de toutes ses ressources afin que Bernadotte soit choisi. Il promit d’être généreux et s’arrangea d’user de la presse de l’époque pour convaincre le plus possible de personnes. Lars Von Engeström avait aussi changé d’opinion avec Fournier et travaillait avec Adlercreutz pour réussir à convaincre le roi. Les quatre ordres eurent leur place au parlement. Les paysans furent attirés avec les grosses richesses que Bernadotte allait apporter, les bourgeois entendirent que Bernadotte était un descendant et qu’il allait favoriser le commerce, l’église était assurée que Bernadotte venait d’une famille protestante (ce qui était un mensonge), les nobles furent rassurés que la ferveur révolutionnaire s’était apaisée et que le candidat voyait la noblesse comme une partie importante de la société.&lt;br /&gt;La campagne massive donna du résultat et le 21 Août les états généraux unis pouvaient prendre la décision de proposer la place de successeur au trône de Suède au Maréchal Bernadotte. Après cela, les membres célébrèrent cette décision avec une fête qui, en principe se poursuivit jusqu’au milieu de Septembre, quand l’annonce venant de Paris informa que le Maréchal acceptait l’offre et que même l’Empereur Napoléon donnait son consentement. Cela donna une raison pour plus de fête et quand les états généraux se fermèrent au milieu du mois d’Octobre, de nombreux parlementaires avaient besoin de quelques semaines de repos. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Si pas Bernadotte…?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi un maréchal français révolutionnaire fut choisi?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme nous l’avons vu, la vie de Bernadotte n’est pas faite de lignes droites, du titre de Maréchal français révolutionnaire à celui de royaliste successeur au trône. Là, il y avait des intérêts et des intéressés variés derrière. La plupart de ceux qui soutenaient Bernadotte le faisaient car ils devaient garantir une bonne relation avec Napoléon. La réalité fut tout autre et c’est tant mieux, quand on pense à l’évolution de l’Europe. Bernadotte avait une idée unique, qu’il n’est pas possible d’espérer des politiciens suédois. Mais, il s’en est fallu de peu pour que Bernadotte reste seulement Maréchal français. Si Fournier était arrivé vingt-quatre heures plus tard à Mosås, l’histoire suédoise aurait été totalement différente. Quelles étaient alors les options? Nous allons faire une courte rétrospective des autres candidats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels intérêts se cachaient derrière ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le candidat le plus proche pour prendre le trône était sans hésitation le duc Fredrik Kristian de Holstein Augustenborg, en raison de sa popularité en tant que frère du dauphin juste mort. Le chef de la révolution Adlersparre était en sa faveur et il réussit rapidement à convaincre le roi Charles, qui était un homme voulant éviter les nouveautés fatigantes. Dans l’enthousiasme général pour la famille, il y en avait peu qui réfléchissait aux capacités personnelles du duc. Il était décrit comme un homme à l’apparence faible, avec des traits caractéristiques comme la vanité, l’irritabilité et l’indétermination. Le duc n’avait pas de dons particuliers mais était plus intéressé par les questions d’éducation, un domaine où il devançait son époque. En comparaison avec le roi renversé, c’était une amélioration, même dans tous les cas.&lt;br /&gt;Un autre candidat qui aurait dû avoir le support de quelques-uns était un garçon dont le nom ne devait pas être mentionné. Il s’agissait du fils de Gustave Adolf, le prince Gustave âgé de dix ans. L’élection aurait dû avoir du succés auprès de la population, qui de tradition, soutenait la maison royale, mais le petit prince était un choix impensable pour Adlersparre et les autres « hommes de 1809 ». Il est facile de comprendre qu’ils préparaient une vengeance future et les problèmes politiques qu’ils voulaient rectifier étaient toujours présents. Le prince destitué fut ensuite appelé « Prince de Vasa » et fit carrière comme officier autrichien.&lt;br /&gt;Le troisième candidat était le favori de Napoléon parce qu’il avait rendu possible une union des pays nordiques tumultueux. Que le prince Fredrik du Danemark devienne le successeur suédois au trône était plus que souhaité par un groupe particulier.&lt;br /&gt;Pour la plupart il s’agissait plus d’un cauchemar, même si celui-ci prenait des formes différentes selon qui était le rêveur. Pour le suédois moyen, le Danemark était l’ennemi héritier ayant déjà battu le pays une fois. Pour ceux qui fréquentaient le roi Fredrik, ils remarquèrent des ressemblances avec le monarque qu’ils venaient juste de destituer. Il était obstiné, étroit d’esprit, et avide de pouvoir, il avait de bonnes capacités pour exercer dans un Danemark absolutiste.&lt;br /&gt;De plus, il avait une capacité incroyable de supporter le mauvais cheval en matière de politique étrangère. Encore une ressemblance que les membres du parlement suédois ne voulaient pas voir se reproduire.&lt;br /&gt;Un candidat un peu plus original, qui en réalité ne fut jamais actuel, était Eugène de Beauharnais, le fils de la première femme de Napoléon, Joséphine. Il avait été formellement adopté par Napoléon et était nommé comme prince français et viceroi d’Italie. C’était un jeune-homme habitué à tout recevoir sur un plat mais il était considéré comme l’un des officiers et aide les plus capables de Napoléon. Il se maria avec la maison royale de Bavière et sa fille-ainé Joséphine se maria avec le fils de Bernadotte, Oscar, le futur roi Oscar Ier. Un membre de la famille de Beauharnais accéda ainsi au trône de Suède, même si Eugène de façon diplomatique avait refusé&lt;br /&gt;la première tentative. Il est possible de réfléchir sur le fonctionnement pratique des choses, s’il avait également dû être adopté par Charles XIII, bien qu’il ait déjà été adopté par Napoléon.&lt;br /&gt;En dehors des candidats prévus d’autres noms circulèrent, par exemple le duc Peter de Oldenburg, cousin du roi Charles, et divers noms de Maréchaux français, mais au final, la décision fut prise grâce à la propagande faite par un homme d’affaires français au moyen d’un étui à cure-dents.&lt;br /&gt;• Est ce que l’histoire de la Suède aurait été différente si l’un de ces candidats avait été choisi et dans ce cas de quelle façon ?&lt;br /&gt;• Discuter les différences et les ressemblances entre l’élection de Bernadotte et les élections présidentielles aujourd’hui.&lt;br /&gt;• Le pouvoir dirigeant appartenait toujours au roi mais il était obligé de recevoir le consentement des membres du Gouvernement. Le Gouvernement se composait de neuf membres officiellement nommés par le roi. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;• Le pouvoir de percevoir les taxes appartenait uniquement au parlement&lt;br /&gt;• Le pouvoir législatif était partagé entre le roi et le parlement et chacun disposait d’un droit de véto absolu. En d’autres mots aucun d’entre eux ne pouvait faire de lois sans le consentement de l’autre. Les réformes constitutionelles ne pouvaient se faire qu’après la décision de deux mandats parlementaires. Le parlement devait se réunir tous les cinq ans.&lt;br /&gt;• Le pouvoir judiciaire devait être « indépendant sous les lois mais pas indépendant des autres ». Le jugement devait être donné par un juge qui ne pouvait pas être inculpé, pour garantir au juge son pouvoir sans avoir besoin d’être inquiet pour son avenir.&lt;br /&gt;A part les quatre pouvoirs séparés, il fut également décidé quelques droits et libertés fondamentaux. Il s’agit de : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;• La liberté de conscience&lt;br /&gt;• La sécurité pour les personnes et les biens&lt;br /&gt;• La liberté d’expression et de la presse (au début juste comme un droit général, précisé sous 1809, 1810 et 1812)&lt;br /&gt;• La liberté de religion (ce qui veut dire la liberté de participer à la messe chaque dimanche et de communion). La liberté totale de religion fut reconnue pour les citoyens suédois en 1951, quand il fut autorisé de partir de l’Eglise suédoise sans avoir besoin d’en rejoindre une autre.&lt;br /&gt;• Le droit au travail, ce qui signifie que chaque homme avait en principe le droit d’avoir n’importe quel travail. Avant cela, certaines fonctions ou services étaient réservés uniquement à la noblesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La nouvelle et moderne Constitution&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le 1er Mai 1809, les Etats Généraux se sont réunis pour la première fois en neuf ans. Environ un mois plus tard, le 6 Juin, une nouvelle Constitution fut adoptée, préparée par le parlement. C’est pourquoi nous célébrons notre fête nationale le 6 Juin. Cette prestation était impressionnante mais un si bon travail avait été fait qu’il faudra attendre plus de cent-soixante ans avant d’avoir une nouvelle Constitution. En dépit de son origine sous la révolution suédoise, cette nouvelle Constitution n’était pas aussi radicale que l’on pourrait pu l’imaginer. Ce fut un triomphe pour ceux qui voulaient avoir de la stabilité et un changement lent et progressif. Le travail pratique fut mené par une commisison constitutionnelle, une expression qui existe encore aujourd’hui.&lt;br /&gt;La Constitution était vue comme très moderne quand elle parut, ce qui contribua à son utilisation sur une si longue période. Bien sûr elle avait été revue et ajustée mais les fondements étaient en tout cas les mêmes. Ils reposaient sur les idées du philosophe français Montesquieu en matière de séparation des pouvoirs, combinés avec la tradition suédoise concernant les lois et les décrets. La séparation des pouvoirs devait être un équilibre pour la société entre le roi, le parlement et le peuple. Tout le pouvoir ne devait pas être concentré sur une institution, un changement radical par rapport à l’absolutisme précédemment utilisé. Quatre pouvoirs différents allaient diriger la société. La frontière devait être distincte entre les quatre pouvoirs et ils devaient être compensés. Celui qui devait contrôler les différents pouvoirs était l’ombudsman de la Justice (JO). JO était une nouvelle et unique fonction qui impliquait une progression claire du processus démocratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Prince successeur Charles Jean&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la route vers la couronne&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouvellement élu prince à la succession dût attendre la décision jusqu’au 4 Septembre 1810. Le messager était Gustav Mörner, le même homme qui était prisonnier du Maréchal Bernadotte à Pommer en 1806. Il était également le cousin de Carl Otta Möner, l’homme qui de sa propre initiative proposa la couronne suédoise à Bernadotte. Ce plan tiré par les cheveux allait enfin se réaliser. Le consentement de Napoléon était, en partie, nécessaire car Bernadotte était citoyen français, que l’Empereur était l’homme le plus fort d’Europe et qu’il était intelligent de ne pas l’irriter. Napoléon approuva mais exiga que Bernadotte jure de ne jamais lever ses armées contre la France. Celui-ci refusa et Napoléon se résigna sans protester. Cette rencontre fut leur dernière. Ils s’aperçurent une fois, comme commandant sur le champ de bataille, chacun de leur côté, lorsque Bernadotte leva les armes contre la France.&lt;br /&gt;Le dernier jour de Septembre le prince successeur quitta Paris en compagnie de Gustav Mörner. Madame Bernadotte et le nouveau prince Oscar devaient les rejoindre plus tard. Le 19 Octobre, Bernadotte arriva à Helsingör où il était attendu par l’archevêque qui voulait avoir l’affirmation que Bernadotte était interréssé par la voie luthérienne. Renoncer à ses convictions catholiques n’était pas chose difficile surtout quand on a à peine eu de croyance. De la même façon que les anciens républicains de France, il voyait Dieu et l’Eglise comme les restes primitifs d’une époque passée et différente. Mais il ne dévoila pas ses pensées à l’archevêque...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le nouveau pays&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour suivant Bernadotte fit ses premiers pas sur le territoire suédois. Cela eut lieu à Helsingborg et le nouveau prince successeur se présenta à la foule rassemblée par un beau discours pour remercier de cette confiance qui lui était accordée. Les jours suivants il continua son voyage vers Stockholm et fit une entrée solennelle pour rencontrer ses sujets. Cela aurait dû avoir lieu le 1er Novembre qui était également le jour de l’anniversaire de Gustave IV Adolf. Bernadotte proposa donc que l’entrée officielle soit repoussée d’un jour pour éviter de provoquer ceux qui voulaient garder le roi destitué.&lt;br /&gt;La réunion avec les gens de Stockholm fut un succés. Les foules acclamèrent le prince successeur qui s’approchait du château. Sa première réunion allait se dérouler à ce moment avec le roi Charles XIII, son nouveau père adoptif. Tout commença de façon plutôt engourdie, mais bientôt Bernadotte charma le roi et la plupart des autres présents. Lors de la cérémonie dans la salle nationale le 5 Novembre, l’accord fait à Örebro fut confirmé. Jean-Baptiste Bernadotte fut adopté par le roi Charles et changea de nom pour prendre celui de Charles-Jean (Karl Johan) qui était plus suédois. Sa bonne façon et son énorme éloquence, accompagnées de son regard, firent que l’accoutumance au pays étranger se déroula simplement et facilement pour Charles-Jean. Une aide importante était certaine car beaucoup de personnes à la Cour parlaient français. Bernadotte lui-même n’apprit jamais le suédois, même après trente ans dans le pays et en dépit des inconvenients clairs que cela entrainait. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le prince successeur prit rapidement la charge des missions royales qu’avaient Charles XIII. Le roi malade et faible était heureux de pouvoir être débarassé. Désormais il ne manquait plus que la princesse Desideria, que les suédois décidaient d’appeler Désirée la femme de Bernadotte. La fille du marchand de soie de Marseille avait fait un parcours social aussi long que son mari. Elle n’avait pas sa faculté d’adaptation. Quand elle vint en Suède en Janvier 1811 elle devint rapidement impopulaire par les plaintes sur les façons suédoises. Elle arriva à Stockholm avec une température de moins 24 degrés, une expérience plutôt choquante. Elle rentra à son cher Paris après moins de six mois et il faudra attendre douze ans avant qu’elle revienne. Son fils de onze ans Oscar resta à Stockholm et communiqua avec sa mère par lettres.&lt;br /&gt;Charles-Jean fut rapidement accepté par sa nouvelle population et prit un rôle central dans le royaume. Quand le roi, au printemps 1811, fut pris d’une attaque, Charles-Jean entra en fonction en tant que régent. Selon la nouvelle loi constitutionelle, le Gouvernement devait prendre les charges dans une situation telle que celle-ci, mais le prince les convint de faire autrement. Il avait un peu de mal avec l’inertie démocratique que la nouvelle constitution exigeait. D’après Charles-Jean, elle était un obstacle à une gouvernance effective, qui en pratique impliquait qu’il avait le pouvoir de décision et que le Gouvernement exécutait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;De retour à Örebro&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant le printemps 1812, les nouveaux Etats Généraux devaient se rassembler, même s’il ne s’était juste écoulé que deux ans depuis les derniers. Ils se réunirent une deuxième fois à Örebro, en partie à cause de la crainte d’une émeute et d’un attentat, mais aussi pour s’éloigner des agents français et danois qui essayaient d’influencer les membres. La petite ville d’Örebro était beaucoup plus facile à contrôler. Pour les citoyens étrangers, il fallait disposer d’autorisation spéciale pour avoir la possibilité de rentrer dans la ville. Parmi ceux qui détenaient une autorisation des envoyés anglais, russes et autrichiens suivirent jusqu’à Örebro pour poursuivre des négociations plus ou moins secrètes concernant une alliance contre Napoléon. L’ancien Maréchal français Bernadotte était sur le point de diriger la politique étrangère de la Suède. Beaucoup espéraient et croyaient qu’il allait mener la Suède à une alliance avec Napoléon, que l’on pensait invincible. Mais Charles-Jean en savait plus que cela. Il avait vu comment l’Empereur devenait de plus en plus isolé et perdait le contact avec son peuple fatigué par toutes les guerres. Comme tous les despotes, il se refusait à écouter les autres et redoutait avec raison un attentat.&lt;br /&gt;Charles-Jean voulait à la place faire une alliance avec la Russie, un partenaire qui n’était pas vraiment populaire en Suède. D’un côté, c’était un ennemi traditionnel de la Suède, de l’autre il n’y avait que quelques années découlées depuis que la Russie avait envahi la Finlande. Le prince successeur n’avait aucun plan pour essayer de reprendre la Finlande mais il se tournait plutôt vers la Norvège. Le pays appartenait toujours au Danemark, ennemi héréditaire et allié avec Napoléon. Est-ce-que la Norvège pouvait être détachée du Danemark? La Suède devait éviter une menace par l’ouest. Dans le cas contraire, des forces devaient être en place le long de la frontière pour stopper l’invasion de l’ennemi danois.&lt;br /&gt;Les Etats Généraux d’Örbero avaient été organisés pour traiter quelques questions spéciales méritant une solution rapide. En tout cas, il s’agissait des finances de l’Etat qui étaient toujours en mauvais état. L’inflation était jusqu’aux nues et le blocage de Napoléon pour le commerce avec l’Angleterre touchait fortement la Suède. Pour pouvoir remettre l’armée en à un niveau raisonable après les années de déchéance il fallait une taxe de guerre spéciale. L’armée avait besoin également de se renforcer en nombre et pour Charles-Jean, il fallait proposer la mise en place d’un service militaire obligatoire pour tous les hommes entre 20 et 25 ans. De plus un renfort de l’apanage des princesses et du prince Oscar, était nécessaire, c’est-à-dire en principe leurs salaires.&lt;br /&gt;La dernière question pour les Etats Généraux d’Örebro de 1812 concernait les attentes à la liberté d’expression. Charles-Jean ne voyait aucun avantage à la liberté de la presse et voulait avoir la possibilité de l’arrêter s’il considérait les écrits inopportuns. A cela il reçut une opposition réelle mais finalement une loi fut prise sur la possibilité de modifier les écrits qui « causaient un danger pour la sécurité générale » ou « blaissaient le droit personel ». Ces formules assez larges seront ensuite utilisées régulièrement par le Gouvernement. La liberté totale d’expression sera donc d’une courte période. Que cette proposition soit acceptée dépendait des arguments logiques que les négociations en matière de politique étrangère devaient être secrètes. De là, la liberté d’expression commença à s’effriter par les coins, et la censure augmenta facilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les dernières batailles de Napoléon&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles-Jean a dût être satisfait par les premiers Etats Généraux. Toutes ses propositions furent admises sans grand changement. Il avait en réalité reçu l’aide de son ancien antagoniste Napoléon. Au milieu de la réunion parlementaire parvint la nouvelle que Napoléon s’était retourné vers la Russie. Il était sur la route de l’est avec son armée qui se composait de 550 000 hommes et 140 000 chevaux. Cela allait être une épreuve de force définitive. S’il réussissait à vaincre la Russie sur son propre territoire, Napoléon deviendrait alors imbattable, un des plus grands chefs militaires et souverains. S’il échouait, il n’y avait pas de voie en arrière.&lt;br /&gt;Charles-Jean décida que Napoléon devait échouer. Les discussions se poursuivirent avec d’autres pays qui étaient contre Napoléon. Après la marche en Russie, de nouvelles négociations commencèrent et le 18 Juillet un traité de paix fut formellement signé avec l’Angleterre et la Russie. De là les conditions étaient plus réalistes pour une alliance contre la France. Ce fut un automne rempli de réunions, de discussions et de prises de positions. Pendant ce temps, les choses avançaient pour Napoléon comme pour d’autres conquérants possibles. Il conquit et conquit mais en fin de compte fini par perdre contre la combinaison spéciale russe du climat et de la géographie. La Grande Armée prit Moscou mais quand l’hiver russe arriva il n’y avait plus de nourriture et il était interminablement loin pour rentrer. Pendant le printemps 1813, les restes de la plus grande armée revinrent. Moins de 50 000 personnes rentrèrent des campagnes russes.&lt;br /&gt;Désormais il ne restait qu’à mettre un point final au premier empire. Mais Napoléon pensait vendre cette place à un prix cher. Il réussit contre toutes les attentes à réunir une armée de 200 000 hommes. Contre lui, il avait une grande coalition entre la Russie, l’Autriche, la Prussie, et la Suède en tête. Lors de la bataille à Leipzig en Octobre 1813, le destin de Napoléon fut confirmé. Un des commandants de l’autre côté était son ancien Maréchal Bernadotte, qui selon son habitude arriva en retard et manqua la bataille. Il ne négligea cependant pas de s’attribuer l’honneur de cette victoire, ce qui irrita ses frères de front, particulièrement les prussiens qui en avaient pris la charge avant son arrivée.&lt;br /&gt;Après Leipzig, l’étape suivante était la France. Napoléon fut obligé de démissionner et envoyé en exil sur l’ile d’Elbe en Méditerrannée. Il fit une visite retour plutôt courte (connue sous le nom des cent jours de Napoléon) en 1815 mais son époque était passée. Cette fois il fut exilé sur l’ile Sainte Hélène au sud de l’Atlantique, où il mourut quelques années plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pommer contre la Norvège&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Son vieil adversaire Bernadotte faisait partie des vainqueurs et de ce fait il pouvait faire entendre ses exigences répétées concernant la Norvège. Le Danemark, parmi les vaincus était donc obligé de céder la Norvège lors du traité de paix signé à Kiel en Janiver 1814. A la place, les danois prirent la possession de Pommer, la dernière place de la puissance suédoise dans la partie sud de la mer baltique. Cet endroit avait été occupé par la France depuis 1812 et Charles-Jean voyait ça comme une grosse perte, la défense coûtait plus qu’elle ne rapportait .&lt;br /&gt;Les Norvégiens étaient cependant plus ou moins intéressés d’être menés par la Suède. Ils voulaient au contraire devenir indépendants et lors de la réunion à Eidsvoll le 17 Mai de la même année, ils prirent une constitution et décidèrent de prendre un prince danois comme roi. Les suédois relevèrent le défi et après une guerre qui dura à peine trois semaines la Norvège se résigna. 400 hommes moururent lors de cette guerre des deux côtés. Le résultat fut qu’une union donna une grande indépendance à la Norvège mais avec un roi commun. L’union entre les pays durera presque 100 ans avant d’être rompue de façon passive en 1905.&lt;br /&gt;• Pourquoi la liberté d’expression est importante pour la démocratie ? Donner des motifs&lt;br /&gt;• Présenter les avantages et les inconvénients de l’union entre la Suède et la Norvège.&lt;br /&gt;• Avant que l’union soit rompue en 1905 la guerre entre les deux pays a été plusieurs fois proche. Pourquoi croyez-vous que la Norvège voulait sortir de cette union ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« L’amour de mon peuple est ma récompense »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles XIII meurt en Février 1818 après une longue vie pas spécialement heureuse. Il ne voulait pas en réalité être régent mais dût prendre les fonctions, une première fois pour son frère malade et une seconde fois pour l’expatriation de celui-ci, avant qu’il adopte un français d’âge moyen pour assurer la succession au trône. Cet homme français fut couronné en Mai 1818 en tant que roi sous le nom de Charles XIV Jean. De là le premier membre de la dynastie Bernadotte montera sur le trône de Suède.&lt;br /&gt;La période en tant que roi fut assez longue et sans grands évènements, si on la compare à celle du règne de prince successeur. Mais durant cette période les bases de la Suède moderne furent mises en place, parfois avec le consentement du roi, parfois sans. Assez rapidement le nouveau roi fut obligé de prendre des réformes importantes. Les libéraux se battaient contre les conservateurs du parlement mais aussi lors des débats d’opinion et dans la presse. La forme moderne de faire de la politique allait se mettre en place. Charles-Jean avait du plaisir dans une politique moderne. En réalité, les choses auraient été plus simples si un petit groupe avait le droit de décider, le mieux bien sûr s’il avait pu décider lui-même. Avec l’âge, ce vieux républicain devint de plus en plus conservateur, mais il avait assez de respect pour les années de la constitution 1809 pour ne pas essayer de trop l’influencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La liberté de la presse a son pour et contre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles-Jean avait un regard méfiant envers la presse dont la liberté était vue comme une menace. Tout fut compliqué naturellement par le fait qu’il n’apprit jamais le suédois et était, en conséquence obligé de faire confiance en ceux qui traduisaient les articles de presse. Il utilisa lui-même la presse, ce qu’il avait appris durant ses conflits avec Napoléon. La méthode ordinaire était de donner une subvention aux journalistes, qui en théorie, étaient indépendants. Un des premiers engagements devait inspiré des doutes pour le futur. Il s’appelait Charles August Grevesmöhlen et était un génie journalistique se laissant entrainer par sa propre réusiste. Pendant les quinze premières années de sa vie, Grevesmöhlen était juriste dans le secteur public comme homme de corps pour devenir directeur adjoint aux services des douanes de l’époque. Il fut suspendu pour des fautes de services et il riposta. Il eût beaucoup de chance avec le droit d’expression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Problème no 1 : Grevesmöhlen&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bientôt des publications de la main de Grevesmöhlen coulèrent à flots. Il se fit appeler « l’empereur de la populace » quand il prit l’honneur de ses ennemis et eût une influence politique importante, en premier lieu parmi l’ordre des paysans. Mais Grevesmöhlen jouait un double jeu avancé. Déjà en 1810, il était informateur pour la police secrète et devint leur chef.&lt;br /&gt;En revanche, tous les procès le concernant furent supprimés. Le prince successeur de l’époque Charles-Jean surnomma Grevesmöhlen « mon bouledogue » pouvait être lâché contre les opposants. Le début de la fin de l’agent secret de Charles-Jean fut le conflit fatal avec le baron Johan Ludvig Boye. Cela concernait l’économie nationale, mais rapidement on en arriva à une attaque personnelle. Les publications et contrepublications pleuvaient. Tout le pays était engagé et prenait partie. A la fin tout le monde en eut marre. La cour d’appel jugea Boye à un an dans une prison fortifiée alors que Grevesmöhlen fut expatrié en Norvège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Problème no 2 : Lindeberg&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Même l’homme de mains Anders Lindeberg appartenait pendant une période au cabinet secret des écrivains de Charles-Jean. Les relations avec le roi et la cour dégénérèrent quand Lindeberg voulut monter son propre théâtre. Il réalisait les obstacles et considérait que le Théâtre Royal avait un monople. Les doutes sur le théâtre se développèrent rapidement jusqu’à une affaire juridique qui engagea toute la Suède. Les écrits de Lindeberg eurent pour conséquence sa condamnation pour crime contre la majesté. La sentence était connue: la décapitation. L’idée était qu’il devait être grâcié, être reconnaissant et garder une ligne correcte. En refusant la grâce qui lui était proposé il vaincut tout le système. Considérant l’opinion, il aurait été impossible d’éxécuter Lindeberg. Au lieu de cela Charles-Jean fut contraint de donner une amnestie générale pour ce genre de crime. Lindeberg fut forcé de sortir de prison contre sa volonté, bien conscient que son avantage disparu. Plus tard il lança un théâtre qui en deux ans le ruina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Problème no 3 : Crusenstolpe&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Magnus Jacob Crusenstolpe avait également des affaires financées par le roi. En 1830, Crusenstolpe lança son journal la Patrie, qui trois ans plus tard finit au centre des dettes, là où on atterrit quand on ne peut pas faire face à ses dépenses. Bien que le roi intervint et le relèva de ses dettes, Crusenstolpe se retourna contre lui. En 1838, Crusenstolpe se rendit même coupable de crime contre la majesté et fut puni de trois ans au fort. Il avait alors reçu une position de héros du peuple et sa punition fut le début de ce qu’on appela les émeutes de Crusenstolpe qui se déroulèrent pendant plusieurs jours. Stockholm était aux bords de la révolution et deux personnes moururent avant que tout redevienne calme. Crusenstolpe dut purger sa peine mais continua par la suite avec ses critiques contre le roi et l’ensemble du régime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Problème no 4 : Hierta&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles-Jean n’avait absolument pas confiance dans la presse et il essayait de plusieurs façons de prendre l’initiative. Celle de payer les écrivains ne donnait pas de résultats garantis et avait dans certains cas des effets négatifs. Une autre mesure possible était la suppression, une possibilité qui avec le temps livrait une ombre ridicule sur soi. Le droit de suppression prit pendant les Etats Généraux de 1812 signifiait que le Gouvernement avait le droit d’annuler et de retirer les publications avec un contenu « faux ». Cette possibilité fut utilisée de façon ordinaire, mais les médias trouvèrent bientôt une méthode pour régler le problème. Le journal et les publications prirent un nouveau nom ressemblant à l’ancien, et pouvaient à nouveau sortir et irriter le Gouvernement. De cette façon, le brillant journaliste Lars Johan Hierta se lança avec le « 26e Aftonbladet » avant que le régime en 1838 renonce à la suppression et donna à la presse une chance en moins de mettre en avant les martyres de la liberté de parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Neutralité: une nouveauté&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En 1834, une guerre entre l’Angleterre et la Russie était tellement proche qu’elle menaçait. L’explication de neutralité que Charles-Jean fit publier était une action pionnière. Elle signifiait que la Suède promettait de rester neutre, de n’apporter son aide à aucune des parties en conflit, aussi longtemps que la Suède n’était pas envahie par une des parties. Cette fois-ci, il n’y a pas eu de guerre mais l’explication de neutralité devint classique. Pour certains, elle est vue comme la base pour la neutralité suédoise qui à son tour est une condition pour notre longue période de paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le quotidien avec Charles-Jean&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attachement à la langue française eut pour effet que le cercle des relations Charles-Jean était limité. Ses favoris prirent beaucoup de place et la plus grande fut occupée par le comte Magnus Brahe qui, avec le temps, traduit la volonté du roi et celle du peuple. Brahe fut la victime de furieuses attaques et fut obligé de se résigner en 1814 comme adjudant général de l’armée. De là, la base de sa situation disparut au régiment et il fut forcé de se retirer.&lt;br /&gt;« Le vin est mauvais, les gens sont sans tempérament, et le soleil sans chaleur ». Ce sont les mots que le nouveau prince successeur élu écrit dans une lettre sur ses impressions sur le nouveau pays du nord. Il réussit à trouver des solutions pour rendre le quotidien plus supportable. Ce que ses ennemis baptisèrent «le régiment de la chambre» était par exemple pour lui éviter de se lever dans une chambre froide le matin pour mener le pays. Il pouvait avoir des visites et recevoir des commissions. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Magnus Brahe avait un rôle central à jouer, en choisissant ceux qui pourraient rencontrer le roi dans sa chambre.&lt;br /&gt;Le coquetier avec l’oeuf était une seconde période d’adaptation, devenant une tradition visible encore aujourd’hui, par exemple pour le repas du prix Nobel. Le coquetier devait toujours être présent à la place du roi, au cas où aucun plat ne lui plaise. Cela arriva peu souvent. Bernadotte détestait la cuisine suédoise, avec de la viande grasse et salée ou du poisson avec de l’eau de vie (schnaps) comme boisson accompagnant le repas. Le repas devait mijoter longtemps, éventuellement avec un bon goût. Quelques exceptions existaient cependant à la nourriture suédoise misérable. Le champignon Charles-Jean (Karl Johan) que l’on dénommait avant cèpe prit ce nom aujourd’hui car Bernadotte l’aimait beaucoup. Le suédois moyen était plutôt sceptique, le champignon était de la nourriture pour les bestiaux.&lt;br /&gt;Bernadotte peut être qualifié de précurseur pour la cuisine suédoise, même s’il fallut du temps avant que ses idéaux firent de l’effet. Aujourd’hui la cuisine Bernadottiste est considérée comme moderne. Beaucoup de poisson et de poulet, beaucoup de légumes, même si beaucoup ne se trouvent pas dans la cuisine suédoise, comme par exemple les asperges ou les artichauts. Il ordonna l’importation de caviar russe, de chocolat, de fromage de roquefort, de pistaches et autres nécessités de la vie.&lt;br /&gt;• Discuter les relations pouvoir et média &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;• Même si vous avez la liberté de la presse est-il toujours bien de publier tout ou y-a-t-il des domaines où d’autres intérêts passent en priorité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Personne n’a accompli un parcours comme le mien »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l’ancien sujet français Jean-Baptiste Bernadotte, devenu le dirigeant suédois Charles XIV Jean rendit l’âme au château de Stockholm le 8 Mars 1844, le monde et la Suède ressemblaient à autre chose par rapport à l’époque de sa naissance environ 81 ans auparavant. Dans le monde, la révolution américaine et française avait changé les règles du jeu et renouvelé les idéaux. L’industrialisme avait percé sur un large niveau. Les machines à vapeur et les lampes à gaz commençaient à faire partie du quotidien. Sur le continent, les voies de chemin-de-fer existaient déjà, une nouveauté qui mettra douze ans pour arriver en Suède.&lt;br /&gt;En Suède, une augmentation de la population comme jamais auparavant allait demander d’autres conditions. « La paix, le vaccin et les pommes-de-terre » sont considérés comme les causes de l’accroissement rapide de la population, ce qui veut dire une paix de longue durée, une meilleure hygiène et médicaments ayant les pommes-de-terre comme nourriture de base. Sous l’époque de Charles-Jean, de nouvelles cultures se développèrent pour nourrir tous les citoyens. Il y eut également une migration de la population vers les villes et certaines régions commencèrent déjà à cette époque à se dépeupler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un homme un style&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dire que Charles-Jean est une icône de style est peut être exagéré. Malgré tout, il eût un style qui porta son nom. Ce que la Suède va appeler le style Karl Johan a son origine dans le style français dénommé « à la grecque », avançant les ornements classiques de l’ancien temps, de la Grèce antique et l’Empire romain. Le tissu était un composant très important de décoration, Napoléon voulait pousser le développement de l’industrie de la soie pour lancer l’économie française.&lt;br /&gt;La forme devait signifier une splendeur cérémoniale et une utilisation superflue de tissu. L’idée de créer une sorte de tente à l’intérieur des maisons devint très populaire. La campagne de Napoléon en Egypte donna naturellement plus d’inspiration et augmenta l’intérêt pour le style.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelques nouveautés&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La lampe à gaz :&lt;/strong&gt; elle fut introduite au XIXe siècle, mais mit du temps à se développer. L’une des premières utilisations de la lampe à gaz a été effectuée au château de Karlslund à l’extérieur d’Örebro. C’est aux alentours de 1830 que le propriétaire Carl Henric Anckarsvärd succomba à cette modernité. La lampe à gaz à Karlslund était la première en dehors de la capitale. Il faudra attendre jusqu’en 1850 pour qu’elle soit utilisée de façon générale.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le chemin de fer :&lt;/strong&gt; En 1825 la première voie de chemin de fer est inaugurée. Elle allait de Stockholm à Darlington au nord de l’Angleterre. Une compétition avait été organisée auparavant pour introduire la meilleure locomotive. L’ingénieur suédois John Ericson y participa, mais la pompe à vapeur explosa. Il fallut du temps avant que le chemin de fer vienne en Suède, sûrement à cause de la géographie du pays vue comme un obstacle. Ici, il y a beaucoup de montagnes, de forêt, et d’eau, le pays est allongé et les hivers longs et froids. Le fils de Charles XIV Jean, Oscar Ier, était un fervant du chemin de fer et la première voie fut inaugurée sous son époque. En 1856, la voie allait de Nora à Ervalla.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le bateau à vapeur :&lt;/strong&gt;le premier bateau à vapeur suédois fit son baptême en 1818. Le bateau s’appelait Amphitrite et fut construit par Samuel Owen, un constructeur anglais et un industriel qui habitait en Suède. Beaucoup de gens rirent de son invention mais rapidement plusieurs villes suédoises furent reliées par des lignes de bateau à vapeur. Au début ils marchaient avec une roue mais Owen travaillait sur le développement d’une turbine à hélice. Au final Johan Ericson réussit avant lui en 1836 à poser une patente sur les hélices pour le fonctionnement des navires.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La montgolfière :&lt;/strong&gt;Elle fut découverte à la fin du XVIIIe siècle, Bernadotte fut un pionnier à l’utiliser pour un usage militaire. En 1795, il essayait d’avoir, grâce à la surveillance en ballon, une meilleure connaissance de l’emplacement de ses ennemis. L’année d’avant, la montgolfière avait été utilisée dans un domaine militaire pour la première fois par des français, dans une bataille à laquelle Bernadotte participa. Il fut intéressé par cette possibilité et fut le premier général transporté en ballon. L’envol dura 20 minutes et Bernadotte ne fut pas vraiment impressionné. Le ballon était trop gros et une cible trop facile pour ses ennemis pour pouvoir être utilisé sur la ligne de front.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le canal Göta :&lt;/strong&gt;Il fut construit dans son entier sous Charles-Jean en Suède. Il fut commencé en 1810 et achevé en 1832. Grâce à la construction du canal, 400 kilomètres de voies d’eau dont environ 90 kilomètres furent creusés et percés. La force de travail représente 58 000 soldats accomplissant ensemble 7 millions de jours de travail. La construction du canal a coûté très chère et représente avec les valeurs actuelles 14 milliards de couronnes suédoises. Le canal a raccourci la voie d’exportation suédoise et les douanes danoises prenant un droit sur tout ce qui passait par Öresund furent évitées de cette façon.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le télégraphe :&lt;/strong&gt;Le télégraphe optique fut découvert par les français dans les années 1790. Il fut rapidement utilisé par l’armée qui en voyait les avantages de l’information rapide. Le télégraphe avait un rôle non négligeable à jouer dans les victoires françaises lors des guerres. Par exemple concernant l’efficacité, un message pouvait être envoyé de Paris jusqu’à Calais, à 230 kilomètres, en 4 minutes et 5 secondes ! Avant cela la façon la plus rapide était le coursier à cheval. En Suède, le premier télégraphe optique fut construit au début du XIXe siècle et utilisé entre les années de guerre de 1808-1809. C’est peut-être les conséquences négatives de la guerre qui auront pour effet que le télégraphe fut oublié pendant près de 30 ans. A l’initiative de Charles-Jean la rénovation et l’agrandissement du système suédois en 1836 a eu une grande utilisation dans les années suivantes.&lt;br /&gt;De nombreuses influences suivirent Bernadotte de France, mais le style empire arriva avant Jean Baptiste en Suède. Pourtant le style portera le nom de Charles- Jean. Ce n’était même pas le seul style qui se développa à cette époque en Suède.&lt;br /&gt;Mais pourquoi donner son nom à ce style? Si l’on veut être pointilleux, le style suédois Charles-Jean n’est pas seulement transféré du style empire français, un élément allemand appelé le style Biedermeier, accentue le confort du petitbourgeois, et en même temps un côté anglais gothique et naturaliste vient compléter. L’impact de Charles-Jean pour rendre populaire l’empire français fut le petit château de plaisance à Rosendal, juste à l’extérieur de Stockholm. Ce château est vu comme le meilleur exemple et le plus beau du style en Suède. Celui qui mit en pratique les désirs de Charles-Jean était Fredrik Blom, un homme combinant les fonctions d’officier, d’architecte et de professeur. Cela parait sûrement bizarre, mais les formations d’officier à cette époque inséraient des cours en construction et en dessin. La version suédoise du style empire était plus douce et simple que la version française. Quand Napoléon fut en face de son destin à Waterloo, le style aboutit à une forme moins formelle. Il se concentra sur des meubles plus confortables et sur une plus grande liberté d’ameublement, n’obligeant en rien à placer ces meubles le long des murs. Les meubles devaient être de préférence en marronier, mais avec le temps d’autres bois furent utilisés comme le bouleau ou l’érable. Des motifs fleuris naturels se développèrent et remplacèrent les ornements classiques de la Grèce ancienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Oscar et l’héritage&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau roi s’appelait Oscar et avait dès le début charmer la population suédoise. Il avait onze ans quand il arriva en Suède et, à la différence de son père, il apprit rapidement le suédois. Oscar reçut une bonne éducation et se développa pour être un jeune homme populaire avec de fortes idées libérales. Sa popularité et son libéralisme plaisaient à son père qui gardait son fils à l’écart des projecteurs. Sa célébrité était appréciable mais les lumières devaient être pour le roi. Quand Oscar Ier devient roi le libéralisme monte sur le trône et de nombreuses réformes importantes vont être prises, en particulier dans le domaine pénitencier, un secteur qui tenait à coeur au roi Oscar.&lt;br /&gt;A quoi ressemble donc l’héritage après Charles-Jean et quel rôle joue-t-il sous le XXe siècle ? Une chose est que l’histoire de sa vie est un conte, où un simple homme du peuple finit sur le trône. Il écrit lui même vers la fin de sa vie : « Personne n’a accompli un parcours comme le mien ». Pour beaucoup d’autres, cela avait été interprété comme de la vantardise, mais dans ce cas précis c’était bien la réalité. En dehors du conte, en héritage de sa période, il existe des racines de la Suède moderne d’aujourd’hui. La Constitution de 1809 établit une base démocratique qu’il fut possible de développer même si on ne considère pas cela comme démocratique de nos jours, surtout pas quand on sait qu’un petit nombre de citoyens avaient le droit de voter. Cela ouvre la possibilité à un débat politique et réduit le pouvoir du roi.&lt;br /&gt;Charles-Jean avait beaucoup d’idées sur la Constitution et sur les obstacles qu’elle lui posait, mais à la différence de ses prédécesseurs il la respecta. Une preuve que l’absolutisme ne fut jamais actuel sous Charles-Jean. De ce fait, il est possible de conclure que la démocratie a eu prise de son temps, même s’il fallut attendre le XXe siècle avant elle soit mise en pratique.&lt;br /&gt;En ce qui concerne la paix et la liberté, Charles-Jean joua un rôle important. Ses expériences personnelles avec des années de guerre et de nombreux champs de bataille lui donnèrent une autorité dans le pays. Il avait une réalité de la guerre, loin des opinions romantiques que l’on peut entendre dans les salons. Il était également assez intelligent pour comprendre que la guerre était la dernière alternative, et non pas la première solution. La longue tradition suédoise de neutralité naquit à cette époque et la prétention au droit à la neutralité était un pas important vers la paix.&lt;br /&gt;Un autre héritage de cette période est la liberté d’expression, un domaine où les actes de Charles-Jean ne peuvent pas être considérés comme positifs. Le droit de retrait et les nombreux processus l’ont montré plutôt comme un ami de la censure. Pourtant il était lui-même intensivement intéressé par la presse et l’utilisait souvent pendant sa période en France, pour communiquer ses opinions au grand public. A ce moment et après il était un lecteur ardent des journaux, même s’il devait se faire traduire leur contenu. Mais en tant que roi, Charles-Jean se sentait exposé et il était sensible à la critique personnelle. Déjà, à cette époque le pouvoir de la presse était important et il avait du mal à l’accepter. En dépit de cela, la liberté d’expression survécue et se renforça encore plus sous le régime du roi Oscar. Les restrictions existant à l’époque sont encore actuelles aujourd’hui, comme par exemple concernant la politique étrangère ou les attaques personnelles.&lt;br /&gt;Sur un plan plus personnel, il y a beaucoup de savoir à rattacher à Bernadotte. Comme chef de troupes, il était une personne exemplaire et on disait publiquement qu’un soldat avait une bonne vie sous les ordres de Bernadotte. Il fit les choses de manière que ses troupes aient de la nourriture et des vêtements, dans la mesure du possible, et il se déplaçait souvent parmi ses hommes et leur parlaient comme s’il était l’un d’eux. Mais il n’hésitait pas à punir celui qui ne suivait pas les ordres. La discipline rigide était la différence entre la vie et la mort sur le champ de bataille, ce que Bernadotte voulait que ses troupes comprennent. Un exemple typique de bonne direction est l’histoire des soirées qui précédaient les attaques. Le chef de troupes avait l’habitude de faire le tour du camp, de s’asseoir près du feu et de parler avec les hommes, alors qu’il leur distribuait le dîner, avec l’aide d’une louche en bois qu’il portait toujours à la ceinture. Après cela, il faisait le tour des postes de garde, leur souhaitant bonne nuit en leur adressant quelques autres mots bien choisis.&lt;br /&gt;• Quelles innovations de l’époque Charles-Jean jouent un rôle important pour nous aujourd’hui ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;• « Personne n’a suivi un parcours comme le mien... » a dit Charles-Jean. Quelles parties de sa vie aimait-il le mieux à votre avis et pourquoi ?&lt;br /&gt;• Le droit de vote fait partie d’une démocratie qui fonctionne bien. Quels sont les autres outils indispensables autre que le droit de vote pour qu’un pays ait une démocratie qui fonctionne ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-2754623840126604409?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/2754623840126604409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=2754623840126604409' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/2754623840126604409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/2754623840126604409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/03/bernadotte-texte-dorebro2010.html' title='BERNADOTTE-(TEXTE D&apos;OREBRO2010)'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-2075860576550979206</id><published>2010-03-06T17:20:00.001+01:00</published><updated>2010-03-06T17:20:42.648+01:00</updated><title type='text'>Discours du général Bernadotte</title><content type='html'>Citoyens directeurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le général Bonaparte m'a chargé de présenter aux premiers magistrats de la République le reste des drapeaux enlevés à ses ennemis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En acceptant ces trophées fruits de la valeur du soldat et des manœuvres savantes du chef qui l'a guidé, recevez, citoyens directeurs, l'assurance que l'armée d'Italie incorruptible et pure soutiendra jusqu'au dernier soupir la constitution de l'An 3 et son gouvernement républicain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je partirai bientôt pour rejoindre cette brave et formidable armée où votre confiance et le désir de cet estimable général me rappelle. Puissè-je en y arrivant donner la certitude à mes compagnons d'armes que les tems des troubles et des alarmes ont disparu en France pour n'y plus revenir ! Puissè-je leur dire enfin : Vos pères sur le bord de la tombe, vos mères chargées d'années et d'infirmités, vos épouses et vos enfants, quoique vivants dans une honorable pauvreté se glorifient de vous appartenir, parce que la patrie reconnaissante sent que c'est à votre courage qu'elle est redevable de sa liberté et de sa gloire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous, dépositaires suprêmes des lois, certains du respect et de l'obéissance constitutionnelle des soldats de la patrie, continuez de causer l'admiration de l'Europe, comprimez les factions et les factieux, terminez le grand ouvrage de la paix, l'humanité la réclame, elle désire qu'il ne soit plus versé de flots de sang . Mais si comptans sur nos divisions domestiques, si comptans plus encore sur leurs liaisons avec les déserteurs de la cause de la liberté, si, dis-je, nos ennemis formaient des prétentions exagérées, nous reprendrons les armes et nous marcherons au combat avec l'appareil menaçant qui suit les armées, mais nous marcherons assurés de la justice de notre cause, et précédés par l'augure de la victoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le général divisionnaire&lt;br /&gt;J. Bernadotte&lt;br /&gt;10 fructidor an 5&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-2075860576550979206?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/2075860576550979206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=2075860576550979206' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/2075860576550979206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/2075860576550979206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/03/discours-du-general-bernadotte.html' title='Discours du général Bernadotte'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-4738592949413823565</id><published>2010-02-13T18:18:00.001+01:00</published><updated>2010-02-13T18:20:49.616+01:00</updated><title type='text'>Viking Classic</title><content type='html'>lien internet : http://www.vca2010.fr/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viking Classic est un évènement construit autour des véhicules de collection suédois de la célébration des 50ans de la volvo P1800 (le coupé de Sir Roger Moore dans la série des années 60 "Le Saint" et des valeurs suédoises avec un village suédois et une ambiance suédoise qui se tiendra les 11 12 et 13 juin à l'institut suédois et au Château de Beauregard près de Blois. Le tout réalisé en partenariat avec L'ambassade de suède, l'institut suédois, visit sweden, la CCSF, IKEA, et d'autres sociétés suédoises et francaises...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pascal de Belder&lt;br /&gt;Viking Classic&lt;br /&gt;Président du Comité Organisateur&lt;br /&gt;ClassicDriver@neuf.fr&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-4738592949413823565?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/4738592949413823565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=4738592949413823565' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/4738592949413823565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/4738592949413823565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/02/viking-classic.html' title='Viking Classic'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-257023215031036765</id><published>2010-01-05T20:57:00.002+01:00</published><updated>2010-01-05T21:01:54.124+01:00</updated><title type='text'>Contacts</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;En FRANCE&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Président :&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Bertil BERNADOTTE&lt;br /&gt;1, Bis Quai de la Jonction – 58000 NEVERS -  06.98.77.26.06&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:bertil.bernadotte@free.fr"&gt;bertil.bernadotte@free.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;Vice Présidents:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Anne-Marie RIGOULET&lt;br /&gt;2 avenue des Etats Unis - 64 000 PAU &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Paul BARINGOU&lt;br /&gt;7 rue Madame de Staêl - 72 000 LE MANS - &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;a href="mailto:baringou.sp@wanadoo.fr"&gt;baringou.sp@wanadoo.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Trésorier :&lt;/strong&gt; Dominique BERNADOTTE&lt;br /&gt;184 rue des Hirondelles - 40 180 RIVIERE - 05.58.97.42.55&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:dominique.bernadotte@wanadoo.fr"&gt;dominique.bernadotte@wanadoo.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Secrétaire/interprète :&lt;/strong&gt; Évelyne SUNDSTROM&lt;br /&gt;16 avenue Béziou Villa Cordoba - 64 000 PAU &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Consultant culturel :&lt;/strong&gt; Paul MIRAT&lt;br /&gt;12 route de Lourdes - 64510 MEILLON &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="mailto:paulmirat@yahoo.fr"&gt;paulmirat@yahoo.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Assistante "communication" :&lt;/strong&gt; Marie-Pascale OLLIVIER&lt;br /&gt;16 avenue - 64 000 PAU - 05.59.05.45.51 &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="mailto:mariepascale.ollivier@wanadoo.fr"&gt;mariepascale.ollivier@wanadoo.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Consultant :&lt;/strong&gt; Jean-Claude PREVOST&lt;br /&gt;31 rue Bernes-Cambot - 64 000 PAU - ( . 05.59.02.81.04&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En SUEDE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Président:&lt;/strong&gt; Lars O. LAGERQVIST,&lt;br /&gt;Le Cabinet Royal des Monnaies et Médailles, Box 5428, SE - 114 84 STOCKHOLM, Suède&lt;br /&gt;46 8 519 553 18 &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="mailto:lars.o.lagerqvist@myntkabinettet.se"&gt;lars.o.lagerqvist@myntkabinettet.se&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vice Président:&lt;/strong&gt; Barbro LINDHAGEN,&lt;br /&gt;Valhallavägen 108, SE - 114 41 STOCKHOLM, Suède - 46 8 662 41 92 &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Trésorier:&lt;/strong&gt; Leif T. JANSSON, Sippvägen 29, SE - 183 63 TÄBY, Suède&lt;br /&gt;46 8 566 20 219&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="mailto:Leif.Jansson@ap1.se"&gt;Leif.Jansson@ap1.se&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Secrétaire:&lt;/strong&gt; Leif T. JANSSON, Sippvägen 29, SE - 183 63 TÄBY, Suède&lt;br /&gt;46 8 566 20 219&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="mailto:Leif.Jansson@ap1.se"&gt;Leif.Jansson@ap1.se&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Membre du Conseil:&lt;/strong&gt; Per SPARRE, Kungsvägen 14, SE - 182 79 STOCKSUND, Suède&lt;br /&gt;46 8 85 61 30 &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="mailto:Per.S.Sparre@telia.com"&gt;Per.S.Sparre@telia.com&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-257023215031036765?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/257023215031036765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=257023215031036765' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/257023215031036765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/257023215031036765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2010/01/contacts.html' title='Contacts'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-7947246485292754344</id><published>2009-12-31T17:52:00.000+01:00</published><updated>2009-12-31T17:53:37.616+01:00</updated><title type='text'>L'éditorial du Président - Décembre 2009</title><content type='html'>L’année 2009 se termine à peine et déjà nous pensons à 2013. Année du bicentenaire de la naissance de Jean-baptiste Bernadotte. Mais avant de voir si loin, il nous faut s’organiser pour 2010 et apporter notre soutien à toutes les manifestations qui verront le jour en cette année du bicentenaire de l’accession au trône de Suède de Jean-Baptiste Bernadotte. &lt;br /&gt;Plusieurs villes françaises ont présenté des programmes avec une richesse culturelle d’un haut niveau. Parmi ces villes, je citerai les principales, en l’occurrence : Pau, Sceaux et Savigny le Temple.  A travers la Suède, plusieurs  grandes villes feront de même, pour n’en citer qu’une : Örebro&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux que vous encourager à surfer sur les sites qui sont dédiés à ces différents manifestations  (www.visitorebro.se)  A noter que dorénavant nous avons un site qui est à votre entière disposition : http://jb-bernadotte.fr/ ou http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/ A vous de les faire vivre à travers d’articles, de documents ou photos. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant notre Assemblée Générale et Conseil d’Administration, la date sera fixée très prochainement. Une occasion, en autre, d’évoquer notre voyage privé en suède en septembre 2009 et notre prochain rassemblement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de vous souhaiter une très bonne année 2010, je voudrai remercier ceux à qui grâce à leur dévouement, font que ce bulletin puisse exister. Merci encore Margareta et à Einar pour leur accueil et leurs amitiés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertil Bernadotte&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-7947246485292754344?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/7947246485292754344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=7947246485292754344' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/7947246485292754344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/7947246485292754344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/12/leditorial-du-president-decembre-2009.html' title='L&apos;éditorial du Président - Décembre 2009'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-849423562458904653</id><published>2009-12-31T17:48:00.000+01:00</published><updated>2009-12-31T17:51:52.567+01:00</updated><title type='text'>le dernier ouvrage de LARS O LAGERQVIST</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzWaUPPO1I/AAAAAAAAAIg/0OTf2ZoeQAU/s1600-h/photo+lars.bmp"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 230px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5421443799044799314" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzWaUPPO1I/AAAAAAAAAIg/0OTf2ZoeQAU/s320/photo+lars.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-849423562458904653?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/849423562458904653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=849423562458904653' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/849423562458904653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/849423562458904653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/12/le-dernier-ouvrage-de-lars-o-lagerqvist.html' title='le dernier ouvrage de LARS O LAGERQVIST'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzWaUPPO1I/AAAAAAAAAIg/0OTf2ZoeQAU/s72-c/photo+lars.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-5927651979186884259</id><published>2009-12-31T17:38:00.007+01:00</published><updated>2009-12-31T17:48:05.713+01:00</updated><title type='text'>LOUISE,  REINE  DE  SUÈDE  ET  DE  NORVÈGE( 1828 – 1871 )</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzVQJhOljI/AAAAAAAAAIY/15n7f7Xub-Y/s1600-h/louise4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 120px; FLOAT: left; HEIGHT: 152px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5421442524857144882" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzVQJhOljI/AAAAAAAAAIY/15n7f7Xub-Y/s320/louise4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzVEDxxJnI/AAAAAAAAAIQ/4aYo7g7Hai8/s1600-h/louise1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 114px; FLOAT: left; HEIGHT: 160px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5421442317157475954" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzVEDxxJnI/AAAAAAAAAIQ/4aYo7g7Hai8/s320/louise1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzUwc0xENI/AAAAAAAAAIA/N7eBk0_v6ew/s1600-h/louise4.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;LOUISE, REINE DE SUÈDE ET DE NORVÈGE( 1828 – 1871 )&lt;br /&gt;Texte d´Eveline SUNDSTROM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Suède, le roi Charles XV, fils aîné de Oscar Ier, et petit-fils de Jean-Baptiste Bernadotte, fut un personnage bien connu dans l´histoire de ce pays, principalement pour ses qualités de don Juan et ses innombrables conquêtes féminines.&lt;br /&gt;Mais que savons-nous de sa reine? Son nom est à peu près tombé dans l´oubli, car sa vie fut de courte durée et le rôle qu´elle joua ne fut pas prédominant. Une reine ”ménagère” pourrait-on dire, car elle était davantage attachée aux petites choses de la vie quotidienne, ce qui n´est pas très original ni romantique.&lt;br /&gt;Louise, née princesse des Pays-Bas, appelée Lovisa en Suède, eut un destin tragique et fut probablement la plus malheureuse de toutes les reines de la dynastie Bernadotte.&lt;br /&gt;Avoir épousé le prince Charles, un personnage haut en couleur, fut source de déconvenues pour la jeune Louise dont le physique était déplaisant. Le prince s´attirait les regards, les sympathies de tout le monde, alors que Louise présentait peu d´intérêt. En public, c´était lui qui brillait et sa popularité incontestable contrastait avec la simplicité et la timidité de la jeune princesse.&lt;br /&gt;Malgré son éducation parfaite et ses qualités qui inspiraient le respect de son entourage, Louise n´arriva pas à s´imposer. Elle eut la malchance de succéder à la reine Joséphine, qui de plus, était douée et jolie. Cette opposition n´avantageait en rien la jeune femme, ce qui lui porta ombrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles, un prince marqué par son enfance malheureuse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles était l´aîné des fils du roi Oscar Ier et de la reine Joséphine. Il naquit à Stockholm, le 3 Mai 1826 et eut par la suite trois autres frères et une soeur. Destiné à devenir roi, Charles reçut une éducation sévère. Son enfance au Palais Royal de Stockholm fut marquée par une discipline très stricte, imposée par sa mère et ses précepteurs. L´un d´eux, le savant mathématicien Otto Aubert, était atteint de tuberculose, et avait plus ou moins contaminé les enfants princiers. Ainsi Charles garda toute sa vie une santé fragile, et souffrait souvent de douleurs à la poitrine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas très courageux, il n´osait pas entreprendre de nouveaux jeux ou exercices physiques. Ses frères se moquaient parfois de lui. Par moments, le jeune Charles laissait affleurer des sentiments d´extrême sensibilité, ce qui n´était point souhaitable pour un futur roi. De plus, il se mit aussi à bégayer et cela passait pour un signe de médiocrité chez quelqu´un destiné à remplir un rôle de cet ordre-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La période de l´adolescence ne fit qu´accentuer ses rêveries et son manque de concentration. Charles était constamment comparé à son plus jeune frère Oscar qui le dépassait en intelligence, en endurance et en minutie. L´éducation des enfants était dûment contrôlée par leur mère Joséphine, sévère et perfectionniste. Les précepteurs avaient reçu des ordres très précis pour lutter contre l´impétuosité du jeune prince, ainsi que sa sentimentalité et son bégaiement, en raillant la sensibilité et les pleurnichements du jeune garçon. On lui répétait que : ” Celui qui grogne pour des bagatelles n´arrivera jamais à rien dans la vie. ” et qu´il se comportait comme une fille. ( 1 )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers l´âge de quinze ans, Charles changea et fit preuve de plus de constance de caractère. A force de persévérance, il réussit peu à peu à améliorer sa condition physique, à juguler ses sautes d´humeur. Lorsqu´il avait à faire un discours, il choisissait ses mots avec précision et s´exprimait lentement. L´entourage du prince pouvait constater que les exigences de son éducation avaient contribué à rendre l´adolescent malheureux et que les relations avec sa mère étaient très tendues. La supériorité intellectuelle de ses frères plus jeunes lui pesait et avait, dans une certaine mesure, influencé son manque d´harmonie à l´âge adulte.A l´âge de dix-huit ans, en 1844, Charles entreprit des études supérieures, en compagnie de son frère Gustave, à l´Université d´Uppsala. A cette époque, il était devenu un garçon séduisant, avec sa haute taille, ses cheveux foncés et légèrement ondulés, ses yeux noirs. En réalité, il avait le type béarnais, et d´ailleurs les descendants de Bernadotte jusqu´à Oscar II conservèrent ce type méridional.&lt;br /&gt;Charles et Gustave se rendirent très populaires dans le milieu universitaire et mondain d´Uppsala. En dehors de leurs études, Gustave charmait la société par ses talents de musicien et ses compositions romantiques, et Charles cultivait le goût pour la poésie, le chant et la peinture. Il écrivait des poèmes, exécutait quelques tableaux à ses moments de liberté. Il avait gagné de l´assurance, et se montrait plus gai et plus ouvert. Il mettait tout le monde sur le même pied d´égalité, toutes classes sociales confondues. Il allait même jusqu´à employer le tutoiement d´une façon générale, ce que les royalistes jugeaient peu convenable pour une personne de son rang. Sa mère le trouvait indiscipliné, et critiquait son langage peu soigné, ainsi que ses plaisanteries quelque peu grivoises. Parfois, ses manières trop familières et sa soif de plaisirs immodérés, choquaient et tourmentaient ses parents.&lt;br /&gt;Pour compléter son apprentissage, Charles suivit une formation militaire. Les champs de manoeuvres devinrent un endroit de prédilection pour le jeune homme et les exercices avec les soldats le passionnèrent. Il avait la vocation militaire, comme son grand-père, le roi Charles XIV Jean. Les jeunes recrues qu´il entraînait, appréciaient les manières et les goûts simples du prince qui pouvait se contenter de peu de confort et d´une nourriture frugale. Cavalier de haut niveau et infatigable, il montait à cheval avec aisance.&lt;br /&gt;En 1845, Charles fut promu au grade de lieutenant du Régiment des Gardes Royales Svea, et en 1853, il fut nommé Général de division. Cette ascension rapide des grades militaires était naturellement dûe à sa position de prince héritier. La vie de l´armée lui plaisait énormément, et il écrivit même des essais sur l´art militaire. Ses hommes lui donnaient volontiers des sobriquets affectueux, à peu près comme : ” Charles au grand nez ”, ou ” Charlie la couronne ”. Ses proches l´appelaient plutôt : ” Kalle ” ( 2 )&lt;br /&gt;Grâce à sa popularité, le prince se constitua un groupe d´amis fidèles et par son charme, il fit des ravages dans le coeur des jeunes filles de la société et de la Cour, et collectionnait les aventures. Il n´y avait rien d´inhabituel à ce que de jeunes personnes se laissent séduire par un prince. Par contre, ce qui n´était pas normal pour un héritier du trône, était de fréquenter en dehors de sa classe sociale. Charles ne se souciait nullement de l´origine sociale de ses petites amies. Oscar et Joséphine, mécontents des innombrables histoires galantes de leur fils, ne virent pas d´autre issue que de mettre un terme à ses amours passionnées, en agissant énergiquement. Le seul remède à cette situation devait d´être d´assagir le jeune homme par un mariage adéquat et lui trouver une gentille princesse avant que les rumeurs de ses frasques ne parviennent aux oreilles des maisons royales d´Europe. Sinon qui voudrait de lui dans ces conditions ? Comment assurer la succession au trône de Suède ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la recherche d´une princesse pour un prince turbulent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La préoccupation primordiale du roi Oscar en 1846 était de rechercher une princesse qui réponde aux exigences politiques, religieuses et financières des deux partis. Louise, princesse de Prusse, nièce du roi Frédéric Guillaume de Prusse, était la jeune fille idéale et elle enthousiasma tout de suite le prince Charles.&lt;br /&gt;Cependant, juste avant les fiançailles, la princesse eut de graves problèmes de santé, et de plus, un conflit éclata entre le Danemark et l´Allemagne en 1848. Il fallut donc abandonner ce projet de mariage, devenu irréalisable du point de vue politique.La déception de Charles fut brève, et il se consola rapidement avec de nouvelles amourettes, en particulier avec une certaine Sigrid Sparre, demoiselle d´honneur à la Cour. Lorentz Studach, l´aumônier de la reine Joséphine, surprit les tourtereaux et dévoila l´aventure à la reine. La jeune fille fut immédiatement congédiée de la Cour, au grand désespoir du prince qui était follement épris. Malgré les protestations de Charles, sa mère demeura inflexible, et cet intermède envenima les relations entre mère et fils.&lt;br /&gt;Maintenant, plus que jamais, il devenait urgent de régler la situation et de trouver la fiancée idéale. En 1849, une nouvelle occasion se présenta et cette fois, le choix se porta sur les Pays-Bas.&lt;br /&gt;En 1849, un nouveau roi venait d´accéder au trône des Pays-Bas, Guillaume III, de la dynastie d´Orange, Dans ces circonstances, il était tout à fait indiqué d´aller présenter au roi les félicitations de la Cour de Suède. Ainsi, le Ministère des Affaires Étrangères de Stockholm envoya à La Haye un de ses secrétaires. Ce délégué avait également pour mission de se renseigner sur les filles du prince Frédéric, frère du roi. En effet, le prince Frédéric et son épouse, née princesse Louise de Prusse avaient deux filles et celles-ci étaient apparentées aux fameuses dynasties d´Orange et des Hohenzollern, et de plus appartenaient à une des plus riches familles royales du continent, ce qui promettait une alliance avantageuse. La famille de Louise avait même des liens de parenté avec Gustave Vasa ( 1496–1560 ) et Gustave III (1746–1792 ), rois de Suède. Le secrétaire devait juger si Louise, l´aînée des filles, avait les qualités requises pour devenir l´épouse du futur roi Charles XV de Suède. La jeune fille était en fait un excellent parti du point de vue politique, et en plus, elle était de religion protestante, élément non négligeable, car le peuple suédois et la Cour pensaient qu´il était temps d´avoir une reine élevée dans la foi luthérienne.&lt;br /&gt;Le secrétaire des Affaires Etrangères, Ludvig Manderström, fit parvenir au roi Oscar le rapport suivant : ” Son Altesse la princesse Louise, âgée de 21 ans, a une taille assez imposante, sans être corpulente, et donne l´impression d´être de santé robuste. Son visage a une peau particulièrement blanche, et dans ses petits yeux bleus, on peut déceler de la douceur et de la vivacité, malgré une certaine myopie. Ses cheveux ont une belle couleur cendrée. Sa bouche est un peu trop grande, et ses dents bien régulières……Au premier abord, la princesse n´impressionne guère; cependant, plus on la regarde, plus on trouve chez elle un naturel jovial et candide. ” ( 3) Dans ce compte rendu, considéré comme un chef d´oeuvre de diplomatie, Ludvig Manderström tenta de faire ressortir les côtés positifs de la jeune fille, et d´autre part, il laissait sous-entendre que le portrait de la princesse n´était pas très flatteur.&lt;br /&gt;En dépit du rapport un peu déconcertant de Manderström sur la princesse hollandaise, Oscar et Joséphine jugèrent opportun de donner suite à ce projet d´alliance avec les Pays-Bas. Oscar, dont les origines étaient bourgeoises, désirait ardemment une belle-fille d´ascendance plus noble que la sienne. Une union avec Louise renforcerait ultérieurement la légitimité des Bernadotte. Dans ces circonstances, il incombait à Charles de tirer adroitement son épingle du jeu, en se présentant à La Haye pour rencontrer sa future fiancée et laisser de sa personne une impression favorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louise des Pays-Bas : une princesse qui manquait d´attrait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louise Wilhelmine Frédérique Alexandra naquit le 5 août 1828 à La Haye. Son père, le prince Frédéric jouissait d´une immense fortune et d´une vaste culture dans plusieurs domaines. Sa mère, Louise de Prusse, était issue de la lignée très renommée des Hohenzollern. L´éducation de la jeune Louise avait été sévère et elle était devenue une jeune fille sérieuse à qui on avait inculqué le sens de l´économie et l´assiduité au travail.&lt;br /&gt;Elle était très cultivée et parlait plusieurs langues; lorsqu´elle se mit au suédois, elle ne rencontra pas de difficultés pour l´apprendre. Cependant, la jeune fille était dénuée d´imagination et elle était terne, timide et effacée.&lt;br /&gt;En août 1849, l´accueil à La Haye fut des plus chaleureux pour le prince héritier suédois qui, par sa prestance, sa haute stature et son corps musclé en imposait. Avant de connaître le jeune homme, Louise avait dédaigné ce ” parvenu ”, cet héritier d´une dynastie fondée trop récemment, et puis, en approchant le prince pour la première fois, elle s´exclama : ” Oh ! Qu´il est beau ! ” ( 4 ) Elle était séduite.&lt;br /&gt;Au début, le prince, peu enthousiaste, hésitait malgré l´appât de la dot qui pourrait renflouer ses maigres finances. Certes, la jeune fille n´était pas un prix de beauté; néanmoins, Charles pensait qu´il s´habituerait. Au bout de deux semaines de fréquentation, il avait pris sa décision, et fit sa demande en mariage. Les parents de Louise donnèrent leur accord. Ce qui avait influencé le jeune suédois n´était certainement pas le physique, ni les qualités, ni les origines de sa future fiancée, mais c´était sa fortune. On s´attendait à une dot mirobolante.&lt;br /&gt;La préparation de ce mariage fut un véritable ” business”, et les négociations pour le contrat furent laborieuses et maladroitement menées du côté suédois. Charles s´en remit à son futur beau-père pour déterminer le montant de la dot, car il n´osait pas avouer qu´il était le plus souvent à court d´argent.&lt;br /&gt;Les détails du contrat de mariage furent révêlés trop tard pour y changer quoi que ce soit ou pour renoncer à cette union ou poser un ultimatum, ce qui aurait provoqué un scandale et aurait défavorisé la dynastie des Bernadotte, dont la renommée en Europe n´était pas encore bien établie. La dot tant espérée fut loin d´être avantageuse, et Charles dut se résigner et sauver son honneur. Au lieu des millions attendus, il ne reçut que 100 000 florins et encore les parents de Louise exigeaient un intérêt sur cette somme et que l´Etat suédois verse un apanage à la princesse pour ses dépenses personnelles.&lt;br /&gt;Ces arrangements causèrent une grande déception aux Suédois qui prévoyaient déjà un essor économique de leur pays, grâce à l´argent hollandais. Et la pauvre Louise ignorait totalement que bientôt, elle serait considérée comme l´objet d´un marché catastrophique. L´avarice hollandaise offensa gravement la Cour de la Suède. En compensation, Louise apporterait quelques beaux bijoux de famille qui enrichirait le Trésor. Profitant d´un nouveau voyage du prince Charles aux Pays-Bas, en avril 1850, la Cour de Hollande proclama les fiançailles des jeunes gens. La visite du jeune suédois suscita un enthousiasme délirant chez le peuple hollandais, et le père de Louise se félicitait de l´heureuse issue, car auparavant, plusieurs prétendants s´étaient désistés, refroidis par le physique de sa fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une princesse hollandaise en Suède&lt;br /&gt;La princesse Louise arriva sur le sol suédois le 15 juin 1850, peu avant le mariage prévu en Suède pour le 19 juin. Elle était accompagnée de ses parents et d´une de ses sœurs, et elle débarqua du navire à peu près au même endroit que Joséphine, 27 ans plus tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L´attachement à la famille royale suédoise avait attiré au port une foule de curieux. La joie se lisait sur tous les visages et l´allégresse redoubla lorsque la timide jeune fille se montra et s´avança sous la pluie. A la famille royale, s´était jointe la reine douairière Désirée, qui s´était déplacée spécialement pour souhaiter la bienvenue à la jeune fille et à ses parents. Devant les régiments au garde-à-vous, et sous les salves des canons, Louise prit place dans un carrosse et avec Charles, superbe dans son uniforme d´officier et chevauchant à ses côtés, elle fut emmenée au château de Haga, au nord de la ville. Mais le prince Charles arborait un sourire figé, derrière lequel se cachait les signes de la révolte. Il gardait encore au fond de son coeur de la rancune envers sa mère, consécutive au renvoi de Sigrid Sparre, la demoiselle d´honneur qu´il avait aimée.&lt;br /&gt;Le 19 juin 1823, fut célébré le mariage d´Oscar et de Joséphine, et 27 ans exactement s´étaient écoulés depuis. Le 19 juin 1850, c´était le tour de leur fils aîné Charles et de Louise des Pays-Bas. Le cérémonial était toujours aussi fastueux; la mariée portait une toilette éblouissante, agrémentée de dentelles de Bruxelles et de joyaux étincelants. Charles avait endossé un uniforme de hussard. Cette cérémonie mémorable fut prolongée par maintes festivités, bals et divertissements, ce qui contribua à montrer à la princesse Louise les traditions et les richesses culturelles de son nouveau pays. Le lendemain de la célébration des noces princières, le jeune marié s´était hâté de retrouver son régiment et ses soldats et de s´exercer sur les champs de manœuvre……&lt;br /&gt;Pour commencer, le jeune couple s´installa au château de Drottningholm, et à quelque temps de là, la famille royale entreprit un long périple à travers la Suède pour faire voir quelques sites dignes d´intérêt à la princesse héritière Louise. On se rendit également en Norvège, à Christiania, qui prenait de plus en plus une allure de capitale avec ses élégantes avenues et l´imposant Palais Royal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie à Stockholm : difficultés pour une princesse timide&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour à Stockholm, le couple princier prit possession d´un appartement en duplex dans une des ailes du Palais Royal. Charles disposait déjà d´un certain nombre de pièces qu´il avait meublé à son goût, un goût vraiment particulier d´ailleurs, car il y avait mélangé tous les styles : turc, chinois, gothique. A côté d´un fumoir de style turc, on pénétrait dans un salon chinois, puis dans d´autres pièces de style pompéin ou renaissance. Du temps où il était célibataire, il invitait ses amis, donnait dîners et réceptions, et s´adonnait à ses activités favorites.&lt;br /&gt;Le logement de Charles se trouvait à l´étage inférieur et celui de Louise à l´étage supérieur et en était séparé par un petit escalier intérieur. L´appartement de Louise avait été aménagé avec élégance : les murs étaient tendus de tapisseries des Gobelins; les meubles en bois doré étaient d´un goût exquis, ainsi que les lustres de bronze et à cristaux.&lt;br /&gt;En dépit du faste de la Cour, de la richesse et du confort de leur demeure, d´un climat de bonne entente avec ses proches, la princesse Louise n´était pas heureuse. Elle était trop timide et dépourvue de charme pour briller dans les salons, et à première vue, elle donnait l´impression d´être renfermée. Elle s´intéressait aux mathématiques, à l´histoire; elle avait le sens pratique, était parcimonieuse. Cependant, aucune de ces qualités n´était à la mode dans les salons de l´aristocratie. Son entourage, déçu par sa personnalité terne, tournait en dérision ses qualités et ses vertus, son penchant pour les occupations domestiques. En public, la princesse préférait se taire, et l´on crut que c´était par orgueil ou manque d´intelligence, bien qu´elle maîtrisât assez bien la langue suédoise. Elle avait aussi des sautes d´humeur que peu de gens appréciaient. Pourtant, elle aimait bien plaisanter. La princesse ne sut pas se rendre populaire et avait du mal à s´adapter à sa nouvelle vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les cercles restreints, elle était plus à l´aise et elle excellait dans son rôle de maîtresse de maison, et plus tard de mère de famille. Elle aimait la simplicité, le quotidien, et comme elle était très économe, la vie de tous les jours était sans prétention et les repas frugaux. Au début, la société stockholmoise se montrait froide envers elle, du fait de son peu d´attrait, malgré ses qualités et son sens du devoir. Ainsi, elle restait longtemps enfermée derrière les murs des pièces somptueuses de son appartement.&lt;br /&gt;La mère de Charles était persuadée que le mariage assagirait son fils. Cependant les choses ne se passèrent pas tout à fait ainsi. Charles semblait se morfondre chez lui et tournait en rond sans trouver de répit. Il se remit à la poésie et à la peinture et se fit aménager un atelier pour peindre ses motifs préférés : des paysages de Suède et de Norvège. De nouveau, il fréquenta assidûment bals et soirées mondaines, et il était devenu la coqueluche de la société suédoise. Son succès allait en s´accroissant.&lt;br /&gt;Malgré ses défauts, Charles se constitua un groupe d´amis fidèles. Par son charme, il s´attacha de nombreuses amitiés pour la vie, en particulier le fameux Fritz von Dardel, peintre et caricaturiste. Ce dernier nous a laissé, au cours de la période 1833-1898, de nombreux témoignages écrits dans ses carnets et d´innombrables dessins humoristiques, qui constituent une source inépuisable de renseignements sur la vie et la culture à la Cour de Charles XV et de son frère Oscar II. Dardel était un fin observateur des moindres faits et gestes à la Cour, et les transcrivait nons sans quelque ironie. Il connaissait donc bien la personne de Charles, et nous en a laissé un portrait coloré : ” Dès qu´on se retrouve en tête-à-tête avec le prince héritier, ce dernier reprend son naturel et son air modeste. Avec bonhomie, il avoue ses faiblesses, ses torts et fait preuve d´une extrême amabilité envers ses amis intimes qui se permettent de parler franchement. Si, par contre, le prince est entouré d´une nombreuse compagnie, ou de personnes qui lui sont étrangères, son tempérament gascon reprend le dessus, et il tire vanité de tout ce qu´il a fait et n´a pas fait; il veut impressionner par sa vigueur, son habileté, et en même temps, il ne supporte pas qu´on le surpasse. Parfois, il devient intolérable….. Ses conversations avec les dames tournent principalement autour de sa propre personne, ses souvenirs d´enfance, et ses histoires personnelles plus incroyables les unes que les autres. ” ( 5 )&lt;br /&gt;Vers 1856, Charles et Louise reçurent en cadeau le château de Ulriksdal, situé à six kilomètres au nord de la capitale, au bord d´un vaste lac. Le roi Charles XIV Jean y avait hébergé de vieux soldats et des invalides de guerre. Une fois réaménagé, le château devint une des demeures de prédilection du couple princier. Charles et Louise y résidèrent souvent, car la vie simple à la campagne leur convenait parfaitement. Ils décorèrent cette résidence secondaire à leur goût, en y entassant un nombre infini de meubles et d´objets hétéroclites. L´intérieur du château ressemblait plutôt à un musée surchargé.&lt;br /&gt;On y menait une existence tranquille, partagée entre le chant, la musique et les jeux de quilles. La boisson la plus courante était une liqueur traditionnelle suédoise : ” le Punsch ”. Charles se montrait souvent habillé d´une façon un peu exotique, coiffé d´un chapeau de paille, et un cigare italien à la bouche. Il avait fait construire de petites gentilhommières sur la propriété autour du château, pour y recevoir ses amis. A Ulriksdal, on célébrait les grandes fêtes, principalement la fête de la Saint-Jean, le ” Midsommar suédois ” (= la fête de la mi-été ) , qui était avec Noël, une des plus grandes fêtes suédoises. Toute la famille royale se réunissait, ainsi que les paysans et les villageois du coin. La bonne humeur régnait et l´on dansait en plein air sur les pelouses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le couple princier aimait aussi séjourner en Scanie, dans leur propriété de ” Bäckaskog ”, une ancienne abbaye, magnifiquement située et entourée de lacs et de forêts, dans la région de Malmö. Et là, Charles menait la vie de ” gentleman farmer ”, auprès de ses chevaux et ses jardins. En été, il participait même aux moissons. Si les membres de la Cour montraient de la froideur pour la princesse Louise, au moins Joséphine, sa belle-mère, la traitait avec sympathie, et la jugeait avec indulgence.&lt;br /&gt;En 1850, suite à une cérémonie à la Cour, Joséphine faisait la remarque suivante sur sa belle-fille : ” Louise était vraiment belle, cette fois, avec sa robe de lamé argenté, son diadème en brillants, son collier de diamants, et surtout sa fraicheur juvénile, son teint de lys et de rose, et son enjouement. ” ( 6 ) Cependant, à quoi lui servait sa jeunesse, si son mari volage n´était pas à ses côtés ? Elle n´était pas la femme que Charles avait espérée et elle sentait qu´elle n´était pas aimée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joies et chagrins au sein de la famille Bernadotte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 31 octobre 1851, la princesse Louise donna naissance à son premier enfant, une petite fille, alors qu´on espérait un petit prince. L´arrivée d´une fille ne fut pas marquée par des transports d´allégresse, et la déception était grande, car il fallait assurer la succession au trône, et ce n´était pas la naissance d´une héritière qui réaliserait ce vœu. On donna à l´enfant les prénoms de Louise, Joséphine, Eugénie, mais elle fut, pour la plupart du temps, appelée par son diminutif : ” Sessan ” ( diminutif du suédois : prinsessan ). Ses parents l´entourèrent d´une grande affection, ce qui n´était pas commun dans les familles royales de l´époque, et Charles, le jeune père, était enchanté de sa fille; et, plus tard, une relation chaleureuse et intime s´établit entre père et fille, car elle était douce et aimable.Le 14 décembre 1852, les salves des canons révélèrent aux Stockholmois exultants qu´un petit prince était né. L´enfant fut baptisé des noms de Carl Oscar Frédéric Guillaume et reçut le titre de duc de Södermanie. Cette deuxième naissance, au sein de la famille royale, apporta du baume au coeur, en cette année du décès tragique du prince Gustave en Norvège ( un des frères de Charles ), et la maladie du roi Oscar. Le petit Carl Oscar était le portrait de son père, et sa venue était un rayon de soleil, une joie immense. Les gazettes de l´époque n´en finissaient pas de faire l´éloge du nouvel héritier et de noter que, par ses origines, cet enfant était béni des Dieux et appartenait à une lignée de régents célèbres et de valeureux guerriers.&lt;br /&gt;Pour une fois, Louise ressentit de la satisfaction, puisqu´elle avait comblé les espérances de la Couronne. Malheureusement, peu après la naissance de son fils, elle fut souffrante, et on constata une maladie de l´abdomen, ce qui mettait un terme à tout espoir de futures maternités, alors qu´elle était âgée d´à peine 25 ans. Elle ne pourrait plus donner d´autres héritiers à la dynastie Bernadotte, ce qui influença la succession au trône, comme on le verra plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louise ne se remit jamais tout à fait de son mal, elle eut des rechutes et fut souvent prise de malaises, de convulsions, de troubles neurologiques, vraisemblablement d´ordre épileptique. Elle souffrait en silence et ses périodes de maladie constituaient les seules occasions où son époux se consacrait à elle des heures durant. Il avait tout de même bon coeur et il lui prodiguait des soins, lui faisait la lecture à haute voix. Néanmoins, elle se rendait bien compte que son mari était de moins en moins attiré par elle, et qu´il fréquentait ailleurs. Il s´éloignait progressivement de son épouse pour rejoindre le cercle de ses amis. La fidélité conjugale n´était pas le fort du prince, qui, à l´insu de sa femme, avait noué une amitié intime avec une nouvelle demoiselle d´honneur, Joséphine Sparre, surnommée ” Schossan ”, et qui était parente avec la jeune Sigrid Sparre, renvoyée par la reine Joséphine, deux ans plus tôt. ” Schossan ” n´avait aucun complexe et sa liaison avec le prince Charles n´était un secret pour personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur relation dura une dizaine d´années et leur manque de discrétion provoqua chagrins et humiliations à l´épouse délaissée. Toutefois, celle-ci s´efforçait de ne rien laisser paraître, et se comportait malgré tout en femme amoureuse qui admirait et louait son mari. Elle contrôlait son dépit de façon admirable.&lt;br /&gt;Dans les années qui suivirent, Charles persévéra dans ses incartades, et même il amenait ses conquêtes au château de Ulriksdal. Si bien qu´une des maisonnettes de la propriété abrita les amours de Charles et de Joséphine Sparre, et de bien d´autres jeunes femmes, en particulier une actrice, Hanna Styrell Stjernblad, à qui Charles offrit le petit ” manoir de Väntorp ”. Cette aventure amoureuse fit couler beaucoup d´encre, car on s´est demandé si le prince et l´actrice n´avaient pas eu un enfant, une fille. Apparemment, les historiens ne sont pas unanimes à ce sujet.&lt;br /&gt;Aussi incroyable que cela pût paraître, les histoires d´amour du prince Charles ne provoquèrent pas de drames familiaux, bien que Louise fût peu à peu mise au courant des frasques de son époux. La position de Louise était difficile, et elle dut cruellement ressentir la déception et la peine causées par son impossibilité à devenir mère après 1852. Son attitude stoïque ne masquait pas le désarroi qui lui pesait.&lt;br /&gt;La présence de ” Sessan ” et de Carl Oscar, les enfants du couple, ne contribuèrent pas beaucoup au rapprochement des parents. Pourtant, l´union résistait et une bonne entente régnait, les petits princes étant la raison d´être du couple princier. Louise tirait parti de chaque occasion pour s´occuper de ses enfants, et c´est avec fierté qu´elle présentait son fils, Carl Oscar, un très bel enfant, dont le souvenir est resté dans les portraits exécutés par la tante Eugénie, peintre et dessinatrice de talent.&lt;br /&gt;Malheureusement, la joie de la princesse d´avoir donné un héritier mâle à la Suède, fut éphémère, car en février 1854, le petit prince tomba gravement malade. L´enfant, qui avait à peine 15 mois, que tout le monde choyait, et dont on s´était tant réjoui, contracta la rougeole. A la suite de soins médicaux mal adaptés, l´enfant eut une pneumonie et succomba le 13 mars 1854. Cette tragédie amena la consternation générale, et la jeune mère fut terrassée par cette nouvelle épreuve. Pour le prince Charles, ce deuil devenait très lourd à porter, et de temps en temps, il laissait éclater son chagrin. La perte de cet enfant lui ôtait tout espoir pour ses projets d´avenir.&lt;br /&gt;A cause du décès du petit prince héritier, la question de la succession au trône de Suède redevenait d´actualité. Celui qui se trouvait le plus proche, était maintenant Oscar, le frère cadet de Charles; mais cela devenait une affaire délicate, car les deux frères n´étaient pas sur le même terrain d´entente.&lt;br /&gt;Une solution pour assurer sa propre succession, aurait été, pour le prince, de contracter un nouveau mariage et d´envisager la venue de nouveaux héritiers. Louise lui proposa le divorce; cependant, même si la vie conjugale avec elle était loin d´être idéale, Charles ne pouvait pas accepter une telle offre.&lt;br /&gt;En attendant de devenir roi, Charles se consacra de nouveau aux plaisirs de la vie mondaine, aux exercices militaires, mais ne négligeait pas pour autant l´éducation de sa fille unique. Alors que Louise se réfugiait dans la religion, Charles fréquentait ses amies, et notamment une certaine Wilhelmina Schröder. Le couple princier n´avait donc pas de vie de famille à proprement dit. Chacun vivait un peu pour soi. Louise n´osait pas trop pénétrer dans le monde privé de son époux, ne dépassait pas le seuil de son appartement. Néanmoins par affection pour lui, par dévouement ou par sacrifice, elle tentait vraiment de partager les occupations et les centres d´intérêt de son époux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque Charles dirigeait ses soldats sur les champs de manœuvres, Louise voulait y assister et marcher à côté des soldats. Si Charles se passionnait pour la gravure à l´eau forte, aussitôt Louise prenait des leçons pour s´initier à cet art. Les bals et les mondanités lui importaient peu, et malgré tout, elle suivait son époux pour lui être agréable. Elle traduisit des oeuvres de littérature religieuse du hollandais au suédois, et de l´anglais au suédois, notamment un manuel qui invitait au sacrifice de soi, à l´abnégation, vertu qu´elle connaissait bien pour la pratiquer elle-même. D´autres traductions eurent pour but de fortifier la conscience morale du peuple, de lutter contre ” l´influence néfaste de la littérature de bas étage, qui, sournoisement, colportait des préceptes pernicieux et empoisonnait les esprits ”( 7 )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant tout, Louise préférait rester auprès de sa fille, pour l´élever avec tendresse. Charles qualifiait sa fille de ” vilain petit canard, mais qui nous apporte tant de joie ! ” ( 8 ). En grandissant, la petite fille embellissait, et finalement, acquit même quelque attrait. De temps en temps, Louise était en proie à des troubles neurologiques et ces malaises affaiblissaient son état général, ce qui ne l´empêchait pas de s´intéresser à des oeuvres de bienfaisance, et elle s´engagea, comme l´avait fait sa belle-mère Joséphine, dans la fondation de quelques institutions, comme par exemple : ” l´école silencieuse pour les enfants sourds ”, ” l´hospice Princesse Louise pour les enfants malades ”, et des crèches pour les enfants de Laponie. Pendant ce temps, Charles remplaçait de plus en plus son père malade, le roi Oscar Ier, et se chargeait des affaires du pays. A l´automne 1857, il devint le régent du royaume. A partir de cette date, les obligations officielles devinrent se multiplièrent et la princesse héritière s´efforçait d´apparaître aux réceptions et dîners officiels, sauf si sa santé ne le lui permettait pas. Fritz von Dardel nous a laissé quelques réflexions au sujet de Louise : ” A part quelques qualités, la princesse héritière n´est pas très douée pour la conversation….. D´une grande probité, ayant le sens du devoir et inintéressée par les intrigues, elle manque de noblesse. Elle est une bonne mère de famille et son unique préoccupation consiste à penser à son mari, à elle-même et à son entourage. Par suite de sa timidité, elle n´exerce pas sur son mari suffisamment d´influence et n´ose pas s´immiscer dans ses affaires privées; son seul souci est de gagner l´attention et l´affection de son mari. En un mot, elle ne semble pas à la hauteur de son rôle…….. D´autre part, elle est loyale envers ses subalternes et ne désire nuire à personne, sauf lorsque l´envie irrésistible la prend de tourner quelqu´un en dérision ” ” ( 9 ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louise ne manquait pas d´humour dans ses propos, et parfois elle pouvait choquer. Dans le cercle restreint de la famille et de quelques membres de la Cour, Louise se montrait sous un jour différent. Elle n´était plus la jeune femme timide, réservée et discrète. Les détails les plus frivoles et les plus insignifiants semblaient l´amuser. Pleine de fantaisie et de malice, la princesse faisait des commentaires en privé, qui offusquaient ses proches, et son humour n´était pas toujours compris. A ses débuts, on éprouvait une certaine compassion pour cette jeune femme si timide, et on s´inquiétait un peu pour sa position et son rôle de future reine. Pourtant, bientôt, sa famille se rendit compte qu´elle possédait des qualités remarquables d´habileté, une aptitude à gérer les affaires et tenir la correspondance. Dotée d´un jugement sain, d´un bon coeur, la jeune princesse était tout à fait consciente des défauts que la nature avait mis en elle. En bonne chrétienne, sa foi religieuse lui donnait de la force, l´espoir lui apportait le calme, et l´amour lui procurait la patience dans la souffrance. Un des rôles préférés de Louise était de veiller de près à la composition des menus, car Charles était un fin gourmet. Elle inspectait les cuisines du Palais Royal pour s´assurer de l´élaboration des repas, surveiller les comptes. Elle travaillait assidûment à la bonne marche du ménage, et par ailleurs, elle avait aussi ses propres occupations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle lisait des ouvrages historiques et religieux, des biographies, et pour tenter d´oublier le deuil de son fils, elle entreprit des travaux de traductions. Elle avait une volonté de fer, mais elle se soumettait humblement aux désirs de son mari. Ses efforts furent couronnés de succès, puisque Charles se montra attentionné et courtois envers elle, et il finit même par avouer : ” Lovisa et moi, nous nous entendons si bien ! ” ( 10 ) De plus, il allait jusqu´à rabrouer tous ceux qui manquaient d´égards à la princesse.&lt;br /&gt;Louise était probablement mieux informée que Charles de ce qui se passait dans le pays, de la misère et du dénuement du peuple suédois. Et plus tard, en tant que reine, elle consacra davantage d´énergie, de passion et de moyens financiers aux pauvres et aux enfants démunis. Or, elle ne s´intéressait nullement à la politique ni aux affaires de l´Etat, et ne voulait influencer personne. En attendant de régner, le prince Charles cultivait l´art de la poésie, de la peinture, s´adonnait à ses distractions et à de joyeuses libations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était un peu trop porté sur les plaisirs de la dive bouteille, et en l´occurrence la fameuse liqueur suédoise ” Punsch ”, loin d´être salutaire. Fritz von Dardel avait observé que Charles, au cours de sa vie, avait tendance à abuser, et que : ” cette boisson, si elle n´est pas consommée modérément, peut engendrer des conséquences préjudiciables, et très variables, selon la nature des individus. Ce ” Punsch ” a un effet importun sur le roi qui perd toute notion de tact, et de discrétion …….” ( 11 )&lt;br /&gt;L´anniversaire des 29 ans de Louise fut célébré au château de Drottningholm, en août 1857. Une journée et une soirée de festivités contribuèrent à la bonne humeur générale. La seule ombre au tableau était la présence de ” Schossan ”, la maîtresse du prince et demoiselle d´honneur qui n´hésitait pas à paraître en toute occasion. A la Cour, on ne comprenait pas pourquoi la princesse héritière tolérait cette situation, ni les raisons pour lesquelles elle gardait la demoiselle à son service. En dépit de toutes les vexations, les souffrances et sa maladie, Louise n´aurait jamais pu renoncer à une vie sans Charles. Car l´essentiel pour elle était de s´assurer des bonnes grâces de son époux et de sentir comme l´unique femme existant pour lui.&lt;br /&gt;Lorsqu´il se déplaçait à cheval à travers le pays, elle suivait sur une carte les itinéraires et les étapes empruntés par son mari. Elle lui rapportait par écrit tout ce qui pouvait l´intéresser, les dernières nouvelles de la famille et de la Cour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles et Louise, souverains de Suède et de Norvège&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles avait plus ou moins régné depuis deux ans, lorsque son père, Oscar Ier, mourut, le 8 juillet 1859. Le couronnement du nouveau roi Charles XV et de la reine Louise se déroula le 3 mai 1860, dans la cathédrale de Stockholm, suivant le rituel traditionnel. La cérémonie du sacre fut grandiose et longtemps, les Stockholmois gardèrent le souvenir de cette journée mémorable, des uniformes chatoyants des officiers et des dignitaires de la Cour, des robes des dames rutilantes de lamé et de bijoux, et même des feux d´artifice qui embrasèrent le ciel de la capitale. Les festivités se prolongèrent jusqu´à l´été, et s´achevèrent avec le sacre des souverains à Trondheim, en Norvège, le 5 août 1860. Louise fut la première reine à être sacrée en Norvège, depuis le Moyen-Age, et ni Désirée, ni Joséphine n´avaient obtenu cette faveur.&lt;br /&gt;Pour Charles XV, cette étape dans la vie marqua le début d´un nouveau destin. Dans sa jeunesse, il était craintif, mélancolique, et maintenant, il faisait preuve de plus d´assurance et d´audace. Cette nouvelle charge ne le privait pas de ses moments de rêveries, et peut-être regrettait-il ses chimères de jeune homme, alors qu´il se sentait un âme de poète et qu´il aurait désiré devenir peintre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait confié ses pensées à son ami Gunnar Wennerberg : ” Croyez-vous que si je n´étais pas destiné à devenir roi, je pourrais vivre de ma peinture et faire vivre ma famille ? Si Lova (Louise) acceptait de vaquer aux soins du ménage, pensez-vous qu´il me serait possible de vivre de mon art ? ” ( 12 )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louise : une reine restée en retrait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Palais Royal, les membres de la Cour se forgeaient progressivement une opinion plus favorable de la jeune reine, et trouvaient qu´elle était vraiment la femme appropriée au roi, et qu´ils se complétaient parfaitement tous les deux, tout en étant diamétralement opposés. Autant le roi jouissait d´une belle prestance, autant elle manquait de beauté. Si Charles était volage et superficiel, Louise était d´une fidélité à toute épreuve; lorsqu´il était en proie au lyrisme, elle arborait un air malicieux; il était dépensier et, elle, économe. En tout cas, ils avaient en commun l´amour qu´ils portaient à leur fille Sessan.&lt;br /&gt;On remarquait que Louise présentait deux faces différentes, l´une en l´absence de Charles et l´autre en sa présence. Von dardel écrivait dans ses notes : ” Lorsque la reine est seule et qu´elle n´est ni dominée, ni influencée par le roi son époux, elle est beaucoup plus à son avantage. Quelquefois, désireuse de se confier à un proche, elle parle ouvertement et avec tact des qualités de son époux, sans oublier de faire allusion à quelques-uns de ses défauts, ” ( 13 ) Ainsi on préférait la voir quand elle voulait régenter.&lt;br /&gt;La reine donnait l´impression de posséder une condition physique assez robuste, elle montait à cheval, partait volontiers pour de longues promenades en calèche, même par la froideur des hivers suédois. Or, sa santé n´était pas très stable et ses troubles neurologiques finirent par devenir endémiques, accompagnés d´évanouissements, de convulsions, et risquaient de se produire n´importe où et n´importe quand. C´était une situation alarmante, et la Cour était constamment sur ses gardes, au cas où la reine viendrait à défaillir.&lt;br /&gt;Entre ses phases de malaises, la reine semblait rétablie pendant un certain temps, et on la croyait guérie. Néanmoins, de nouvelles attaques de convulsions se produisirent et la reine était prise de mouvements saccadés et incontrôlables, qui faisaient penser à de l´épilepsie. Seuls les bons soins de son époux réussissaient à la calmer. A la Cour, on soupçonnait que ces manifestations maladives étaient provoquées par la jalousie.&lt;br /&gt;Les obligations officielles, les fêtes se succédaient et la reine Louise prenait ses engagements avec sérieux et y participait quand c´était nécessaire. En 1866, elle fut contrainte de remplacer son époux le roi, grippé, et d´inaugurer à sa place l´exposition universelle de Stockholm, rôle qu´elle remplit avec une certaine appréhension; ce fut une de ses rares apparitions en public. Sinon, elle préférait rester à l´écart et se retirer dans sa résidence secondaire, le château de Ulriksdal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles XV : un souverain confronté a la percée du libéralisme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant le règne de Charles XV, de grands changements survinrent en Suède, notamment au sein du Parlement. La société suédoise se modernisait pas à pas et devenait plus libérale. Le peuple était dans un état jubilatoire à l´annonce des réformes que le roi acceptait de réaliser, malgré lui. Car il s´efforçait de freiner l´avancée des réformes, étant contre la modernité. C´est à cette époque que les femmes célibataires purent enfin atteindre leur majorité à l´âge de 25 ans. Auparavant, la loi leur imposait d´avoir un tuteur. En 1860, la liberté de religion fut assouplie. L´administration communale et les Conseils Régionaux furent crées. La liberté du commerce et de l´industrie fut également instituée, ainsi que le libre-échange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, à la fin des années 1860, le peuple suédois connut des temps très durs. La sécheresse et les maigres moissons de l´année 1868 ne pouvaient plus suffire à la population qui souffrait de la famine, et les paysans étaient accablés par les disettes répétées. C´est alors que débutèrent les grandes vagues d´émigration vers l´Amérique du Nord, ce qui devenait une nécessité pour trouver de meilleures conditions de vie. En quelques années, plus de 75 000 citoyens suédois émigrèrent vers les Etats-Unis. A Stockholm, la reine organisait des bals de charité pour récolter des fonds en vue de venir en aide aux pauvres, et elle persévérait dans ses oeuvres de bienfaisance. De plus, en Norvège, elle avait fondé des institutions pour les femmes des milieux artisanaux, et à ces oeuvres, elle versait le revenu de ses traductions, et prenait également sur sa caisse personnelle.&lt;br /&gt;Charles XV avait un certain intérêt pour la politique extérieure, mais ne recueillait aucun succès. Au milieu des années 1850, on voyait en lui l´homme qui allait réussir à arracher la Finlande des mains de la Russie Impériale, et il semblait que ce voeu serait réalisé, mais il n´en fut rien. Charles rêvait d´accomplir de hautes actions militaires, et son idole était le roi Charles XII de Suède ( 1682–1718 ). La plupart des historiens s´accordèrent à dire que Charles XV était un valeureux officier, mais n´avait pas l´étoffe d´un grand chef militaire. Charles était francophile et se rendit même à Paris où il fut reçu par Napoléon III, et à Londres, où il rencontra la reine Victoria. Il était également un ardent partisan du ” Scandinavisme ”, en voulant former une union des pays nordiques, et il avait promis son appui au roi du Danemark, dans le conflit avec l´Allemagne.&lt;br /&gt;Charles n´eut jamais la patience d´aller jusqu´au bout de ses convictions politiques, de tendance conservatrice. Avec l´avancée du libéralisme, le pouvoir du roi diminuait progressivement et Charles perdait de son influence. Des contretemps ébranlèrent son caractère : la défaite du Danemark dans le conflit austro-prussien en 1863-1864, et la réforme du Parlement suédois qui n´avait plus que deux chambres au lieu de quatre. Paradoxalement, cette mesure rendit le roi encore plus populaire. Quand on proposa de lui donner le sobriquet de : ” Charles le Grand ”, il répliqua : ” Oui, ils ont raison, je suis un grand lourdaud ! ” ( 14 )&lt;br /&gt;Au cours de ses premières années de règne, Louise n´était pas d´un grand soutien pour le roi, mais elle se comportait en amie aimable, compréhensive et elle l´écoutait. Elle était celle vers qui on pouvait toujours se tourner, et à qui on pouvait confier ses tourments et ses déboires. Le roi se retirait souvent dans son atelier pour peindre ses tableaux, car ce besoin de peindre ne le quittait pas. Louise venait le voir régulièrement et s´asseyait dans un coin et l´observait en silence, car la plus grande vertu de la femme était, selon elle, le silence et de savoir le garder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin des années heureuses&lt;br /&gt;” Sessan ”, la fille unique du roi et de la reine avait atteint l´âge de 17 ans, en 1868. Elle ne brillait pas par sa beauté, mais par sa gentillesse. Et déjà, on pensait à lui donner un mari. L´heureux élu était le prince Frédéric de Danemark, dont le père Frédéric VII, roi de Danemark, était lié à Charles XV par une solide amitié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L´annonce du futur mariage du prince Frédéric et de la princesse Sessan, au cours de l´été 1868, réjouit la nation entière, en ces temps de misère. Les festivités des fiançailles se déroulèrent en Scanie, dans la charmante propriété de ” Bäckaskog ”, et le mariage eut lieu à Stockholm, le 28 juillet 1869. La jeune Sessan fut la première princesse de la dynastie Bernadotte à se marier. Ce n´est qu´en 1906 qu´elle devint reine du Danemark. Elle eut huit enfants qui vinrent à régner sur les pays nordiques, en particulier Kristian X au Danemark et Haakon VII en Norvège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les années heureuses de Charles XV arrivèrent à leur fin. La reine Louise dut se rendre aux Pays-Bas, à l´automne 1870, auprès de sa mère malade et presque mourante. Après le décès de sa mère, Louise, de retour en Suède juste avant le Nouvel An, était épuisée physiquement par son long séjour dans son pays natal. Et en plus, depuis 1869, elle ressentait l´éloignement de sa fille.&lt;br /&gt;Quant à Charles, à partir de 1871, sa santé donnait des signes de défaillance. Agé de 45 ans, il était déjà un homme fatigué; il souffrait de tuberculose intestinale. Louise veillait sur lui plusieurs heures par jour. Par moments, elle sortait prendre l´air et partait en promenade en calèche ou en traîneau. L´hiver était rude, et l´air froid ne lui fut pas favorable. Une bronchite se déclara, et s´aggrava progressivement, puis dégénéra en une pneumonie. Les malheurs ne cessaient de s´abattre sur la famille. Charles surveillait l´évolution de la maladie de sa femme. En dépit des soins des médecins, la santé de la reine ne s´améliorait pas. Sa fille et son gendre arrivèrent juste à temps du Danemark pour le décès de la reine, le 30 mars 1871; elle avait à peine 43 ans. Ses obsèques eurent lieu le 27 avril 1871, et Charles, encore souffrant, n´eut pas le courage d´y assister.&lt;br /&gt;Charles ne survécut pas très longtemps à son épouse, atteint lui aussi par la maladie. Il avait tenté de reprendre de bonnes habitudes de vie, mais ses amis remarquaient qu´il avait beaucoup changé. Sa soeur Eugénie en déduisait, qu´au cours de sa vie, Charles avait abusé des plaisirs de la table et des boissons, et qu´il avait acquis sa maladie, uniquement par sa faute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs mois passèrent et Charles, apparemment un peu consolé, et persuadé de vivre encore longtemps, conçut de nouveaux projets : un remariage avec une jeune comtesse polonaise, très fortunée, Maria Krasinska, âgée seulement d´une vingtaine d´années. Elle était apparentée à la Maison de Savoie et au roi Victor Emmanuel d´Italie. Cependant, Oscar, le frère de Charles, opposé à une telle union, s´efforça de mettre un terme à ce projet fou, car, il avait attendu dix-huit ans pour monter sur le trône. De plus, il avait des héritiers, alors que Charles n´en avait pas. Charles fut contraint d´abandonner ses intentions de remariage et de toute façon, sa santé se dégradait rapidement. Sur les conseils de ses médecins, il se rendit en Allemagne, à Aix-la-Chapelle, pour tenter de nouveaux traitements, des bains de soufre. C´est sur le chemin de retour en Suède, à Malmö précisément, qu´il mourut, le 19 septembre 1871. Il venait juste de revoir sa fille adorée. Ses obsèques nationales eurent lieu à Stockholm, à l´église de Riddarholm, où se trouvent les tombeaux des Bernadotte, et rarement un roi suédois fut autant pleuré que lui par un pays endeuillé. Il avait gagné une large popularité.&lt;br /&gt;Ce fut donc Oscar, le frère cadet de Charles, qui hérita de la Couronne de Suède et prit le nom de Oscar II.&lt;br /&gt;Pour la reine Lovisa, une femme au physique peu attrayant, la vie fut une lutte perpétuelle ” en vue de gagner et de garder l´amour de son mari. Elle s´était rendu compte que les fâcheries et les larmes, ne servaient à rien, ni même hausser le ton, ou prendre un air tragique. Au contraire, cela mettait un homme hors de lui. Elle avait fini par trouver les moyens de regagner l´attention de son mari. ” ( 15 )&lt;br /&gt;Cette femme aimait la vie quotidienne avant toute chose; elle était fidèle et dévouée; elle avait la conscience pure et elle accomplissait, avec discrétion et détermination le devoir qui lui avait été imposé en tant que reine de Suède et de Norvège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Texte d´Eveline SUNDSTROM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTES DE L´AUTEUR&lt;br /&gt;1- Ulfsäter-Troëll p : 162 9- Lagerqvist p : 62&lt;br /&gt;2- Elgklou p : 84 10- Sundberg p : 228&lt;br /&gt;3- Ulfsäter-Troell p : 158 11- Lindqvist p : 427&lt;br /&gt;4- Ulfsäter-Troell p : 163 12- Ulfsäter-Troell p : 195&lt;br /&gt;5- Lagerqvist p : 58 13- Ulfsäter-Troell p : 198&lt;br /&gt;6- Ulfsäter- Troell p : 174 14- Lagerqvist p : 63&lt;br /&gt;7- Ulfsäter-Troell p : 186 15- Lundebeck p : 4&lt;br /&gt;8- Ulfsäter- Troell p : 183&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elgklou Lars, Bernadotte, historien –och historier –om en familj ( les Bernadotte, l´histoire et les histoires d´une famille ) Librairie Askild et kärnekull, Stockholm 1978&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lagerqvist Lars O., Bernadotternas Drottningar ( les reines Bernadotte ) Librairie Bonniers Örebro 1979&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lindqvist Herman, Historien om alla Sveriges Drottningar ( histoire de toutes les reines de Suède ) Librairie Norstedts Stockholm 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundebeck Anders, Louise av Sverige-Norge, en vardagens drottning ( Louise de Suède et de Norvège , une reine attachée au quotidien ) Editions Medén, Stockholm 1947&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sundberg Ulf, Kungliga Släktband : Kungar, Drottningar, Frillor och deras barn ( Liens de parenté dans les familles royales : rois, reines, concubines et leurs enfants ) Editions : Historiska media, Lund 2004&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ulvsäter–Troell Agneta, Drottningar är också människor ( les reines sont aussi des êtres humains ) Editions Swedala, Trelleborg 1996 &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-5927651979186884259?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/5927651979186884259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=5927651979186884259' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5927651979186884259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5927651979186884259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/12/louise-reine-de-suede-et-de-norvege.html' title='LOUISE,  REINE  DE  SUÈDE  ET  DE  NORVÈGE( 1828 – 1871 )'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzVQJhOljI/AAAAAAAAAIY/15n7f7Xub-Y/s72-c/louise4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-6576549747806956682</id><published>2009-12-31T17:37:00.000+01:00</published><updated>2009-12-31T17:38:09.202+01:00</updated><title type='text'>MUTATION POUR BORDEAUX  DE GUILLAUME AMBROISE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;MUTATION POUR BORDEAUX DE GUILLAUME AMBROISE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis avril 2000 Guillaume Ambroise était directeur des musées de Pau (musée des Beaux-Arts et musée Bernadotte), Il a effectué un remarquable travail, tant du point de vue des acquisitions que des restaurations et des publications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agé de 43 ans et diplômé de l’Ecole du Louvre et de l’Ecole du Patrimoine, il a commencé sa carrière comme conservateur (de 1992 à 1995) du musée d’art moderne de Granville et du musée d’Art et d’Histoire d’Avranches, puis à Arras au Musée des Beaux-Arts de 1995 à 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous lui souhaitons une bonne continuation dans sa vie professionnelle et souhaitons qu’il continue à promouvoir l’image de notre musée. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-6576549747806956682?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/6576549747806956682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=6576549747806956682' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6576549747806956682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6576549747806956682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/12/mutation-pour-bordeaux-de-guillaume.html' title='MUTATION POUR BORDEAUX  DE GUILLAUME AMBROISE'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-6333718770126230488</id><published>2009-12-31T17:36:00.000+01:00</published><updated>2009-12-31T17:37:30.674+01:00</updated><title type='text'>ÖREBRO</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;LA VILLE D’ÖREBRO COMMÉMORE L’ÉLECTION DE JEAN-BAPTISTE BERNADOTTE COMME HÉRITIER DU TRÔNE SUÉDOIS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 21 août 1810, le maréchal Jean-Baptiste Bernadotte fut élu héritier du trône suédois par la Diète réunie à Örebro. Deux cents ans plus tard, la ville d’Örebro commémore cet événement historique.&lt;br /&gt;Son nom de régent fut Karl XIV Johan (Charles XIV Jean) et la dynastie des Bernadotte occupe toujours le trône suédois. Les commémorations de 2010 auront donc des accents royaux. Étant donné que Bernadotte fut également Roi de Norvège, les festivités prendront des couleurs françaises, suédoises et norvégiennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les commémorations se dérouleront de mars à décembre. Parmi les nombreuses manifestations, citons les journées de festivités aux environs du 21 août 2010. Le programme sera varié : rencontres, concerts, journées à thèmes et conférences, ainsi qu’une grande exposition retraçant l’histoire de ce fils d’un avocat de Pau, fondateur d’une dynastie qui perdure encore au 21e siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2009, le programme et des informations seront mis en ligne sur www.orebro2010.se&lt;br /&gt;Pour de plus amples renseignements sur Örebro, appeler l’office de tourisme Örebrokompaniet au numéro+46 (0)19 21 21 21 ou consulter le site www.visitorebro.se &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-6333718770126230488?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/6333718770126230488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=6333718770126230488' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6333718770126230488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6333718770126230488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/12/orebro.html' title='ÖREBRO'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-365994847093652657</id><published>2009-12-31T17:35:00.000+01:00</published><updated>2009-12-31T17:36:26.416+01:00</updated><title type='text'>KARL XIV JOHAN</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;KARL XIV JOHAN&lt;br /&gt;LE FONDATEUR DE LA SUÈDE MODERNE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est arrivé dans un pays en chaos. Il a vu les possibilités et vaincu les crises financières, une façon de travail dépassée et une apathie nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour fut le 20 octobre 1810. Dans le port de Helsingborg dans l´après-midi un groupe de messieurs bien décorés avec le Grand Maréchal du Royaume le comte Hans Erik von Essen en tête. Ces messieurs étaient là pour souhaiter la bienvenue en Suède à un français d´un certain âge au nom de Bernadotte. Il était Maréchal de France. On disait qu´il était proche de l´homme le plus puissant de l´époque, l´Empereur des français Napoléon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était également un fils de la révolution française qui par sa propre force est monté en grade jusque au sommet du pouvoir. Il avait gagné de nombreuses batailles sur les champs de combat en Europe pendant les vingt années qui se sont écoulées depuis le déclenchement de la révolution française vingt ans plutôt. Tout d´un coup ce français se trouva devant ces messieurs suédois. Grand, imposant en uniforme de général suédois. Il embrassa cordialement le Grand Maréchal. Il a eu un succès foudroyant auprès des messieurs par sa façon ouverte et aimable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean Bernadotte a deux mois plutôt, le 21 août 1810, au séjour du parlement à Örebro, été élu successeur du trône suédois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois jours après sa venue à Helsingborg Jean Bernadotte et son escorte ont fait leurs adieux pour partir en carrosse avec destination Stockholm. Il est arrivé le 2 novembre et a été reçu avec des grandes festivités et a été adopté par le Roi Karl XIII. Il a pris le nom Karl Johan ou Karl a été pour honoré son parrain tandis que Johan est son nom Jean en suédois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Karl XIII était vieux et malade et désireux que Karl Johan prenne vite les brides. Voilà pourquoi déjà après quelques jours c´était Karl Johan qui a gouverné le pays. Ce qu´il allait faire jusqu´à sa mort en mars 1844.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C´est pendant ces années que la base de la Suède moderne a été fondé. Karl Johan allait se montrer comme un de meilleurs régents dans l´histoire de Suède sinon le meilleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Örebro les quatre états l´ont choisi parmi plusieurs candidats. Ce qui en particulier a été avantageux pour Bernadotte était qu´il, en qualité de militaire éminent avec grand succès en liaison avec Napoléon, allait reconquérir la Finlande. En outre il courait des bruits que Bernadotte était une personne très aisée. Ceci a été considéré comme un atout important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Suède fut à l´époque un des pays les plus pauvres de l´Europe.&lt;br /&gt;Karl Johan a poussé les russes à donner leur support pour une union suédoise avec le Norvège.&lt;br /&gt;Des relations étroites avec la Russie et l´Angleterre ont créées la base de la politique de neutralité qu´a donné au pays la paix jusqu´à nos jours.&lt;br /&gt;Les états à Örebro n´ont pas bien su que Bernadotte était également un administrateur et Politien extrêmement qualifié. Ces deux qualités en combinaison avec l´utilisation de sa propre grande fortune dans l´intérêt de la Suède et le Norvège d´une façon très résolu et capable, lui a permis pendant une longue période de règne de totalement transformer la Suède. Il est venu à un pays en chaos, politiquement, moralement, militairement et économiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Karl Johan est arrivé en Suède il a vu toute la misère crée sous les années de guerre.&lt;br /&gt;Il a pourtant compris quelles mesures il fallait prendre. Il s´est basé sur ses propres expériences de la France où il a pu observer comment l´administrateur génial de Napoléon a reconstruit la France et crée la plus grande puissance économique et militaire de l´époque. Avec enthousiasme et énergie Karl Johan a attaqué les problèmes du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a su choisir des collaborateurs compétents. Avec assiduité et grande patience il a poussé le pays en avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une population rapidement grandissant n´avait plus faim et était au contraire en état d´exporter des produits alimentaires. Il a été en état de mener à bonne fin des rationalisations nécessaires d´une agriculture sous-développée qui directement ou indirectement a occupé 80% de la population.&lt;br /&gt;Au fur et à mesure il a réussi à donner à une population de plus en plus bien portant accés à l´éducation et non seulement des habilités comme lire et écrire mais dans un grand nombre de matières dans lesquelles il a créé des écoles spécialisées. Il a également commencé a construire un filet de mesures de protection sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Roi a initié un système bancaire bien fonctionnant. Ceci est devenu la colonne vertébrale dans l´apparition des nouveaux secteurs d´industrie à coté de l´agriculture, jusqu´ici toute dominante. Le commerce à l´intérieure du pays et avec l´étranger s´est développé grâce&lt;br /&gt;à l´accès au financement par les nouvelles banques.&lt;br /&gt;Une opposition politique active a influencé les réunions du parlement et aussi les années entre ses réunions. Le parlementarisme commence à se développer. Une influence croissante de la population locale a été réalisée dans les villes et villages, L´administration gouvernementale a augmenté et s´est effectivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pays a connu la paix. Sous la règne de Karl Johan la Suède a eu la plus longue période de paix dans son histoire.&lt;br /&gt;Karl Johan a rendu des grands services à sa nouvelle patrie. Son oeuvre a en grande partie longtemps été négligée. Il est grand temps que devant le jubilé de 200 ans de son arrivé en Suède tout ce qu´il a fait pour la Suède soit apprécié à sa juste valeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Texte : Consul Général Olof SJÖSTRÖM &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-365994847093652657?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/365994847093652657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=365994847093652657' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/365994847093652657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/365994847093652657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/12/karl-xiv-johan.html' title='KARL XIV JOHAN'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-7687064589672327242</id><published>2009-12-31T17:32:00.002+01:00</published><updated>2009-12-31T17:35:29.070+01:00</updated><title type='text'>DEUX  ROIS HONORES EN  2010</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;DEUX ROIS HONORES EN 2010&lt;br /&gt;Par Paul Baringou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici très résumés deux « itinéraires » royaux étonnants de contrastes et de similitudes que sont ceux d’Henri IV et de Jean-Baptiste Bernadotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1610, fin du règne d’Henry IV, assassiné par Ravaillac .&lt;br /&gt;1810, soit 200 ans plus tard, début de « l’itinéraire » de Jean–Baptiste Bernadotte, élu Prince héritier de Suède cette même année - c’est le 20 octobre qu’il arriva dans sa nouvelle patrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Henry IV, protestant se convertit au catholicisme, religion d’état, pour devenir Roi de France.&lt;br /&gt;Jean-Baptiste Bernadotte, catholique, se convertit au protestantisme, religion d’état de la Suède, pour pouvoir en devenir le Prince héritier puis le Roi .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont deux chefs d’état, qui après avoir fait la guerre pendant plusieurs années, guerres de religion pour l’un , guerres de la Révolution et de l’Empire pour l’autre , feront en sorte que leurs pays, la France et la Suède, deviennent des nations apaisées, conditions nécessaires à un essor économique remarquable .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’accession de Jean- Baptiste Bernadotte sur le trône de Suède en 1818, ce pays n’est plus jamais entré en guerre, alors que la France connut de nombreux conflits armés après la mort d’Henri IV et même après 1818&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 220px; DISPLAY: block; HEIGHT: 160px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5421439527144907138" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzShqK74YI/AAAAAAAAAH4/6lPYy0Oo3KQ/s320/deux+rois.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-7687064589672327242?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/7687064589672327242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=7687064589672327242' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/7687064589672327242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/7687064589672327242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/12/deux-rois-honores-en-2010.html' title='DEUX  ROIS HONORES EN  2010'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzShqK74YI/AAAAAAAAAH4/6lPYy0Oo3KQ/s72-c/deux+rois.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-5473362998318753505</id><published>2009-12-31T16:35:00.005+01:00</published><updated>2009-12-31T17:32:20.962+01:00</updated><title type='text'>JUBILÉ DE 50 ANS AU CHÂTEAU DE ROSERSBERG</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzFkhQS_hI/AAAAAAAAAHw/zWYnFwVNrxE/s1600-h/chateau.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 160px; DISPLAY: block; HEIGHT: 120px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5421425282639920658" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzFkhQS_hI/AAAAAAAAAHw/zWYnFwVNrxE/s320/chateau.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES AMIS DU MUSÉE BERNADOTTE&lt;br /&gt;JUBILÉ DE 50 ANS AU CHÂTEAU DE ROSERSBERG&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La section suédoise des Amis du Musée Bernadotte vient de célébrer ses 50 ans.&lt;br /&gt;L´association a été fondé en 1959 par l´initiative royale avec le secrétaire de Sa Majesté le Roi Carl Fredrik Palmstierna et l´attaché culturel de la Suède à Paris Gunnar W. Lundberg, deux personnes distingués et en même temps très entrepreneurs. Cet événement de commémoration à eu lieu au Château de Rosersberg le 23 septembre, par grâce du S.M. le Roi de Suède, en présence d´une quarantaine de membres et quelques membres d´honneur. La fête a commencé par une visite guidée du château suivi par une conférence et s’est terminée par un dîner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le choix du lieu des célébrations, le Château de Rosersberg, situé une trentaine de kilomètre au nord de Stockholm, est un lieu très adapté pour des festivités solennelles de ce genre. Le château a été construit dans les années 1630 et a pendant bien des années été la résidence d´été du roi Karl XIV Johan et sa reine Desideria et est devenu après la mort du Roi en 1844 la résidence de sa veuve, la Reine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En honneur de notre jubilé notre association a eu un tour guidé spécial du château avec l´accent sur l´époque de Karl XIV Johan.&lt;br /&gt;La choix de ce jour d´automne a été particulièrement réussi avec un soleil luisant qui nous a souhaité la bienvenue. Ceci a été très apprécié comme le château manque de l´électricité. Maintenant le soleil a éclairci toutes les salles du château et a donné justice à ce bâtiment royal magnifique et bien conservé avec beaucoup de meubles du style Karl Johan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, notre groupe s´est rendu dans une des ailes du château où le journaliste et écrivain Herman Lindqvist, également membre de notre section, a fait une conférence très appréciée sur Karl Johan et sa vie, dès sa jeunesse jusqu´à sa couronnement de Roi de Suède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conférence étant terminée, il nous a été servis un menu de jubilé (composé par le président Lars O. Lagerqvist) comprenant des plats particulièrement appréciés par le Roi Karl XIV Johan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø ? Bisque de homard avec des croquettes du Nord de la Suède avec des oeufs de cailles pochés.&lt;br /&gt;Ø ? Pot au feu de veaux avec des racines comestibles de l´automne et bouillon de champignon Karl Johan.&lt;br /&gt;Ø ? Amandes, clafoutis au citron avec de la glace aux amandes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout dans l´esprit de Karl XIV Johan.&lt;br /&gt;Au dîner le président de notre section Lars O. Lagerqvist a présenté des toasts pour les Rois Carl XVI Gustaf et Karl XIV Johan et ensuite a fait un exposé très intéressant sur les préférences culinaires du Karl XIV Johan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs allocutions ont été présentées par des invités y compris la Fondation Napoléon et la Société Bernadotte à Örebro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette soirée s´est terminée par un café dans les salons au rez-de-chaussée dans une ambiance très amicale et cordiale dans l´espoir d´un propice avenir pour notre section mais surtout nous avons tous souhaité un développement et un avenir positif pour notre raison d´être, le Musée Bernadotte à Pau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leif T. Jansson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trésorier et secrétaire&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-5473362998318753505?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/5473362998318753505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=5473362998318753505' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5473362998318753505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5473362998318753505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/12/jubile-de-50-ans-au-chateau-de.html' title='JUBILÉ DE 50 ANS AU CHÂTEAU DE ROSERSBERG'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SzzFkhQS_hI/AAAAAAAAAHw/zWYnFwVNrxE/s72-c/chateau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-6840391490608831381</id><published>2009-08-11T16:07:00.000+02:00</published><updated>2009-08-11T16:08:13.774+02:00</updated><title type='text'>L’ÉDITORIAL DU PRÉSIDENT -Juillet 2009</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Depuis le début de l’année, trois moments forts sont à noter, en l’occurrence, le documentaire intitulé « Bernadotte et Monarchie suédoise. » diffusé sur ARTE, les visites au Musée Bernadotte de Sa Majesté le Roi de Suède accompagné de son épouse ainsi que&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;celle de la Princesse Christina et enfin la levée des couleurs à Sceaux.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La diffusion du documentaire a permis à beaucoup de nos concitoyens&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;de connaître une partie de l’histoire de Jean-Baptiste Bernadotte. Et si j’en juge les informations communiquées, l’impact au sein du musée Bernadotte a été perceptible. En effet, le nombre de visiteurs du musée a été en moyenne de 15 par jour, soit le double par rapport aux années précédentes. On m’a rapporté que certains visiteurs du musée disaient qu’ils avaient&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;le musée à la télé. &lt;/p&gt;    &lt;p class="WW-BodyText212"&gt;Deux autres facteurs ont joué un rôle important, je veux parler des visites privées du Roi de Suède accompagné de son épouse et quelques semaines plus tard de celle de la Princesse Christina.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Concernant la levée des couleurs, ce fût une cérémonie marquée par l’amitié entre les deux états. Cette manifestation, était organisée à l’occasion de la présidence de l’U.E par la suède. A noter la présence de Per Holmstrom, ministre plénipotentiaire suédois. Je profite de cet éditorial pour remercier la Ville de Sceaux pour cette riche initiative.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Un petit mot sur le musée. L’accueil du public reste un des paramètres les plus important dans une telle structure. Que les&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;agents du musée soient ici remerciés. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;S’il n’existe pas à ce jour de vrai site internet des Amis du Musée Bernadotte (nous avons un blog &lt;span class="Hyperlink"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;), je peux vous annoncer qu’avant la fin de l’année, cette lacune sera comblée. En effet, un site est actuellement en création et devrait être opérationnel en octobre. Je ne vous cacherai pas que cette opération à un coût…J’espère que cet espace de communication permettra d’échanger avec les chercheurs, les passionnés ainsi que les autres musées du monde entier.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Dans le prochain bulletin&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;j’évoquerai, d’une part nos acquisitions et les actions réalisées, et d’autre part, la situation quant aux manifestations pour 2010. Cependant,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;outre les villes souhaitant participer aux manifestations (Pau, Savigny le Temple, Sceaux) des viticulteurs de crus connus devraient créer des cuvées spéciales. (Château le Til-Comte Clary , de notre ami Gérard de Laitre&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et le&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Domaine de Cinquau)&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Avant de vous souhaiter bonnes vacances, je veux remercier tous les acteurs qui ont participé à l’élaboration de ce bulletin &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Je vous souhaite de très bonnes vacances.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-6840391490608831381?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/6840391490608831381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=6840391490608831381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6840391490608831381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6840391490608831381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/leditorial-du-president-juillet-2009.html' title='L’ÉDITORIAL DU PRÉSIDENT -Juillet 2009'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-1747304205723602108</id><published>2009-08-11T16:01:00.003+02:00</published><updated>2009-08-11T16:07:18.020+02:00</updated><title type='text'>Photos de la cérémonie à  Sceaux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF68E0MCwI/AAAAAAAAAHo/CT32P_am1cA/s1600-h/discours33.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 242px; height: 162px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF68E0MCwI/AAAAAAAAAHo/CT32P_am1cA/s320/discours33.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368707403305716482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6lmev9hI/AAAAAAAAAHg/GoourXZVNyo/s1600-h/remise+cadeaux1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6lmev9hI/AAAAAAAAAHg/GoourXZVNyo/s320/remise+cadeaux1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368707017205610002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6luyKZgI/AAAAAAAAAHY/rnmDG2kT1VU/s1600-h/discours66.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 224px; height: 158px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6luyKZgI/AAAAAAAAAHY/rnmDG2kT1VU/s320/discours66.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368707019434518018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6X-C2auI/AAAAAAAAAHQ/ecbjD344lLQ/s1600-h/discours33.jpg"&gt;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6XqKcq3I/AAAAAAAAAHI/Y4OhZZ9VSJk/s1600-h/C%C3%A9r%C3%A9monie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6XqKcq3I/AAAAAAAAAHI/Y4OhZZ9VSJk/s320/C%C3%A9r%C3%A9monie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368706777676032882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6XdjnhpI/AAAAAAAAAHA/waJhcmGojUE/s1600-h/C%C3%A9r%C3%A9monie+3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6XdjnhpI/AAAAAAAAAHA/waJhcmGojUE/s320/C%C3%A9r%C3%A9monie+3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368706774291941010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6W_ivZLI/AAAAAAAAAG4/y5HyLLaoeoo/s1600-h/c%C3%A9r%C3%A9monie1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6W_ivZLI/AAAAAAAAAG4/y5HyLLaoeoo/s320/c%C3%A9r%C3%A9monie1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368706766235198642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6WhgcmwI/AAAAAAAAAGw/x0TLm5Yhkjo/s1600-h/bertil+%2Bregion.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF6WhgcmwI/AAAAAAAAAGw/x0TLm5Yhkjo/s320/bertil+%2Bregion.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368706758172515074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  &gt;Crédit "Photos" de Sylvie SCALA&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-1747304205723602108?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/1747304205723602108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=1747304205723602108' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/1747304205723602108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/1747304205723602108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/photos-de-la-ceremonie-sceaux.html' title='Photos de la cérémonie à  Sceaux'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF68E0MCwI/AAAAAAAAAHo/CT32P_am1cA/s72-c/discours33.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-2079941140904865984</id><published>2009-08-11T15:58:00.002+02:00</published><updated>2009-08-11T16:01:46.417+02:00</updated><title type='text'>La famille Bernadotte mise à l’honneur à Sceaux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF5njbl8KI/AAAAAAAAAGo/3PVS2p4U8FQ/s1600-h/remise+m%C3%A9daille+ville+de+sceaux+au+ministre+su%C3%A9dois.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF5njbl8KI/AAAAAAAAAGo/3PVS2p4U8FQ/s320/remise+m%C3%A9daille+ville+de+sceaux+au+ministre+su%C3%A9dois.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368705951235174562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:85%;"  &gt;Photo de Sylvie SCALA&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="WW-BodyText212" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;font-size:11;" &gt;La famille Bernadotte mise à l’honneur à Sceaux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="WW-BodyText212" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;i style=""&gt;Texte de la Direction de la Communication de la Ville de Sceaux&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="WW-BodyText212"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="WW-BodyText212"&gt;Le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juillet 2009, la prise de présidence de l’Union européenne par la Suède a été célébrée à Sceaux, ville historiquement liée au Royaume de Suède par la célèbre famille Bernadotte dont les descendants étaient présents. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="WW-BodyText212"&gt;Historiquement tournée vers l’Europe, la ville de Sceaux, célèbre traditionnellement chaque changement de présidence de l’Union européenne en présence d’un représentant officiel du pays prenant la présidence, du maire, Philippe Laurent, de Chantal Brault, premier adjoint délégué à la Citoyenneté, du conseil d’Enfants local et de la population scéenne. Le 1er juillet dernier, la cérémonie organisée en l’honneur du Royaume de Suède revêtait un caractère particulier en raison des liens historiques qui unissent Sceaux et le Royaume de Suède grâce à la famille Bernadotte. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="WW-BodyText212"&gt;En effet, en 1798, la petite ville de Sceaux a accueilli le mariage de Désirée Clary et de Jean-Baptiste Bernadotte qui deviendra par la suite roi du Royaume de Suède et de Norvège. Cet événement, tant historique qu’anecdotique, a marqué l’histoire de Sceaux qui, depuis, conserve précieusement l’acte de mariage de ce couple au destin hors du commun et aime à célébrer ce pan d’histoire, proche du conte de fée. C’est ainsi que deux allées scéennes portent aujourd’hui les noms de nos héros, qui ont également été les sujets de l’exposition à succès « Les mariés de l’an IV » organisée par la bibliothèque municipale de Sceaux, en 1998, pour célébrer le bicentenaire de leur mariage. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="WW-BodyText212"&gt;Le 1 er juillet dernier, étaient ainsi mis à l’honneur, lors de ce lever des couleurs suédoises, françaises et européennes, Per Holmstrom, ministre plénipotentiaire suédois, ainsi que les descendants et représentants de la famille Bernadotte, Bertil Bernadotte, Président de la Société des Amis de Bernadotte, Jean-Pierre Bernadotte, sa femme, et Didier Perichon. Une première cérémonie franco-suédoise réussie avant les grands événements prévus en 2010 pour commémorer l'élection de Jean-Baptiste Bernadotte, à Örebro en Suède, mais également à Sceaux. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-2079941140904865984?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/2079941140904865984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=2079941140904865984' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/2079941140904865984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/2079941140904865984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/la-famille-bernadotte-mise-lhonneur.html' title='La famille Bernadotte mise à l’honneur à Sceaux'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF5njbl8KI/AAAAAAAAAGo/3PVS2p4U8FQ/s72-c/remise+m%C3%A9daille+ville+de+sceaux+au+ministre+su%C3%A9dois.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-8708660930779769699</id><published>2009-08-11T15:53:00.001+02:00</published><updated>2009-08-11T15:57:55.409+02:00</updated><title type='text'>"dessins inspirés pour saluer la présidence de l'U.E"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF41Pw3T4I/AAAAAAAAAGY/7bQTqH-zR7w/s1600-h/Email3577.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 232px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF41Pw3T4I/AAAAAAAAAGY/7bQTqH-zR7w/s320/Email3577.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368705086962225026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF4h5JF5BI/AAAAAAAAAGQ/hN358BXFJwg/s1600-h/Email3576.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 232px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF4h5JF5BI/AAAAAAAAAGQ/hN358BXFJwg/s320/Email3576.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368704754472313874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;"dessins  inspirés&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;pour  saluer la présidence&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;de l'union europénne par la Suède&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;font-size:100%;" &gt;"&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;i style=""&gt;par Paul BARINGOU&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span class="object"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;www.baringou.com&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span class="object"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-8708660930779769699?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/8708660930779769699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=8708660930779769699' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/8708660930779769699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/8708660930779769699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/dessins-inspires-de.html' title='&quot;dessins inspirés pour saluer la présidence de l&apos;U.E&quot;'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF41Pw3T4I/AAAAAAAAAGY/7bQTqH-zR7w/s72-c/Email3577.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-7613867442537098051</id><published>2009-08-11T15:52:00.000+02:00</published><updated>2009-08-11T15:53:38.253+02:00</updated><title type='text'>RÉUNION ANNUELLE DE 2009</title><content type='html'>&lt;p class="MsoHeading9" style="margin-left: 0cm; text-indent: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Réunion annuelle de 2009 de la section&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-variant: small-caps;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;suédoise de la Société des Amis du Musée Bernadotte&lt;/span&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La section suédoise de la Société des Amis du&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Musée Bernadotte a tenu sa réunion annuelle mardi 26 mai au Château Royal à Stockholm. Le président Lars O. Lagerqvist a ouvert la réunion en souhaitant la bienvenue à&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;tous les membres. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Un télégramme envoyé à leurs Majéstés Le Roi et La Reine a été lu. Le président a prononcé des mots commémoratifs sur trois membres d´honneur qui sont décédés l´année passée :&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;La Comtesse Sonja Bernadotte af Wisborg (1944 – 2008), l´ancien Grand Maréchal du Royaume, Gunnar Lagergren (1912 – 2008) et l´ancien Grand Maréchal du Royaume Sten Rudholm (1912 – 2008). Les membres ont été honorés par minute de silence.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Le bilan avec les les comptes de l´année 2008 ont été présentés et ont également été approuvés par le Commissaire aux comptes.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Le conseil d´administration, qui durant l´année a été composé par M. Lars O. Lagerqvist,&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;président,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;M. Leif T. Jansson, secrétaire et trésorier, Mme Mika Jacobson Mann et Baron Per Sparre ont été réélus pour une année encore ainsi que le Commissaire aux comptes Mme Anne Lengholt&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;avec l´assistant M. Michael Alfort. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Après la réunion annuelle, le Consul Général Olof Sjöström a fait une conférence sur le Roi Charles XIV Jean nommé « Karl XIV Johan et l´ économie – une étude sur la création des banques en Suède ». &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Après la réunion les participants ont dîné ensemble dans un restaurant dans la vielle ville de Stockholm, situé dans une cave du 14ème siècle.&lt;/p&gt;    &lt;p class="Rpertoire" style=""&gt;Leif T. Jansson – Secrétaire de la Société&lt;/p&gt;&lt;p class="Rpertoire" style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-7613867442537098051?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/7613867442537098051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=7613867442537098051' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/7613867442537098051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/7613867442537098051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/reunion-annuelle-de-2009.html' title='RÉUNION ANNUELLE DE 2009'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-8795005456861900007</id><published>2009-08-11T15:50:00.000+02:00</published><updated>2009-08-11T15:52:25.100+02:00</updated><title type='text'>JOSEPHINE,  REINE  DE  SUEDE  ET  DE  NORVEGE</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: Arial;"&gt;JOSEPHINE,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;REINE&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;DE&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;SUEDE&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;ET&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;DE&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;NORVEGE&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: Arial;"&gt;( 1807 – 1876 )&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;" lang="EN-GB"&gt;Texte d´Eveline SUNDSTROM&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;Introduction&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Le 13 Juin 1823, par une magnifique journée printanière, une frêle jeune-fille de 16 ans, une véritable princesse de conte de fées, Joséphine de Leuchtenberg, reçut un accueil triomphal à son arrivée dans le port de Stockholm. Le peuple suédois et le roi Charles XIV Jean l´attendaient avec impatience. La jeune Joséphine, qui allait épouser le prince héritier Oscar, était la future reine de Suède, et celle qui assurerait la postérité de la dynastie des Bernadotte.&lt;br /&gt;Mais d´abord, qui était Oscar ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;Un jeune Prince Héritier: Oscar&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Fils unique de Jean-Baptiste Bernadotte ( Charles-Jean en Suède ) et de Désirée Clary,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Oscar était venu en Suède avec sa mère en décembre 1810. Il avait à peine onze ans et un destin unique l´attendait : il était le future prince héritier de Suède.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Dès le début, son père lui fit donner une bonne formation, car il tenait à ce que son fils soit instruit au plus vite des devoirs d´un future monarque. Charles-Jean se montra très exigeant pour l´éducation de son fils, qu´il confia à des précepteurs. Il insistait sur l´importance de lui transmettre le bon exemple et de l´initier à la culture suédoise.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Oscar se familiarisa rapidement avec la vie et les habitudes de la Suède; il apprit facilement la langue suédoise et même le norvégien. Il ne tarda pas à émerveiller les membres de la Cour par son caractère jovial, son allure; on remarqua également ses beaux yeux noirs, sa douceur, mais aussi son courage et son intelligence. La reine Hedvig Charlotta ( épouse du vieux roi Karl XIII ), qui avait un faible pour le jeune enfant, écrivait dans son journal personnel :&lt;span style=""&gt;     &lt;/span&gt;« Il est encore trop tôt pour dire comment le prince Oscar se conduira dans sa vie d´adulte; en tout cas, il est très doué, c´est incontestable; il a un coeur en or, il s´émeut facilement, et il est toujours prêt à venir en aide à son prochain ! »&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;(1)&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Ses proches le décrivaient comme un enfant obéissant, serviable, consciencieux et soucieux de plaire à tout son entourage. Cependant, Oscar souffrait d´être séparé de sa mère, puisque celle-ci n´avait pas voulu rester en Suède. Cette séparation interminable a beaucoup marqué la jeunesse du prince, et la correspondance entre mère et fils ne pouvait pas remédier à l´absence d´une mère. Et assez vite, Oscar apprit à dissimuler ses sentiments, ses faiblesses et sa vulnérabilité. Il avait donc été obligé très tôt de se comporter en adulte. Il se sentait délaissé lorsque son père quittait Stockholm pour se consacrer aux affaires du royaume.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En 1817, Oscar atteignit l´âge de la majorité ( 17 ans pour un prince ), et ce fut l´occasion de festivités à la Cour et dans tout Stockholm. La reine Hedvig Charlotta nous a laissé de lui un portrait tout à fait élogieux : « Le prince Oscar est vraiment un jeune-homme accompli. Pourvu qu´aucune mauvaise influence ne vienne gâcher son avenir..... Ainsi la Suède pourra s´estimer heureuse d´avoir un jour un roi comme Oscar…....qui se montre noble, judicieux, et cultivé. De plus, il est doué de bon sens et de tact, et il est soucieux de justice …... »&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;(2) &lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En 1819, Oscar se rendit à Uppsala en vue d´y poursuivre des études universitaires. Il était surtout passionné de chimie, de questions socio-politiques, et il possédait des dons musicaux exceptionnels. : il pratiquait le chant, la danse, il jouait du piano, et même composait de petites pièces musicales. S´il n´avait pas été destiné à devenir roi, Oscar aurait fait une carrière de pianiste compositeur. Le célèbre Ludvig van Beethoven, ayant entendu parler du talent d´Oscar pour la musique, s´était proposé comme mentor pour « l´aider à développer son don musical »&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;(3)&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Toutefois, Oscar ne disposait pas de beaucoup de temps, car il participait aussi à la vie mondaine d´Uppsala, et il côtoyait savants, académiciens et gens de lettres.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;De retour à Stockholm, Oscar commença à poser son regard sur les élégantes demoiselles de la Cour, et la gent féminine ne résistait pas au charme du prince qui séduisait avec ses grands yeux noirs et sa chevelure bouclée. La comtesse Jacquette Löwenhielm, une jeune femme fort jolie et coquette, finit par enflammer le coeur du prince. Elle était l´épouse du chambellan d´Oscar, le comte Gustaf Löwenhielm. Cette liaison, qui dura fort longtemps, eut pour résultat la naissance secrète d´une fille, vers 1820, nommée Oscara.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Naturellement, le roi Charles-Jean voyait d´un mauvais oeil cette intrigue galante entre son fils et la comtesse; sans parler de la position embarrassante dans laquelle se trouvait le mari trompé. Le roi s´ínquiétait sérieusement de la conduite&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;de son fils et estimait qu´il était temps de le marier. En 1822, Oscar approchait de son 23ème anniversaire, et Charles-Jean considérait que le moment était propice à la recherche d´une fiancée.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Une alliance avec une maison princière d´Europe était hautement souhaitable pour affermir la légitimité de la famille Bernadotte, et il fallait à tout prix empêcher le retour de la dynastie du roi Gustaf IV Adolf, détrôné et exilé en 1809. Il était donc primordial qu´Oscar trouve une princesse à sa convenance pour fonder une famille et assurer la prospérité des Bernadotte.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Cependant, Oscar n´était pas pressé. Néanmoins son père jugea qu´il devait partir en voyage de reconnaissance, rendre visite aux cours royales du Danemark, des Pays-Bas et aux cours princières d´Allemagne. Oscar venait d´être gravement malade, donc un changement d´air s´avérait bénéfique pour sa santé. En outre, c´était l´occasion rêvée pour une rupture avec la belle comtesse.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En juin 1822, accompagné de quelques dignitaires de la Cour, Oscar entreprit un long périple qui l´amena au Danemark, aux Pays-Bas et dans plusieurs principautés allemandes ; finalement aucune princesse n´était à son goût. Entre temps, Charles-Jean entretenait une correspondance suivie avec son fils et l´incitait à se rendre en Bavière, à Eichstädt, pour entrer en relation avec la famille de Leuchtenberg,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;parents d´une certaine Joséphine.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Oscar comprit que son père manoeuvrait derrière son dos et cela l´irritait grandement. L´occasion s´offrit de revoir sa mère, à Aix-la-Chapelle, après tant d´années, et il prit la décision de faire une halte dans cette ville, en attendant de se soumettre aux désirs de son père. De son côté, Charles-Jean avait recueilli tous les renseignements possibles sur la personne de Joséphine de Leuchtenberg et d´après lui, le choix de Joséphine se présentait comme le meilleur parti pour son fils, tant par la position financière que par l´honorabilité de la famille de la jeune-fille. C´est sur les conseils de son père qu´Oscar se résigna, un peu à contrecoeur, à rejoindre le château d´Eichstädt, en Bavière, où il fut d´ailleurs accueilli chaleureusement.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;Une jeune Princesse bien née: Joséphine de Leuchtenberg&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 6pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="FormatmallJusteratChar"&gt;Joséphine de Leuchtenberg ( 1807 – 1876 )&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;était la fille aînée&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;d´Eugène de Beauharnais,&lt;/span&gt; beau-fils et fils adoptif de Napoléon, et de la princesse Augusta Amalia Wittelsbach de Bavière, fille du roi Maximilien Ier de Bavière. Joséphine nacquit à Milan, en mars 1807, du temps où son père était vice-roi d´Italie. Elle fut baptisée Joséphine comme sa grand-mère paternelle, l´ex-impératrice de France, Joséphine de Beauharnais, et également Maximilienne comme son grand-père maternel, le roi de Bavière, Eugénie comme son père et enfin elle reçut le prénom de Napoléone comme son parrain l´empereur Napoléon. Ce dernier lui accorda le titre de princesse de Bologne, et en 1813, il la fit duchesse de Galliera. Le mariage d´Eugène et d´Augusta avait été arrangé par Napoléon en vue d´établir des liens de parenté entre la nouvelle dynastie impériale française et la dynastie bavaroise des Wittelsbach, une des plus anciennes principautés d´Europe.&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Pendant son enfance, Joséphine connut l´apogée et la décadence de l´ère napoléonienne. Lorsqu´il apprit l´exil de Napoléon à Ste-Hélène, Eugène fut obligé de fuir l´Italie avec sa famille en 1814 pour se réfugier en Bavière. La jeune Joséphine se souviendra toujours de ce départ précipité, et longtemps elle gardera cette sensation d´être une réfugiée. Grâce à la générosité de Maximilien Ier, son beau-père, Eugène fut en mesure d´acquérir la principauté d´Eichstädt, ce qui lui valut les titres de prince d´Eichstädt et duc de Leuchtenberg. Eugène et sa famille vécurent à Munich,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;au Palais de Leuchtenberg, et adoptèrent Eichstädt comme résidence d´été. Joséphine grandit donc à la Cour de son grand-père, où elle reçut une éducation soignée.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En août 1822, elle n´avait que quinze ans lorsque le prince héritier de Suède se présenta à Eichstädt. Ses soeurs cadettes et elle se tenaient alignées derrière leur mère, droites comme une rangée de tuyaux d´orgue.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Oscar avait encore en mémoire toutes les recommendations de son père: «  Tu as le droit de choisir librement, mais je te prie de ne blesser personne. Toute l´Europe sait que tu recherches une princesse !&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;N´oublie pas qu´elle est la petite-fille d´un roi, la nièce de l´Empereur d´Autriche et du roi de Saxe ! » &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(4)&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;lui avait écrit Charles-Jean depuis Stockholm, en lui vantant les qualités de la jeune-fille.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;De surcroît, par sa mère, Joséphine descendait des Wittelsbach, qui avaient un lien de parenté éloigné avec les rois Vasa de Suède.&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;La romantique jeune-fille ne se doutait peut-être pas des raisons de la venue du prince ; en vérité, elle était timide et n´osait pas lever les yeux vers lui. Le jeune-homme fit une excellente impression et on le trouva fort aimable ; lui-même tomba sous le charme de la gracieuse Joséphine, au visage d´ange. Et dès que leur regards se croisèrent, ce fut le coup de foudre réciproque. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Bientôt, Oscar poursuivit son voyage vers l´Italie et d´autres familles princières, et il se rendit même à Rome où il avait demandé audience au Pape Pie VII. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En novembre 1822, il entreprit son retour vers la Suède en passant par la Bavière. A présent, son choix était fait, et les fiançailles d´Oscar et de Joséphine furent proclamées.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;«  Nous nous sommes revus avec une grande joie, et nous sommes tout à fait séduits l´un par l´autre ! Je l´aime passionnément !  »&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(5)&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;écrivit Joséphine dans son journal intime.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;On discuta des clauses du contrat de mariage, car le seul obstacle au mariage était la question religieuse. Joséphine était catholique et très fervente. Ses parents exigèrent qu´elle puisse continuer à pratiquer la religion catholique, ce qui était en désaccord avec la loi suédoise. En effet, à cette époque-là, le culte catholique était interdit en Suède ; tout citoyen suédois qui se convertissait au catholicisme était condamné à l´exil et ses biens étaient confisqués. Cependant, pour Joséphine, les ecclésiastiques pouvaient bien faire une exception. Certes, on ne pouvait pas le lui refuser, étant donné que la reine Désirée, elle aussi, était catholique. De toute façon, les enfants à naître seraient élevés dans la religion protestante.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;De retour à Stockholm, Oscar fut accueilli avec enthousiasme à la Cour; le nom de la princesse était sur toutes les lèvres. Il ne manquait plus qu´à attendre la venue de la jeune-fille dans la capitale suédoise.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Le mariage catholique de Joséphine eut lieu par procuration, à Eichstädt, le 22 mai 1823, et un de ses oncles, Charles de Bavière, avait été chargé de représenter Oscar. Joséphine avait tout juste 16 ans. La cérémonie officielle du mariage protestant était prévue à Stockholm pour le 19 juin ( date devenue emblématique des mariages à la Cour de Suède ). Deux jours plus tard, Joséphine quitta sa famille et son pays natal, avec sa poupée dans ses bras. Elle était loin d´imaginer la vie future, les devoirs et les contrariétés qui l´attendaient dans sa nouvelle patrie. Elle ignorait totalement la vie qu´Oscar menait à Stockholm avant leur rencontre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;De sa maison natale, et selon les exigences de son père, deux personnes de confiance suivaient Joséphine : son aumônier Lorentz Studach et sa dame d´atour Berta Züch, qui sont restés auprès d´elle en Suède jusqu´à leur mort pour apporter à la princesse toute l´aide et le réconfort nécessaires. Ces trois personnes ont été surnommées : «  &lt;i style=""&gt;le trio&lt;/i&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;»   &lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;(6)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat" style="margin-right: -5.4pt;"&gt;Joséphine voyagea accompagnée d´une escorte importante, à laquelle se joignit sa belle-mère Désirée, et traversa la Baltique à bord d´un vaisseau de la marine suédoise, « le Karl XIII  ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat" style="margin-right: -5.4pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;Joséphine:&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;la Princesse&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;tant&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;attendue&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Le 13 juin 1823, au son de la fanfare, des coups de canon, et des vivats de la foule, la jeune princesse descendit du bateau et s´avança vers Oscar et son beau-père, le roi Charles XIV Jean. Dans sa robe blanche à ceinture bleue, elle impressionna par la beauté et la fraîcheur de ses 16 ans, sa minceur et son corps aux belles lignes. Un air de douce amabilité et de simplicité se dégageait de sa personne. Elle était vraiment une princesse de contes de fées. Elle s´inclina devant son beau-père qui ne la quittait pas des yeux. Avec ses longues boucles brunes qui encadraient un visage à l´ovale parfait, Joséphine attirait tous les regards vers elle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Derrière elle, venait Désirée, majestueuse, dans une robe à la dernière mode de Paris, parée de bijoux et de plumes d´autruche, et qui revenait auprès des siens après douze années en France. Elle fit sensation, mais c´est Joséphine qui enthousiasma la foule et fut la plus acclamée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En cette journée ensoleillée de début d´été, le cortège royal se fraya un chemin parmi le peuple en liesse jusqu´au château de Haga, au nord de la capitale. C´était là que Joséphine allait séjourner les quelques jours précédant le mariage protestant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;La jolie princesse gagna le coeur de son nouvel entourage par son charme et son amabilité. Un diplomate anglais remarquait que :&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;«  Elle incarnait une telle candeur et un telle douceur, que cela lui conférait un charme infini . » &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(7)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;De plus, elle émerveilla tout le monde par ses connaissances dans la langue suédoise qu´elle avait déjà entrepris d´étudier avant son départ pour la Suède, et elle commençait à s´exprimer sans trop de difficultés. Au château de Haga, Joséphine se familiarisa avec les membres de sa nouvelle famille, en particulier la vieille princesse Sofia Albertina, soeur des rois Gustav III et Karl XIII, et qui devint son amie et sa confidente. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Le mariage protestant d´Oscar et de Joséphine fut célébré&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;avec magnificence le 19 juin 1823. De somptueux carrosses accompagnèrent les jeunes époux et la famille royale à la cathédrale de Stockholm où se déroula une cérémonie en grande pompe. La jeune mariée était resplendissante dans sa robe de brocart brodée d´argent et ses bijoux fastueux. C´était la première fois que Joséphine pénétrait dans une église protestante. Avec une certaine réticence, elle prononça les voeux du mariage, en présence d´un pasteur luthérien, mais puisque la cérémonie l´exigeait, elle fut bien obligée de se plier au rituel. Les festivités se prolongèrent pendant plusieurs jours avec divers spectacles&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;à l´Opéra et grands dîners à la Cour.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Après toutes ces célébrations, les choses sérieuses commencèrent alors pour Joséphine. Elle s´en rendit compte lorsqu´on lui retira sa poupée qu´elle avait emmenée à Stockholm et qu´elle ne quittait pas, même pendant la nuit. Elle n´eut pas non plus la permission de conserver son prénom de Napoléone, qu´elle avait porté avec fierté. En Suède, on évitait de mentionner le nom de Napoléon. On changea également son prénom de Joséphine en Josefina.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Charles-Jean avait toutes les raisons d´être fier et satisfait de sa belle-fille. Il avait un faible pour elle et la considérait un peu comme sa propre fille. Il remplaçait d´une certaine façon les parents dont Joséphine avait dû se séparer à un si jeune âge. Dans son journal intime, elle évoquait sa tristesse causée par l´éloignement de sa famille. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Assez vite, Joséphine organisa sa vie d´une façon méthodique; elle s´acquitta avec aisance de ses obligations à la cour. Elle était d´un naturel trop sérieux pour se contenter uniquement de bals, de dîners et de réceptions. Elle ressentait le besoin de se retirer dans la petite chapelle qui avait été aménagée pour elle dans une aile du palais, et là elle goûtait quelques moments de solitude. Elle était très matinale et se levait tôt, contrairement à Charles-Jean et Désirée, et même Oscar. Au fil des ans, elle délaissa les divertissements pour se consacrer à sa correspondance, la rédaction de son journal, ses oeuvres, ainsi que d´autres centres d´intérêt.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Joséphine se plaisait-elle en Suède ? Probablement, oui. Cependant, ce n´est jamais facile pour une jeune personne de quitter ses parents, son pays, et d´apprendre une nouvelle langue, de s´adapter à une culture et une mentalité différentes. Heureusement, elle&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;pouvait s´adresser en français à ses beaux-parents, qu´elle avait pris l´habitude d´appeler « &lt;i style=""&gt;papa&lt;/i&gt; »  et « &lt;i style=""&gt;maman&lt;/i&gt; »  et elle vivait en bonne intelligence avec eux. Par contre, Joséphine n´appréciait pas du tout les commentaires indélicats que Charles-Jean émettait de temps à autre au sujet de la famille Bonaparte, ce qui lui faisait verser quelques larmes. En Bavière, son père Eugène avait toujours été un admirateur incontestable de l´empereur Napoléon. Désirée, à qui on témoignait généralement une grande déférence, se rendait compte que Joséphine attirait maintenant toute l´attention, et en éprouvait de la jalousie, ce qui provoquait quelques heurts entre elle et sa belle-fille.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Joséphine et Oscar formaient un beau couple et au cours des premières années, ils connurent une vie de famille heureuse, un bonheur sans nuages. Fritz von Dardel, le célèbre humoriste suédois de l´époque, faisait remarquer que :&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;«  Le prince Oscar était certes un bel homme, doté d´un regard langoureux, mais qu´il ne possédait pas le même visage expressif que son père ; ses cheveux uniformément frisés et sa moustache le privaient d´une certaine originalité. Avec sa mise toujours parfaitement soignée....., il était la coqueluche des dames ... »&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;(8)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;A la Cour, on s´accordait à dire que Joséphine était la plus charmante et la plus belle des princesses, quoiqu´un peu timide. De plus, elle était très grande, ce qui à l´époque n´était pas courant. En quelques mois, elle approfondit sa culture et ses connaissances en littérature suédoise. Elle se mit également à apprécier la ville de Stockholm et le peuple suédois.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Oscar et elle étaient tous les deux très doués pour les arts et la musique, et s´intéressaient à toutes sortes d´activités artistiques : le théâtre, la peinture, le dessin, le chant. Joséphine jouait du piano et Oscar composait quelques pièces musicales ( par exemple, il avait composé une marche funèbre pour les funérailles du roi Karl XIII, en 1818, et qui fut très admirée ). Ensemble, ils exécutaient des dessins et des peintures, ils écrivaient, lisaient, chantaient ; ils montaient à cheval, jouaient de petites pièces de théâtre en famille, et recevaient des amis. Tantôt ils habitaient au Palais Royal, au centre de la capitale, tantôt au château de Haga ou de Drottningholm, un peu en dehors de la ville, suivant les saisons de l´année. A la mort de la princesse Sofia Albertina, ils héritèrent de son château de Tullgarn, situé dans la province de Stockholm. Oscar et Joséphine affectionnaient particulièrement cette résidence d´été que la princesse aménagea et décora à son goût, pour y séjourner plus confortablement en famille.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Depuis qu´il était prince héritier de Suède, Oscar n´avait pas vraiment participé aux affaires du royaume. Charles-Jean hésitait à lui confier des missions, et de son côté, le prince désapprouvait les idées et le comportement despotique de son père. Au fil des ans, Joséphine intervenait quelquefois pour apaiser les esprits et éviter une rupture entre eux. En 1824 ( et plus tard en 1833 ), le prince héritier fut brièvement vice-roi de Norvège, ce qui&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;offrit à Oscar et Joséphine l´occasion de connaître ce pays. Le 5 avril 1824, ils rejoignirent Kristiania, la capitale norvégienne, où le prince devait régler les problèmes sociaux et politiques du pays, car la Norvège se trouvait dans une situation assez précaire. Joséphine apprécia particulièrement l´atmosphère de la Cour norvégienne, qui était plus chaleureuse que celle de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Stockholm, et elle se sentit bien accueillie par toutes les dames et les membres de la Cour.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;A son retour en Suède, Joséphine retrouva la froideur du Palais Royal de Stockholm, l´indifférence de Désirée et les rumeurs de plus en plus précises des incartades passées de son époux. Bientôt elle allait ressentir les affres de la jalousie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat" style="text-align: left;" align="left"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;La&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;famille&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;royale&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;s´agrandit&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Le 3 mai 1826, Joséphine, âgée de 19 ans, donna naissance à son premier enfant, un petit prince qui reçut le nom de &lt;u&gt;Karl&lt;/u&gt; Ludvig Eugène, et le titre de duc de Scanie. L´année suivante, un petit frère vit le jour, le 18 juin 1827, prénommé Frans &lt;u&gt;Gustav&lt;/u&gt; Oscar, duc d´Uppland. En 1828, elle espérait cette fois avoir une fille. Ce fut encore un garçon, &lt;u&gt;Oscar&lt;/u&gt; Fredrik, duc d´Östergötland, qui nacquit le 21 janvier 1829, suivi enfin de l´arrivée d´une petite princesse, Charlotta &lt;u&gt;Eugénie&lt;/u&gt; Augusta, le 24 avril 1830, et d´un quatrième petit prince, Nikolaus &lt;u&gt;August&lt;/u&gt;, duc de Dalécarlie, né le 24 août 1831.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Le roi Charles XIV Jean était désormais entouré d´une nombreuse descendance et n´avait plus à s´inquiéter de l´avenir des Bernadotte. La postérité paraissait bien assurée. Ces cinq naissances affaiblirent quelque peu Joséphine, bien qu´elle conserva encore sa fraîcheur et sa beauté. La Cour et ses plaisirs l´attiraient de moins en moins et la vie conjugale ne lui apportait plus autant de satisfactions ; d´ailleurs Oscar n´était pas le plus fidèle des maris.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Après la naissance du petit Karl, l´église luthérienne de Suède désirait que la princesse Joséphine prenne part à la cérémonie religieuse des &lt;i style=""&gt;« relevailles de couches&lt;/i&gt;  » , et qu´en même temps, elle s´engage à se convertir au luthéranisme. Toutefois, elle n´avait nullement l´intention de renoncer à la foi catholique, et Charles-Jean lui apporta son soutien dans cette question religieuse ; fervente catholique qu´elle était, Joséphine se sentait humiliée et malheureuse, et allait trouver refuge et consolation dans sa&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;chapelle privée. Elle réussit toute sa vie à tenir tête aux instances de l´église suédoise.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Joséphine se consacra corps et âme à l´éducation des petits princes et fut secondée par des précepteurs, dont certains étaient des savants renommés. Les enfants grandissaient surtout au Palais Royal, dans un milieu cultivé et privilégié. Ils disposaient de quelques pièces dans une aile du château, où ils pouvaient s´adonner à leurs études et à leurs distractions, ainsi que d´un square jouxtant le château pour leurs jeux en plein air. Promenades, excursions et leçons constituaient le programme de leurs journées. Ils apprenaient aussi la musique, le piano, la peinture et la gymnastique. A mesure qu´ils avançaient en âge, la discipline se faisait plus sévère, et le travail scolaire plus exigeant. Les enfants étaient très différents les uns des autres et ils étaient tous très doués, surtout pour la musique et les arts, à l´instar de leurs parents. Leur éducation comportait également l´apprentissage de l´ordre, la politesse et l´obéissance. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Profitant du jeune âge de ses petits-enfants, Charles-Jean leur consacrait volontiers de longs moments de détente et de jeux dans les couloirs du Palais. Plus tard, il introduisit des exercices militaires dans leur emploi du temps pour les préparer à leur avenir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Joséphine était une mère affectueuse, néanmoins sans excès, et&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;elle avait peur de trop gâter ses enfants, en leur prodigant souvent des marques d´affection.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;«  Je ne crois pas que je les gâte d´une manière excessive, et je m´efforce d´éviter cela ; au contraire, j´essaie de les aguerrir et de les habituer aux rigueurs du climat suédois ! » &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(9)&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;écrit-elle dans une de ses lettres.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Oscar, par contre, qui n´était pas constamment avec ses enfants, leur témoignait souvent une affection paternelle un tant soit peu exagérée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Hélas les petits princes n´étaient pas de constitution très robuste, et leur santé délicate en pâtit, d´autant plus qu´un des éducateurs, le mathématicien norvégien Otto Aubert, était lui-même tuberculeux, et qu´il contamina plus ou moins gravement chacun des enfants. August, Gustav et Eugénie restèrent fragiles des poumons toute leur vie, et Karl ( futur Karl XV ) succomba des suites d´une tuberculose en 1872. Oscar fut le seul à guérir complètement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Au début des années 1830, tout portait à croire qu´Oscar et Joséphine formaient une famille unie et heureuse. On prenait exemple sur eux, on admirait leur assiduité dans leurs rôles respectifs, leurs qualités artistiques, leurs aspirations pour une société meilleure. Leur vie quotidienne se déroulait dans la simplicité, sans vanité ni débordement dans leur attitude ou leur langage. Ils ne laissaient rien paraître de leur haut rang, à part une politesse infinie et une amabilité hors pair. Cependant, derrière cette façade idyllique, se cachait une autre vérité. Graduellement, Joséphine se rendit compte que les absences de son mari n´étaient autres que des escapades amoureuses, elle n´en était pas dupe. Oscar cherchait à se distraire de son côté, dans&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;les milieux artistiques, et se familiarisait peu à peu avec les nouvelles idées libérales.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Dans son journal personnel, Joséphine notait ses réflexions sur la fidélité et l´infidélité conjugales. Elle considérait avoir fait son devoir, en mettant au monde cinq enfants, et elle constatait, comme de nombreuses femmes dans sa position, que :&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;«  La femme doit souffrir en silence ! »  ( 10)&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Elle n´avait pas d´autre choix. Oscar vivait à une époque, où, à la Cour, on fermait les yeux sur les infidélités des princes et des rois, qui, une fois mariés et ayant assuré leur postérité, cherchaient d´autres satisfactions ailleurs que dans la famille. On s´était habitué et on acceptait les incartades d´Oscar, alors que Joséphine ne l´admettait pas ; elle en souffrait énormément et avait même des périodes de dépression. L´ambiance joyeuse et les rires disparurent progressivement du Palais.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Peu avant son mariage, Oscar avait renoué avec son ancienne maîtresse, Jacquette Löwenhielm ; mais bientôt cette relation prit fin avec le départ de celle-ci pour l´étranger. La nouvelle conquête du prince s´appelait Emilie Högqvist, une jeune artiste de théâtre très renommée et très cultivée. A cette époque, Oscar avait 35 ans, et Emilie 23. En 1836, Oscar acheta pour elle un superbe appartement situé à proximité du Palais Royal, et dans leur salon, ils recevaient leurs amis du milieu artistique et théâtral. Pour ne pas s´éloigner de son actrice pendant la saison d´été, Oscar lui fit construire une villa sur le domaine du château de Tullgarn. Le prince avait ainsi une deuxième famille, puisqu´Emilie lui donna deux enfants : Max, né en 1829 et Hjalmar, né en 1830. Ils reçurent le nom de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;«  princes de Laponie  » .&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Cette nouvelle aventure amoureuse d´Oscar divisait le couple princier et brisait le coeur de Joséphine. La pauvre princesse était vexée et offensée et Charles-Jean avait pitié de sa belle-fille. Pour oublier son désarroi, Joséphine et ses enfants partirent séjourner à Medevi, une station thermale suédoise. La princesse s´attira l´admiration de tous par sa dignité dans ses déboires. De son côté, Charles-Jean, qui cherchait à adoucir la peine de sa belle-fille, éloigna Emilie Högkvist et l´envoya à Paris pour un séjour d´études. Néanmoins, son absence fut de courte durée, et tout recommença comme avant entre elle et le prince Oscar.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;La cure thermale n´apaisa pas le chagrin de Joséphine, et de retour à Stockholm, malgré ses occupations,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;on pouvait constater que la princesse, naguère si gaie et si aimable, devenait une femme au regard mélancolique, à l´air grave. Oscar ne cachait pas ses rendez-vous, et tout Stockholm fut rapidement au courant de ses escapades. C´était une rude épreuve pour son épouse qui chercha un refuge auprès de ses enfants. Elle se montrait calme et ferme, comme si de rien n´était. Mais l´ambiance au château n´était plus la même, la gaieté avait disparu.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;Joséphine&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;les oeuvres&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;caritatives&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Joséphine n´était pas passionnée par la politique, et ce qui lui tenait le plus à coeur, était naturellement l´éducation de ses enfants, la religion, et son engagement pour le bien-être de la société. Elle consacra alors toute son énergie à des oeuvres de bienfaisance. Elle s´isolait dans ses appartements pour gérer ses comptes ; elle se donna à corps perdu dans l´administration des fondations et oeuvres de charité qu´elle avait pris l´initiative de créer, comme par exemple : &lt;i style=""&gt;« l´association pour les femmes&lt;/i&gt; » ,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;« &lt;i style=""&gt;la ligue pour la charité aux démunis&lt;/i&gt;  » ,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;« &lt;i style=""&gt;la ligue pour l´équité des soins maternels&lt;/i&gt; »  , « &lt;i style=""&gt;la ligue pour l´encouragement au travail&lt;/i&gt;  » etc.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Joséphine se préoccupait des disparités sociales au sein de la population suédoise, ce qui la détournait des pensées maussades qui accaparaient son esprit. Elle ressentait la nécessité d´apporter&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;de l´aide à la société et elle le faisait plus par conviction que par devoir. Cela constituait un recours à sa solitude, et lui procurait un peu de paix et de consolation. Elle rendait visite à des institutions pour les pauvres et les malades et vérifiait le bon fonctionnement de ses associations. Par ailleurs, elle fut progressivement attirée par de nouvelles idées, assez radicales pour l´époque. Elle ne partageait pas l´avis général que les pauvres devaient vivre de l´aumône et de la charité chrétienne, et elle estimait que c´était à&lt;span style=""&gt;      &lt;/span&gt;l ´Etat d´intervenir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Dans les années 1840, Stockholm n´était pas une grande ville, et comptait à peine 100.000 habitants, et ce nombre avait crû d´une façon explosive depuis le début du siècle ; la pauvreté, la criminalité, les vices et la décadence gagnaient les couches les moins favorisées de la société. C´étaient les femmes de la classe ouvrière qui souffraient le plus souvent des moeurs dissolues des quartiers sombres de la ville. Joséphine recevait régulièrement des pauvres qui se présentaient au Palais Royal, et qui quittaient rarement les lieux les mains vides.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Pendant que la princesse oeuvrait pour ses pauvres, l´actrice Emilie Högkvist incitait un public nombreux et fortuné à venir l´admirer au théâtre de la capitale. Son succès ne faiblissait pas et sa liaison avec le prince Oscar durait encore. Les rumeurs ne cessaient pas de se répandre dans la ville et à la Cour, où la haute société formait un groupe restreint.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Joséphine, toujours en proie à une certaine mélancolie, était réconfortée par les membres de son « &lt;i style=""&gt;trio&lt;/i&gt; », son aumônier et guide spirituel Lorentz Studach et la fidèle Berta Zück, qui était devenue comme une amie. Berta était à son service depuis toujours, et la suivait comme une ombre. Joséphine lui confiait toutes sortes de tâches délicates, comme celle de faire venir régulièrement de Suisse son fromage de gruyère favori.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Lorentz Studach se consacrait aussi à la petite communauté catholique de Stockholm, qui était composée de quelques centaines de membres : notamment des diplomates et un certain nombre d´artisans étrangers. Ces derniers possédaient une autorisation spéciale pour pratiquer un autre culte que celui de l´Etat suédois. Au début, ces fidèles se réunissaient dans un local minuscule pour célébrer la messe. Joséphine soutenait l´activité de ces quelques catholiques, ce n´était un secret pour personne. Elle apporta son aide à la construction d´une église, et ce fut grâce à elle et à ses dons personnels que la paroisse catholique put s´établir solidement et disposer de la première église catholique en Scandinavie depuis l´époque de la Réforme ( Au XVIème siècle, le roi Gustave Vasa avait aboli le catholicisme en 1527, confisqué les biens du clergé, des églises et des monastères,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et rompu les relations avec la Papauté ).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;L´église de Sainte Eugénie fut inaugurée en 1837. Ce fut une victoire pour la princesse et ses corréligionnaires, puisque la Suède était encore farouchement opposée à la liberté de religion. Pour éviter les désaccords avec la famille royale, Joséphine assistait régulièrement aux offices dans la chapelle du Palais Royal, et ses enfants étaient élevés dans le luthéranisme, suivant ce qui avait été stipulé auparavant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat" style="text-align: left;" align="left"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;Oscar&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Joséphine&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;sur&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;le&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Trône&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Suède&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Au début des années 1840, la santé de Charles-Jean était chancelante, et Oscar comprenait que ce serait bientôt son tour de régner. Il se devait de faire preuve de dignité et prendre ses devoirs au sérieux. Joséphine avait perdu son père, déjà en 1824, et en cet été de 1843, elle dut se rendre en Bavière, en compagnie d´Oscar et de leur fille Eugénie, au chevet de sa mère malade. Oscar profita de ce voyage pour prendre la résolution de renoncer à la vie plus ou moins frivole qu´il avait menée jusque-là. De toute façon, la carrière théâtrale d´Emilie connaissait moins de succès, et elle quitta la Suède pour l´Italie, où elle mourut en 1846.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Au décès de Charles XIV Jean, le 8 mars 1844, Oscar Ier fut proclamé roi, à l´âge de 44 ans, et après 26 ans comme prince héritier. Joséphine avait 37 ans lorsqu´elle fut couronnée reine de Suède, le 28 septembre 1844, aux côtés de son époux. C´était une femme éprouvée, qui avait perdu sa fraîcheur et sa prime jeunesse. On devinait sur son visage les marques prématurées de la vieillesse et des soucis matrimoniaux. Pourtant, depuis l´été 1843, Oscar s´était bien assagi et la relation entre les époux s´était nettement améliorée. Joséphine avait regagné la confiance et l´attention de son mari.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;L´enthousiasme pour l´accès au trône d´Oscar Ier était sans limite, et le peuple suédois aspirait à un changement avec leur nouveau souverain qui était favorable aux réformes. Du temps où il était prince héritier, il s´était rendu populaire, car il était de tendance libérale, contrairement à son père qui, avec les années, était devenu de plus en plus conservateur et était partisan d´un retour en arrière.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Cependant, le sacre d´Oscar et de Joséphine n´avait pas fait l´unanimité du peuple, et beaucoup se demandèrent pourquoi elle avait pu ceindre la couronne des reines de Suède, au cours d´une cérémonie luthérienne, alors qu´elle était de culte catholique. Par contre, en Norvège, l´évêque de Trondheim avait impérativement refusé d´effectuer la cérémonie, et invoqua le prétexte de la religion de la reine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Les premières années de règne furent une période heureuse pour la reine Joséphine. L´époux, qu´elle n´avait jamais cessé d´aimer, lui était revenu. A présent, ils travaillaient beaucoup ensemble et l´influence de Joséphine sur le souverain était indéniable ; Oscar comptait grandement sur ses conseils et son appui. Dans une lettre, l´écrivain suédoise Fredrika Bremer livrait ses pensées sur la reine :&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;«   La nouvelle reine agit suivant son propre vouloir. Des deux souverains, c´est elle qui a la plus forte personnalité.  »  &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(11)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;A la Cour, on remarquait que, maintes fois, à l´occasion de crises politiques, le roi se retirait avec la reine dans leurs appartements et ils entamaient de longues discussions, à l´abri des oreilles indiscrètes. En principe, ils tombaient d´accord sur les réformes à entreprendre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Avant son avènement, Oscar se montrait discret et prudent, et comme il se sentait concerné par les problèmes de l´école et de l´enseignement, déjà en 1842, il s´était attaqué à la réforme de l´école publique et fut l´un des promoteurs de l´école primaire communale en Suède. Il s´intéressait également au régime carcéral et il écrivit un livre sur la nécessité d´améliorer les conditions des détenus dans les prisons. Son livre, intitulé «  &lt;i style=""&gt;le livre jaune &lt;/i&gt;» , obtint un tel succès international, qu´il a été traduit en plusieurs langues.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Oscar Ier s´engagea dans la question de l´assistance publique, de la politique industrielle et commerciale, il établit la liberté de la presse et fit abolir le système des Corporations en 1846. Il fit voter, d´une part, la réforme des droits de succession, en 1845, ce qui concernait surtout les femmes, et d´autre part la réforme de l´âge de la majorité pour les femmes non mariées, ce qui autorisa les femmes célibataires à devenir majeures à l´âge de 25 ans. Une des premières personnes à en profiter fut la princesse Eugénie qui ne s´était jamais mariée. Le roi avait bien amélioré la prospérité matérielle du royaume, probablement plus qu´aucun de ses prédécesseurs. Oscar travaillait d´arrache-pied et ne se ménageait pas. On lui conseillait bien de modérer son ardeur, mais personne, hormis Joséphine, n´avait d´ascendant sur lui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat" style="text-align: left;" align="left"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;Les&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;dernières&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;années:&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;épreuves et deuils&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En Europe, la situation politique devenait de plus en plus inquiétante. La révolution de 1848 en France eut des répercussions dans plusieurs pays et en particulier en Suède. Les 18 et 19 mars 1848, Stockholm connut deux journées d´émeute. Le peuple réclamait la République, l´abolition de la royauté et l´abdication du roi, et exigeait des réformes et les mêmes libertés qu´en France. Derrière les murs du Palais Royal, Joséphine suppliait le roi de ne pas laisser l´armée intervenir. Pourtant, les soldats à cheval tirèrent sur la foule et il y eut des victimes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En 1850, l´ordre était revenu. Oscar Ier s´était maintenu au pouvoir et sa politique était moins libérale qu´avant. Il se méfiait de toutes les tendances qui pourraient bouleverser l´ordre établi. Joséphine éprouvait de la douleur en apprenant les actes de violence, les excès auxquels on se livrait un peu partout sur le continent. Mais, il en fallait plus que cela pour la faire trembler.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;«   Une femme ayant une forte personnalité comme elle, ne lache pas prise facilement  » &lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;(12)&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;écrivait un contemporain.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Peu à peu, la fatigue accablait le roi Oscar ; d´ailleurs, il avait toujours été de santé fragile, et en 1852, ses conditions physiques baissaient progressivement. Au milieu d´une conversation, il se taisait, perdait le fil, puis reprenait comme si de rien n´était. C´étaient des symptômes alarmants, cependant, on ne parlait pas encore de maladie. Joséphine prenait cela pour des signes de fatigue et elle ne quittait guère son époux, elle lui devenait indispensable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En juillet 1852, le couple royal, accompagné du prince Gustav et de la princesse Eugénie, partit en Allemagne pour suivre une cure thermale à Kissingen. Le séjour profita au roi qui revint en meilleure forme. Sur le chemin du retour, ils s´attardèrent quelque temps en Norvège, pour faire connaître ce pays à leurs enfants. Ils y furent reçus dans une grande allégresse par les habitants de la capitale Kristiania. Le voyage fut malheureusement interrompu par la maladie subite du prince Gustav. Une forte fièvre et un refroidissement ne parurent pas inquiétants au premier abord. Néanmoins, l´état du prince s´aggrava très vite et le 24 septembre, il mourut, soi-disant de la fièvre typhoïde, à l´âge de 25 ans. L´annonce du décès du prince Gustav sema la consternation générale et une stupeur immense, car personne ne le croyait gravement malade.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Le prince Gustav jouissait d´une grande popularité, et à cause de son talent de musicien compositeur, on l´avait surnommé «  &lt;i style=""&gt;le prince musicien » &lt;/i&gt;. Il avait composé une cinquantaine d´oeuvres pour piano, des chants et des hymnes qui sont restés célèbres et toujours d´actualité, en particulier : « &lt;i style=""&gt;l´hymne du printemps »  , &lt;/i&gt;et « &lt;i style=""&gt;l´hymne des bacheliers »  ,&lt;/i&gt; chantés encore de nos jours, lors des festivités pour les étudiants reçus au baccalauréat. Le prince Gustav avait également montré un grand intérêt pour l´histoire de la Suède et le dessin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;De retour dans son pays, le roi Oscar Ier s´affaiblit rapidement et l´on s´attendait au pire. La santé de la princesse Eugénie donnait également des inquiétudes à son entourage, car elle souffrait de pneumonie. Joséphine, telle une infirmière dévouée, était au chevet de ses malades ; elle soignait, elle priait et veillait aux moindres signes d´amélioration. Lentement, l´état du roi se stabilisa et tout doucement, il reprit ses fonctions au cours de l´année 1853. Eugénie, par contre, garda toujours des séquelles de sa maladie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;L´année 1854 marqua le dixième anniversaire de l´accès au trône d´Oscar Ier. Pour commémorer cet évènement, une statue équestre de Charles XIV Jean fut érigée sur une place de la vieille ville de Stockholm. Le peuple en liesse manifesta son attachement et sa sympathie à son souverain, dont les forces déclinaient à vue d´oeil. Les médecins avaient beau recommander au roi de se retirer du pouvoir au profit du prince héritier Karl, Joséphine insistait pour qu´il continue sa mission, et prétendait que le travail l´aidait à combattre sa fatigue. Oscar avait une confiance aveugle en son épouse et suivait ses conseils à la lettre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Le comte Gustav Löwenhielm décrivait ainsi Joséphine :&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;«  La reine est une personne remarquable qui soutient son époux dans sa politique.........mais elle ne le contrarie pas dans les circonstances décisives.  »&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;(13)&lt;span style=""&gt;      &lt;/span&gt;On la jugeait ambitieuse, dominatrice. En effet, son influence sur le roi était totale. Elle voulait à tout prix l´empêcher de transmettre les rênes du pouvoir à leur fils Karl, dont elle n´appréciait pas le mode de vie et les aventures amoureuses. Mais depuis 1850, le prince Karl était marié avec la princesse Lovisa des Pays-Bas. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Malgré tout, en septembre 1857, Joséphine se rendit compte qu´Oscar n´était plus en mesure de gouverner, et progressivement, le prince Karl dut remplacer son père plus souvent. A partir de 1857, l´état de santé du roi Oscar Ier était tel que son épouse devait constamment l´assister. Ainsi les stockholmois apercevaient leur souverain dans sa calèche, en promenade dans les rues de la ville&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et soutenu par son épouse. Elle l´aidait à se maintenir assis, et à soulever le bras pour saluer ses sujets, comme s´il était une marionnette.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;On critiquait la pauvre reine par tous les moyens : « Elle veille sur son mari, comme un souverain qui craint pour son empire.......Quel besoin a-t-on de rabaisser le courage de cette femme frappée par le deuil ? Pourquoi la ridiculiser, elle, l´épouse autrefois bafouée et qui, à présent, se sacrifie pour un mari malade ?...... »&lt;span style=""&gt;     &lt;/span&gt;(14)&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;écrivait la comtesse Montgoméry-Cederhielm, outragée, et qui la défendait, malgré la méfiance que Joséphine éveillait.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Le roi s´enfonçait dans la mélancolie, et terrassé par la maladie, il devait rester alité. Il s´était retiré de la vie publique et ne faisait que de brèves apparitions, comme, par exemple, à l´occasion de la naissance de son petit-fils Gustave ( futur Gustav V ).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Pendant la maladie d´Oscar Ier, la question religieuse était redevenue actuelle, et avait de nouveau soulevé des polémiques. A la suite de quelques incidents et de l´intervention de la reine Joséphine, la loi en faveur de la liberté de culte fut votée en 1860. Cette nouvelle mesure fit sensation en Europe, où l´on s´était indigné de l´intolérance de la Suède.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;Joséphine : reine douairière&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style=""&gt;En Juillet 1859, le roi Oscar Ier mourut des suites d´une maladie&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;qu´on ne savait pas encore diagnostiquer à l´époque : une tumeur cérébrale. Il avait à peine 60 ans. L´héritier du trône, le prince Karl, succéda à son père sous le nom de Karl XV. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style=""&gt;A partir de ce moment, l´influence politique de la reine Joséphine cessa. Pourtant les évènements qui se produisaient en Europe retenaient encore son attention. La guerre franco-allemande ne lui laissait aucun répit : «  Que mon coeur est déchiré par cette guerre sanglante qui oppose deux nations pour lesquelles j´éprouve de la sympathie.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;»  (15)&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;écrit la reine à un ami, en 1870. Ses pensées allaient naturellement vers Napoléon et la famille de Beauharnais&lt;/span&gt;,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;sa grand-mère Joséphine, l´impératrice des Français, répudiée par Napoléon, et elle n´oubliait pas non plus son père, Eugène, obligé de fuir l´Italie. La déchéance en 1870 et l´exil de Napoléon III, qui était son cousin&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;germain, l´affligeaient grandement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Depuis son veuvage, la reine vivait un peu à l´écart, menait une vie calme auprès des siens. Cependant, plusieurs deuils vinrent une fois de plus l´ébranler et, dans les années 1870, les malheurs continuèrent de s´abattre sur elle. En mars 1871, le décès inattendu de la jeune reine Lovisa, sa belle-fille, à peine âgée de 42 ans, ainsi que celui de son fils, le roi Karl XV, en septembre 1872, acheva de démoraliser la pauvre Joséphine. Ce fut Oscar II qui succéda à son frère Karl XV sur le trône de Suède, en mai 1873. Joséphine avait toujours considéré que c´était Oscar qui avait l´étoffe d´un roi et que c´était à lui que devait revenir la couronne .&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;De plus, 1873 fut une année éprouvante pour Joséphine, qui perdit tour à tour sa soeur Amélie, ex-impératrice du Brésil (épouse de Pedro Ier) et qui vivait au Portugal, puis son dernier fils August, à l´âge de 41 ans, et enfin le dernier membre de son « &lt;i style=""&gt;trio&lt;/i&gt; » , le père Lorentz Studach, qui avait apporté son précieux soutien à la reine pendant longtemps.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Par contre, 1873 marqua le cinquantenaire de la venue de Joséphine en Suède. Le 13 juin 1873, les habitants de Stockholm rendirent hommage à leur reine, en commémoration du 13 juin 1823. La reine, attendrie par ces manifestations de joie, écrivit : «  Depuis un demi-siècle, je vis dans ce pays, et cela me réchauffe le coeur de voir la Suède, profondément protestante, acclamer à l´unanimité une reine catholique comme moi. Ce sera un souvenir inoubliable pour le restant de mes jours !  »  (17)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En 1875, il ne lui restait plus qu´un seul voeu à réaliser : revoir Milan, visiter Rome et rencontrer le Pape Pie IX. Au printemps 1875, Joséphine mit son projet à exécution et effectua un voyage vers l´Italie, sous le nom de comtesse de Tullgarn. Dans la capitale du christianisme, la reine douairière de Suède reçut la bénédiction du Souverain Pontife. Un évènement similaire s´était produit en 1655, lorsque la reine Kristina ( fille du roi Gustav Adolf II ) avait abdiqué pour se convertir au catholicisme, et s´était établie à Rome. Il y avait donc 220 ans qu´une reine de Suède avait été accueillie auprès du Saint-Siège.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;En juin 1876, la reine douairière était souffrante,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et sentant l´heure de son décès approcher, elle fit venir le Premier Ministre Louis de Geer pour vérifier et conclure son testament. Elle voulait s´assurer que les dons qu´elle avait destinés à ses amis, à ses serviteurs et aux institutions fondées sur son initiative, leur seraient bien attribués selon ses dernières volontés.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;Joséphine s´éteignit le 7 juin 1876, à l´âge de 69 ans. Ses derniers mots furent : «  Je rentre à la maison maintenant ; je suis si heureuse !  » &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(18)&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;La reine fut enterrée selon le rite catholique dans l´église de Riddarholm, à proximité du Palais Royal. L´archevêque Sundberg fit l´éloge de la reine défunte, de sa dévotion, de sa constance dans les épreuves, de ses oeuvres caritatives, et il n´y avait rien d´exagéré dans son discours.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;La reine Joséphine est l´ancêtre des actuels souverains de Suède, Norvège, Danemark, Belgique, Luxembourg et de l´ex-reine Anne-Marie de Grèce. Au Palais Royal de Stockholm, elle laissa un héritage non négligeable d´oeuvres d´art provenant de son duché de Galliera. Des peintures de la Renaissance italienne et de l´époque baroque ornent les cimaises des salons et appartements Bernadotte . Quelques joyaux de la couronne de Suède proviennent aussi de la famille de Joséphine, en particulier un diadème orné de perles et de camées, légué par sa grand-mère, Joséphine de Beauharnais, et une splendide parure de saphirs, héritée de sa mère Augusta de Bavière.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;b style=""&gt;Texte d´Eveline SUNDSTROM&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;Notes de l´auteur&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; text-indent: -21pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;1.&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Eva H. Ulvros&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 40&lt;span style=""&gt;                              &lt;/span&gt;10.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Lars O. Lagerqvist&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 46&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; text-indent: -21pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;2.&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Idem&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;p :&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;62&lt;span style=""&gt;                                          &lt;/span&gt;11.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Ulvsäter-Troell&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 127&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; text-indent: -21pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;3.&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Idem&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p :&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;147&lt;span style=""&gt;                                          &lt;/span&gt;12.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Idem&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 133&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; text-indent: -21pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;4.&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Ulvsäter-Troell&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 90&lt;span style=""&gt;                           &lt;/span&gt;13.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Idem&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 141&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; text-indent: -21pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;5.&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Idem&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 97&lt;span style=""&gt;                                              &lt;/span&gt;14.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Idem&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 145&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; text-indent: -21pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;6.&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Herman Lindqvist&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 411&lt;span style=""&gt;                       &lt;/span&gt;15&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Idem&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 150&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; text-indent: -21pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;7.&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Ulf Sundberg&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 212&lt;span style=""&gt;                              &lt;/span&gt;16.&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Idem&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 150&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; text-indent: -21pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;8.&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Lars O. Lagerqvist&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 42&lt;span style=""&gt;                       &lt;/span&gt;17&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Lars O. Lagerqvist&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 52&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 21pt; text-align: justify; text-indent: -21pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;9.&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Herman Lindqvist&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 413&lt;span style=""&gt;                      &lt;/span&gt;18&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Idem&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;p : 52&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"&gt;Bibliographie&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style=""&gt;Lagerkvist Lars O.,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Bernadotternas Drottningar&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;( les reines Bernadotte )&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Librairie Bonniers&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;-&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Örebro&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;1979&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style=""&gt;Lindqvist Herman, Historien om alla Sveriges Drottningar ( histoire de toutes les reines de Suède )&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Librairie Nordsteds / Stockholm&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;2006&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;Sundberg Ulf,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Kungliga Släktband :&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Kungar, Drottningar, Frillor och deras barn&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Liens de parenté dans les familles royales&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;:&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;rois, reines , concubines et leurs enfants )&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Editions : Historiska media&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;, Lund&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;2004&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;Ulvsäter-Troell Agneta, Drottningar är också människor ( Les reines sont aussi des êtres humains ) Editions Swedala, Trelleborg&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;1996&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="FormatmallJusterat"&gt;&lt;span style="" lang="SV"&gt;Ulvros Eva Helen, Oscar I, en biografi ( Oscar Ier, une biographie )&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Editions Historiska Media , Lund&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;2007&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-8795005456861900007?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/8795005456861900007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=8795005456861900007' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/8795005456861900007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/8795005456861900007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/josephine-reine-de-suede-et-de-norvege.html' title='JOSEPHINE,  REINE  DE  SUEDE  ET  DE  NORVEGE'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-6355829233620678068</id><published>2009-08-11T15:49:00.004+02:00</published><updated>2009-08-11T15:50:26.110+02:00</updated><title type='text'>La dernière exposition de cédric BERNADOTTE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF3DC94DII/AAAAAAAAAGI/aiLzZ75ykPM/s1600-h/3481207750_e8af8ef3b5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF3DC94DII/AAAAAAAAAGI/aiLzZ75ykPM/s320/3481207750_e8af8ef3b5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368703125022051458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;font-size:11;" &gt; cédric BERNADOTTE&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;  &lt;p class="MsoList"&gt;&lt;span class="Hyperlink6"&gt;&lt;span style="color:navy;"&gt;http://cedricbernadotte.free.fr/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:navy;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoList"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Emphasis2"&gt;&lt;span style="font-style: normal;color:black;" &gt;Cédric Bernadotte a fait la une du journal Sud-Ouest à l’occasion de sa participation à l’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;Expopromenade 2009 organisée par &lt;span class="Hyperlink6"&gt;&lt;i style=""&gt;AERA&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Emphasis2"&gt; (Association Européenne pour une Rhétorique des Arts&lt;/span&gt;&lt;span class="Emphasis2"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;). L’objectif&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;de cette expo, était de reconvertir&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i style=""&gt; &lt;/i&gt;le centre ville palois, le temps d’une Expopromenade, en un lieu de connexion et de rencontre :  chercheurs, acteurs sociaux, artistes, critiques, public. les « promeneurs » - devaient construire ensemble cet événement qui a permis de découvrir la ville sous un autre jour.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;Il s’agit donc de vivre dans une dimension ludique&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;familière,  chaleureuse, et de favoriser l’accès aux problématiques de l’art contemporain par la présence des artistes sur les lieux d’intervention ; mais aussi de (re)créer du lien social en se réunissant pour vivre l’art et la ville autour des valeurs conviviales de partage et d’échange ; d’ouvrir au dialogue et de laisser place aux rencontres, à la découverte et aux surprises. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Hyperlink6"&gt;&lt;span style="color:navy;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;- http://rhetart.wordpress.com/projets-digeres/expopromenade-2009/programme-expopromenade-2009/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="object-hover"&gt;&lt;span style="color:navy;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Hyperlink6"&gt;&lt;span style="color:navy;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;- www.flickr.com/photos/35360702@N05/3481207750/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-6355829233620678068?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/6355829233620678068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=6355829233620678068' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6355829233620678068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6355829233620678068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/la-derniere-exposition-de-cedric.html' title='La dernière exposition de cédric BERNADOTTE'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF3DC94DII/AAAAAAAAAGI/aiLzZ75ykPM/s72-c/3481207750_e8af8ef3b5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-3701896885405668345</id><published>2009-08-11T15:49:00.001+02:00</published><updated>2009-08-11T15:49:29.604+02:00</updated><title type='text'>Une histoire de Famille</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-variant: small-caps;"&gt;Une histoire de Famille&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 5pt; font-variant: small-caps;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="BalloonText"&gt;&lt;span style="font-size: 2pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Adhérente de l’Entraide Généalogique du Midi Toulousain depuis sa création, mes recherches m’ont amenées à Ganties, village près de Saint-Gaudens (31). La famille BUGAT et plus précisément Jean, mon ancêtre direct, avait une sœur prénommée Antonine. Elle part à Bayonne (64) pour y trouver du travail. Antonine se marie avec Jean Blaise SAINT-PAU, meunier. Ils auront deux enfants : Charlotte et Jacques.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;À ma grande surprise Charlotte SAINT-PAU se marie alors avec Jean BERNADOTTE, frère aîné du roi de Suède. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Après cette belle découverte nous avons réalisé un tableau que nous exposons en bonne place à chacune de nos journées généalogiques comme dernièrement à Pamiers (09) et prochainement à Bélesta (09) les 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; &amp;amp;  2 août prochains, ainsi qu’à nos journées nationales de généalogie que nous organisons les 3 &amp;amp; 4 octobre prochains à Toulouse. Lors de l’exposition généalogique à Pamiers, la Dépêche du Midi a fait paraître un article concernant notre manifestation et en particulier l’exposition dédiée à la Famille BERNADOTTE. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;De ce fait Mr Paul BARINGOU, arrière arrière arrière petit-fils de Charlotte SAINT-PAU, m’a contacté. Fière de cette alliance je n’hésite pas à mettre en avant cet arbre généalogique comme l’article paru dans la revue de l’EGMT n°43 du 3&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; trimestre 2008.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;i style=""&gt;Michèle VITAS - Adhérente de la Société des amis du musée Bernadotte&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;i style=""&gt;Entraide Généalogique du Midi Toulousain&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;i style=""&gt;33 avenue Pierre Marty – 31390 Carbonne - 05 61 87 14 51&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="Rpertoire" style=""&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-3701896885405668345?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/3701896885405668345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=3701896885405668345' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/3701896885405668345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/3701896885405668345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/une-histoire-de-famille.html' title='Une histoire de Famille'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-7245748858898923037</id><published>2009-08-11T15:48:00.002+02:00</published><updated>2009-08-11T15:49:01.919+02:00</updated><title type='text'>Le Jurançon et la Suède</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF2x39ckTI/AAAAAAAAAGA/LSXt85JpyZw/s1600-h/Cuv%C3%A9e_Bernadotte_v2-1.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF2x39ckTI/AAAAAAAAAGA/LSXt85JpyZw/s320/Cuv%C3%A9e_Bernadotte_v2-1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368702830009684274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;font-size:11;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;font-size:11;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;font-size:11;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;font-size:11;" &gt;Le Jurançon et la Suède&lt;/span&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3 style="margin-left: 0cm; text-indent: 0cm; text-align: center; font-weight: normal;"&gt;Par Pierre Saubot propriétaire du Domaine de Cinquau *&lt;/h3&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Mon arrière-arrière grand-père, originaire d'une famille de vignerons, et grand développeur du domaine du Cinquau, polytechnicien et officier du génie, a participé au chantier de construction de la caserne Bernadotte sur la Haute Plante ( maintenant place de Verdun) à Pau.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Mon arrière-grand-père, agrégé d'histoire, a été parmi les premiers historiens de sa génération, a décrire dans ses livres, de façon objective et équilibrée, les relations entre Bernadotte et Napoléon.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Lorsque la "Garbure", association de la diaspora béarnaise que je préside, a décidé, il y a quelques années, d’organiser son premier voyage en dehors de France, c'est tout naturellement qu'elle a choisi d'aller en Suède et en Norvège sur les traces de Bernadotte. Il a suffit de dire que nous étions tous béarnais pour recevoir un merveilleux accueil au château royal de Stockholm.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Dans ce contexte, et alors que se prépare le bicentenaire de l'arrivée sur le trône de Suède de ce grand béarnais, il est logique de proposer de donner à l’une de nos cuvées le nom de "Bernadotte" &lt;/p&gt;  &lt;p class="BodyText23"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:10;"  &gt;*Le domaine du Cinquau est une exploitation viticole en pleine expansion, située sur les coteaux d'Artiguelouve à proximité de Pau, capitale du Béarn.. La superficie plantée en vigne est de 9 ha.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-7245748858898923037?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/7245748858898923037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=7245748858898923037' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/7245748858898923037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/7245748858898923037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/le-jurancon-et-la-suede.html' title='Le Jurançon et la Suède'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF2x39ckTI/AAAAAAAAAGA/LSXt85JpyZw/s72-c/Cuv%C3%A9e_Bernadotte_v2-1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-5234918598778884547</id><published>2009-08-11T15:43:00.001+02:00</published><updated>2009-08-11T15:47:40.004+02:00</updated><title type='text'>" UN DOMAINE POUR LE MARÉCHAL "</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 2pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-variant: small-caps; font-family: times new roman;"&gt;Domaine de la Grange - la - Prévôté&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3 style="margin-left: 0cm; text-indent: 0cm; font-family: times new roman; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a name="OLE_LINK2"&gt;Par Gilles Debarle, directeur du Domaine de la Grange&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="margin-left: 0cm; text-indent: 0cm; font-family: times new roman; text-align: center;"&gt;  &lt;/h3&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Comme tous les généraux de Bonaparte, Jean-Baptiste Bernadotte compte se porter acquéreur d’un domaine, à une condition, qu’il soit à moins de vingt-quatre heures à cheval de Paris. Nous sommes à l’automne 1800, Bernadotte s’est marié à Désirée, en 1798 et, un an plus tard, a donné naissance à un fils, Oscar. La dot de Désirée Clary permet au couple de se porter acquéreur du domaine souhaité. Après avoir étudié plusieurs possibilités, leur choix se porte sur le Domaine de la Grange – la Prévôté, à Savigny-le-Temple, en Seine-et-Marne. L’histoire de ce domaine de la Brie Française ne sera plus jamais la même.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="titre3" style="margin-left: 0cm; text-align: justify; text-indent: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;Au Moyen-Âge, le domaine de la Grange- La Prévôté est administré par un prévôt, d’où vient le qualificatif. En 1467,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-weight: normal;"&gt;Guillaume d’Harcourt&lt;span style=""&gt;, Vicomte de Melun, Comte de Tancarville, s’intitule seigneur de La Grange-la-Prévôté. Plusieurs familles d’écuyers se succèdent jusqu’à la famille Mithon, au XVIIIe siècle dont Jean-Jacques, Intendant des Île-Sous-le Vent et Charles-Gabriel, maréchal &lt;/span&gt;de camp des armées du roi en 1788&lt;span style=""&gt;. Le château se transforme selon le goût du Siècle des Lumières, les jardins à la Française sont dessinés, ainsi qu’une perspective Est-Ouest de 5,5 Km de long, au centre de laquelle est situé le château rénové. L’ascension de la famille est stoppée nette par la Révolution. Son frère, Jacques-Louis, le succède, mais demande, en 1796, de mesurer toutes les terres du domaine. &lt;/span&gt;Le domaine est acquis le 17 février 1798 (29 Pluviôse an VI) par Dame Marie-Nicole Dionis des Carrières, veuve d’Albert-Marie de Romé. Elle l’avait acquis&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;peu avant une vente en licitation au profit des petits enfants du précédent propriétaire (jugement du 17 frimaire an VII), vu l’impossibilité de partager la propriété entre les héritiers de C. Mithon Genouilly, d’après le contrat de vente entre Mme de Romé et les époux Bernadotte.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="titre3" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Symbol; font-weight: normal;"&gt;·&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;« Observe-lui qu’elle renferme toute notre fortune »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;1800. Jean-Baptiste Bernadotte est en mission dans l’Ouest de la France. De Rennes, son épouse, Désirée Clary correspond avec son frère Nicolas, demeuré à Paris. L’un des sujets de leurs courriers est la recherche d’une terre, dans les environs de Paris. L’an VIII, Désirée et Nicolas Clary se sont intéressés à Monhuchon (Chevry-Cossigny), la Marsaudière, Riz (Ris-Orangis), Travel ou Draveil. Dans les lettres, Désirée Clary donne ses impressions à son frère, qui prospecte, visite et rencontre les propriétaires. « Je ne puis pas encore te donner une réponse pour la Marsaudière. Bernadotte ne s’est pas encore décidé. Les bois lui font de la peine et surtout l’isolement de la maison » (Lettre du 23 prairial). « Les offres que tu as faites à M. Dubois Livry pour la ferme de Riz me conviendraient beaucoup » (Lettre du 23 prairial). « (Travel nous plait infiniment mais il faut être fort riche pour en faire l’acquisition » (Lettre du 2 messidor). «Terre de Monhuchon : elle est à quatre lieux de Paris. Elle rapporte 1100 livres de rente. Il y a une maison, de l’eau » (Lettre du 19 messidor). Le prix, les revenus des terres, le coût des travaux et les qualités esthétiques des propriétés déterminent leur choix.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Mme de Romé cède la propriété au couple Bernadotte pour 200 000 Francs Une copie de l’acte de vente est conservée au château. La raison de cette vente prématurée reste à déterminer. La propriété compte 530 hectares, dont le parc sur près de 40 Ha, une grande partie de la forêt de Rougeau et plusieurs fermes. L’acte fut passé devant maître Gibé le 25 novembre 1800 (4 Frimaire An IX). Maître Gibé n’avait pas mis toute la diligence&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;nécessaire pour terminer l’affaire. Madame de Romé n’avait pas elle-même fini de payer les héritiers Mithon et le notaire de ceux-ci empêchait l’entrée en jouissance des Bernadotte.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Le 7 juin 1801 : Bernadotte écrivait à sa femme : « Presses maître Gibé et dis lui que je tiens beaucoup à ce que qu’il termine sans perte de temps l’affaire de la Grange. Observe lui qu’elle renferme toute notre fortune et qu’ainsi il est de la plus grande importance pour nous que notre libération soit prononcée juridiquement ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;L’acte de vente est complété par les quittances des 2 ventôse de l’an IX (20 février 1801), 24 ventôse de l’an IX (14 mars 1801), 13 plairial de l’an IX (1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juin 1801), 16 pluviôse de l’an IX (4 février 1802), 2 prairial de l’an IX (21 mai 1802), 2 complémentaire de l’an XII (18 septembre 1804) et de 1811.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Bernadotte fit faire d’importants travaux tant au château que dans les jardins et Désirée les surveillait, vérifiant les mémoires des entrepreneurs et réglant les dépenses par la caisse de son frère Nicolas Clary.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="titre3" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Symbol; font-weight: normal;"&gt;·&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Des travaux étalés sur dix ans&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;La période 1801 – 1811 est, certes, l’occasion de très nombreux voyages et déplacements des Bernadotte et comme dans bien des cas, le domaine est considéré comme une résidence de campagne. Néanmoins, la correspondance retrouvée atteste la présence de nombreux passages à La Grange. Les quittances retrouvées s’échelonnent durant toute la période.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Désirée Clary supervise elle-même de nombreux travaux, dans le parc et au château.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Cet enthousiasme n’est sans doute pas étranger au fait que sa sœur, Julie Clary, mariée à Joseph Bonaparte possède le parc de Mortefontaine, dans l’Oise, et son magnifique parc à l’Anglaise, très en vogue à l’époque, parc qu’elle aurait visité en 1799. D’ailleurs,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;le Baron Gérard  peint en 1808 un tableau de Désirée assise sur un rocher du parc de Mortefontaine, aujourd’hui conservé dans la grande galerie du palais royal de Stockholm.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;En son absence, c’est Nicolas Clary, son frère, qui supervise les travaux et les plantations. Il est tenu informé par Nicolas Guiard, concierge, régisseur « L’allée du milieu du parc est plantée à fait en marronniers » (27 frimaire an XIII). Chênes, châtaigniers et bouleaux agrémentent le parc. La cour et le jardin anglais comprennent entre autres des cerisiers. En avril 1812, il prend « une femme une à deux jours pour couper les mauvaises herbes dans le gazon qui sert à nourrir le cerf et la biche ». Un cygne est aussi mentionné.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;La partie Nord du parc est donc transformée en parc « à l’Anglaise ». D’un paysage plat uniquement marqué par des perspectives rectilignes, plusieurs hectares sont entièrement retravaillés, un étang et une cascade sont créés, ainsi qu’une glacière et un local à bateau. Dans Oudiette (1817 – cf. Michelin, 1829) : « On y remarque des jardins anglais et des eaux, une rivière avec des ponts chinois et de superbes plantations ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;L’entrée principale est entièrement rénovée. Une superbe grille marque l’entrée d’apparat, avec deux pavillons de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;chaque côté et Bernadotte aurait fait rasé les derniers vestiges de l’ancien château fort, mais des douves longent le domaine au Sud et à l’entrée principale. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Le château est lui aussi rénové. En 1808 et 1811, maçons, menuisiers, terrassiers, couvreurs effectuent des travaux au château. Le 20 novembre 1808, Désirée demande à son frère : « je voudrais bien que tu eusses la bonté de remettre à M. Laussel 2168 livres que je lui dois et de lui donner aussi 7000 livres, pour distribuer encore aux ouvriers de la Grange pour les nouveaux travaux ». M. Mongin, sculpteur de Paris, orne la cheminée de la salle à manger, décore l’appartement du Prince et la salle de billard. M.Mongin sculpte également les chapiteaux et aigles de la volière, le péristyle et agrémente les pavillons des grilles de faisceaux, aigles et couronnes (Etat des sommes dues par Bernadotte, 20 septembre 1811), toujours présents sur certaines grilles dans la forêt de Rougeau, longtemps détenues et non entretenues par un propriétaire privé, une partie acquise par l’Agence régionale des Espaces Verts en septembre 2009. On y trouve encore les ruines d’une des deux fabriques construites selon des dessins de Kraft et Ransonnette.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;C’est dans les allées du parc où, d’après l’historien Léonce Pingaud (Bernadotte et Napoléon, 1797-1814 – Paris, Plon, 1930), Oscar aurait incité son père à accepter la proposition de la Diète de Suède par cette phrase que Jean-Baptiste rappelait lui-même « Pourquoi Papa, ne feriez-vous pas le bonheur de ce brave peuple ? » alors qu’ils se promenaient avec « la Maréchale ». Léonce Pingaud ajoute : « De là, il alla trouver Napoléon à Saind-Cloud. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Plus loin dans le parc, les plans du XIXe Siècle attestent la présence d’une « île Oscar » dans un étang, aujourd’hui regagné par la forêt.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="titre3" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Symbol; font-weight: normal;"&gt;·&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Menacé de réquisition, sauvé par le sucre&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Mais 1810 marque un tournant dans la vie du domaine. Le 21 août 1810, le vote de la Diète de Stockholm confirme le choix de Bernadotte comme Prince Royal de Suède. Désirée et son époux souhaitent vendre le domaine. En 1812, dans l’intérêt de la Suède, Bernadotte participe à la coalition contre Napoléon. Bernadotte étant accusé d’avoir trahi l’Empereur est rayé des listes électorales seine-et-marnaises. Craignant de se&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;voir confisqués leurs biens, ils cèdent le domaine à Nicolas Clary,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;à bas prix, le13 mai 1813. le domaine est laissé à l’abandon, même si Nicolas Guiard en assure toujours l’intendance. Les relations entre Bernadotte et Napoléon se détériorent. Le 18 mai 1813, suspectée de trahison et craignant de se voir expropriée, Désirée Clary cède le domaine à bas prix à son frère Nicolas (1760-1823), actionnaire de la Banque de France, homme d’affaires de Désirée. Au moment de l’embargo britannique sur l’Empire, Nicolas Clary, avec l’aide du banquier Delessert à Passy, exploite la betterave sucrière sur ses terres. Le palliatif à la canne à sucre est trouvé et Nicolas Clary reste en bons termes avec Napoléon ce qui assure aussi le maintien et la prospérité du domaine.&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;En 1816, Désirée Clary, vivant toujours à Paris, effectue un séjour à La Grange avec sa sœur Julie, avec qui elle est très liée. Nicolas &lt;span style=""&gt;aime lui aussi séjourner à La Grange où ses enfants sont élevés.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Dès &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1830" title="1830"&gt;&lt;span style="color: windowtext; text-decoration: none;"&gt;1830&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, son fils, François-Jean, est désigné par les habitants comme capitaine de leur garde nationale, à 16 ans. En &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1841" title="1841"&gt;&lt;span style="color: windowtext; text-decoration: none;"&gt;1841&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; il devient maire de la commune, mais y réside peu. En &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1846" title="1846"&gt;&lt;span style="color: windowtext; text-decoration: none;"&gt;1846&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; il se marie, s’installe dans son domaine, mais perd son poste de maire, qu’il retrouve de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1852" title="1852"&gt;&lt;span style="color: windowtext; text-decoration: none;"&gt;1852&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1871" title="1871"&gt;&lt;span style="color: windowtext; text-decoration: none;"&gt;1871&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; puis de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1879" title="1879"&gt;&lt;span style="color: windowtext; text-decoration: none;"&gt;1879&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1884" title="1884"&gt;&lt;span style="color: windowtext; text-decoration: none;"&gt;1884&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, signe de l’influence de la famille Clary dans la commune. Ses innovations dans le domaine de l’agriculture &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;et le fait d’avoir caché Napoléon III avant son accession au trône assurent son statut (il est nommé sénateur et Pair de France à vie et maire de Savigny-le-Temple à plusieurs reprises) et la prospérité du domaine, qui compte à présent 1100 hectares et cinq fermes. L’aménagement du parc se perpétue dans l’esprit imprimé par Bernadotte et Désirée. Adhérent de la société d’horticulture de Fontainebleau, il développe les plantations du parc, dont l’ensemble constitue à présent un patrimoine remarquable.&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="titre3" style="margin-left: 18pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Symbol; font-weight: normal;"&gt;·&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Une Ville qui entend préservé la mémoire des lieux &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;De 1926 à 1957, le domaine est repris par des industriels, puis devient une annexe de l’Institut Gustave Roussy, qui ferme quarante ans plus tard. Le domaine est menacé par des projets immobiliers peu scrupuleux. L’association des Amis du Château de la Grange se créé dès la fermeture de l’Institut pour monter un projet patrimonial et culturel tourné vers les habitants. Le programme est ambitieux et difficile. La propriété reste celle du Conseil général du Val-de-Marne, lieu du siège social de l’Institut Gustave Roussy. Cependant, la mairie de Savigny-le-Temple décide de reprendre la gestion du site, dans le cadre d’un bail emphytéotique de 35 ans avec Val-de-Marne, depuis 2002. Un contrat régional est signé la même année. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Le bail exige d’abord la réhabilitation de l’ancien hôpital à des fins médico-sociales. Dès le 14 janvier 2004, les deux-tiers de cet immense centre (11000 m²) sont réaménagés pour accueillir une maison médicalisée pour personnes atteintes de la maladie dite « d’Alzheimer ». Le bail oblige aussi la Ville à la rénovation du domaine. Démarrés en décembre 2002, les travaux sont achevés en 2006 et le domaine ouvre au public en septembre de la même année. Le château accueille à présent la mairie annexe de la Ville et on y célèbre toutes les cérémonies officielles. Le premier étage abrite le centre d’interprétation sur la période des Premier et Second Empires, sous l’angle des Bernadotte et des Clary. Le deuxième étage est destiné aux réunions et à l’accueil d’artistes en résidences dans trois studios aménagés.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:roundrect id="_x0000_s1026" style="'position:absolute;left:0;text-align:left;" arcsize="10923f"&gt;  &lt;v:textbox style="'mso-next-textbox:#_x0000_s1026'"&gt;   &lt;![if !mso]&gt;   &lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"&gt;    &lt;tr&gt;     &lt;td&gt;&lt;![endif]&gt;     &lt;div&gt;     &lt;p class="MsoNormal" align="center" style="'text-align:center'"&gt;&lt;span style="'font-size:7.0pt;font-family:"&gt;Les grilles et le perron     comptent parmi les travaux réalisés.&lt;/span&gt;&lt;span style="'font-size:7.0pt'"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;     &lt;/div&gt;     &lt;![if !mso]&gt;&lt;/td&gt;    &lt;/tr&gt;   &lt;/table&gt;   &lt;![endif]&gt;&lt;/v:textbox&gt; &lt;/v:roundrect&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;span style="position: absolute; z-index: 0; left: 0px; margin-left: 20px; margin-top: 532px; width: 159px; height: 39px;"&gt;&lt;img style="left: 20px; width: 72px; top: 3826px; height: 37px;" src="file:///C:/DOCUME%7E1/CHEFDE%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msoclip1/01/clip_image001.gif" alt="Rectangle à coins arrondis: Les grilles et le perron comptent parmi les travaux réalisés." shapes="_x0000_s1026" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;curies sont réhabilitées et accueille la brigade équestre de la commune ; ainsi que le potager historique, dont les premiers dessins connus remontent au XVIIe Siècle, le plus vaste potager en activité de Seine-et-Marne. Il permet de mettre en œuvre un programme régional de sauvegarde et de mise en valeur des variétés de plantes cultivées en Île-de-France, dont le patrimoine est immense. Le parc, conduit en gestion différenciée, est dorénavant ouvert au public. La cascade vient elle aussi d’être remise en service et permet d’arroser le potager par l’eau de la nappe phréatique superficielle existant juste sous le domaine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;A la première ouverture au public, aux Journées du Patrimoine de septembre 2006, le château fait plus que le plein avec au moins mille visiteurs dénombrés en quelques heures. En juin 2007, la commune reçoit le prix régional au concours des Rubans du Patrimoine pour la réhabilitation du château et, en 2009, le prix départemental du développement durable et le deuxième prix du concours national des jardins potagers de la SNHF.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;A présent, elle se prépare à célébrer comme il se doit le bicentenaire de l’élection au Trône de Suède de l’ancien propriétaire du domaine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style="font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Gilles Debarle, directeur du Domaine de la Grange – la Prévôté – Hôtel de Ville – BP147 – 77547 Savigny-le-Temple cedex – Tel : 01 60 63 29 40 – &lt;a href="mailto:g.debarle@savigny-le-temple.fr"&gt;g.debarle@savigny-le-temple.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;h3 style="margin-left: 0cm; text-indent: 0cm; font-family: times new roman; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a name="OLE_LINK2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-5234918598778884547?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/5234918598778884547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=5234918598778884547' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5234918598778884547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/5234918598778884547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/un-domaine-pour-le-marechal.html' title='&quot; UN DOMAINE POUR LE MARÉCHAL &quot;'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-6422648385995843903</id><published>2009-08-11T15:41:00.003+02:00</published><updated>2009-08-11T15:43:10.377+02:00</updated><title type='text'>Château de Savigny le Temple</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF1RKNk3gI/AAAAAAAAAF4/HHrP8JqC3O4/s1600-h/Photo_0299.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 256px; height: 192px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF1RKNk3gI/AAAAAAAAAF4/HHrP8JqC3O4/s320/Photo_0299.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368701168461864450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Propriété de la ville&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Ancienne demeure de &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Jean -Baptiste Bernadotte et Désirée Clary&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/34564490-6422648385995843903?l=les-amis-de-bernadotte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/feeds/6422648385995843903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=34564490&amp;postID=6422648385995843903' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6422648385995843903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/34564490/posts/default/6422648385995843903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-amis-de-bernadotte.blogspot.com/2009/08/chateau-de-savigny-le-temple.html' title='Château de Savigny le Temple'/><author><name>Bertil BERNADOTTE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02017673563070261886</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2622/3810/1600/BERTIL.1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_oDFj1Eni9Kg/SoF1RKNk3gI/AAAAAAAAAF4/HHrP8JqC3O4/s72-c/Photo_0299.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-34564490.post-3393865914448231006</id><published>2009-08-11T15:39:00.001+02:00</published><updated>2009-08-11T15:41:15.657+02:00</updated><title type='text'>Le destin fabuleux de Désirée Clary</title><content type='html'>&lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-variant: small-caps;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Production : C.C.F.C. (Édouard Harispuru) - Distribution : C.C.F.C. Scénario original et dialogues : Sacha Guitry.&lt;br /&gt;Réalisation : Sacha Guitry.&lt;br /&gt;Collaboration à la réalisation : René Le Henaff.&lt;br /&gt;Chef opérateur : Jean Bachelet.&lt;br /&gt;Décors : Jacques Colombier.&lt;br /&gt;Son : Louis Perrin. - Musiques : Adolphe Borchard. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Durée : 118 mn. Sortie : le 4 septembre 1942 aux cinémas Marivaux et Marbeuf - Paris.&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;Interprètes :&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Sacha Guitry, Jean-Louis Barrault, Geneviève Guitry, Gaby Morlay, Jacques Varennes, Aimé Clariond, Yvette Lebon, Lise Delamare, Noël Roquevert, Jean Périer, Georges Grey, Maurice Teynac, Jean Darcante, Georges Spanelly, Jean Davy, Jeanne Fusier-Gir, Camille Fournier, Jean Hervé, Germaine Laugier, Pierre Magnier, René Fauchois, Jacques Berthier. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;L'histoire :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;A Marseille, l'officier Bernadotte présente en 1789 un billet de logement à l'ingénieur Clary, il fait ainsi la rencontre avec Désirée, une des filles de Clary. Cinq ans plus tard, Julie Clary sera courtisée par Joseph Bonaparte, qui n'est pas indifférent au charme de Désirée. Il hésite entre les deux jeunes femmes, aussi les présente à son frère aîné, Napoléon, afin qu'il le conseille. Celui-ci décide que Julie convient mieux au caractère de Joseph, et jure son amour perpétuel à Désirée. Mais bientôt il part pour Paris, où il rencontre Joséphine de Beauharnais.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;Notes de l'auteur :&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;La Censure allemande refusa tout d'abord le scénario de &lt;i style=""&gt;Désirée Clary&lt;/i&gt;. Le manuscrit n'obtint le visa qu'à grand-peine - le Dr Dietrich déclarant que je &lt;i style=""&gt;« ternissais la mémoire de l'Empereur »&lt;/i&gt;. (De quoi je me mêle !)&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le film étant terminé, ce même Dr Dietrich m'obligea à retourner toute une scène. Motif : la devise de l'Angleterre : &lt;i style=""&gt;« Honni soit qui mal y pense »&lt;/i&gt;, y était mise en valeur trop ostensiblement. C'était d'ailleurs exact - et je savais ce que je faisais. Le film est annoncé, il doit « sortir » à telle date - et le Dr Dietrich prétend s'y opposer. Motif : l'auteur a trahi l'histoire du fait que la reine de Suède demande au roi Louis-Philipp
